Le cyberblog du coyote

 

Extra

Editorial

Ce blog a pour objectif principal d'augmenter la culture informatique de mes élèves. Il a aussi pour ambition de refléter l'actualité technologique dans ce domaine.

dimanche 11 octobre 2009

Générer des montages photo réalistes grâce à Photosketch !

Envie de jouer au frisbee avec un lion et Chuck Norris sur la Lune en pleine mission Apollo 11 ? L'université de Tsinghua dévoile un projet ambitieux pour créer de toutes pièces une photographie souvenir de ce genre de situation. Il suffit de griffonner !
Le photomontage à l'aide de logiciels de traitement d'images tend à se démocratiser, mais l'utilisateur peine bien souvent à obtenir un résultat réaliste. Il était jusqu'alors nécessaire d'être un maître ès Gimp, Photoshop ou bien encore Blender et 3ds Max pour générer ce type d'images. Photosketch apporte une solution simple, voire enfantine.
Il suffit de dessiner d'abord un croquis grossier à main levée, d'indiquer quelques annotations puis d'attendre différents rendus dans lesquels piocher. C'est en somme ce que propose ce projet des chercheurs de Tsinghua présenté au salon Siggraph Asia 2009. Techniquement une fois le croquis et les mots-clés associés aux formes dessinées, un moteur de recherche explore Internet pour trouver des images cohérentes avec la requête de l'utilisateur.
Le système n'est pas à l'abri des nombreuses images parasites jonchant la toile. Aussi un système de filtres est-il préalablement appliqué pour affiner la recherche et faciliter la seconde étape. Cette dernière comporte la partie la plus innovante du procédé. En effet, c'est un algorithme, mis au point par l'équipe de chercheurs, qui génère plusieurs compositions picturales. Par la suite, chaque rendu est noté selon sa qualité. Ainsi le système permet-il d'aboutir à une combinaison optimale des différentes images glanées sur le Web.
Une démonstration en ligne est en développement et, en sus, des fichiers binaires sont mis à disposition pour les plus aguerris. Après l'actualité récente montrant la reconstitution de sites touristiques grâce à des photographies de Flickr, voici une nouvelle démonstration des étonnantes opportunités offertes par l'exploitation des centaines de millions de contenus multimédia mis à disposition sur le réseau des réseaux par les internautes.

Source : Futura-Sciences

samedi 10 octobre 2009

Cat typing

En finir avec son chat pitre, par Edouard LAUNET, Libération, lundi 21 juillet 2003

Le passage du chat sur les touches a pour effet de générer un texte parasite, que les anglophones appellent synthétiquement « cat typing ». Pour un passage de droite à gauche, cela donne : « ;; ;yhtc vvvz < w ». Ou de gauche à droite : « azzs vfujil ;/m » ­ tests réalisés avec un vrai chat, moyennement consentant. L'embêtant est que ces entrées de texte se produisent généralement en l'absence de l'esclave du chat, parti boire ou pisser un coup. Aussi les écrivains et autres utilisateurs de PC se réjouiront-ils d'apprendre qu'un inventeur américain a conçu un logiciel capable de détecter et de bloquer quasi instantanément le « cat typing ». Ce programme, baptisé PawSense, vaut 20 dollars. Mais les vaut-il vraiment ? Sauf cas d'extrême confusion mentale, ou de littérature très expérimentale, le « cat typing » se repère assez aisément à la relecture. C'est pourquoi Chris Niswander, auteur de PawSense, avance un argument supplémentaire : les patounes du chat auraient une singulière aptitude à trouver les combinaisons de touches qui plantent l'ordinateur. Au risque de faire perdre tout le texte intelligible tapé depuis la dernière sauvegarde. Et puis le logiciel a aussi une fonction éducative : dès qu'il repère du « cat typing », il active une alarme sonore très désagréable. Cela dégoûte rapidement le chat des claviers, paraît-il. Enfin, en cas d'alerte au chat, l'écran du PC affiche en grosses lettres capitales le message « CAT-LIKE TYPING DETECTED », ce qui donne à l'utilisateur le sentiment gratifiant d'être aux commandes d'une centrale nucléaire dans un film de série B.
PawSense veille en analysant la dynamique des touches et leurs combinaisons. L'humain et le félin ont des façons très différentes d'actionner un clavier. L'informatique est capable de les reconnaître, « dès la première ou la deuxième foulée du chat ». Un cas cependant doit affoler l'ordinateur : comment distinguer le chat vautré sur le clavier de l'écrivain effondré sur son oeuvre ? Ils ont des « signatures » clavières identiques : un gros paquet de touches enfoncées simultanément et durablement. Dans le fond, peu importe : le signal d'alarme fera fuir l'un, ou réveillera l'autre.
L'autre meilleur ennemi de l'écrivain est le bébé, pour des raisons similaires (plus quelques autres). C'est pourquoi Chris Niswander travaille à un BabySense. En attendant, l'inventeur conseille de tester PawSense avec la progéniture. Il se pourrait que ça marche aussi. Le bébé qui tape franchement, avec les mains bien à plat ­ à la manière du regretté Thelonius Monk, pianiste inventif ­ a des chances de passer pour un chat. Les autres, qui tapent avec deux doigts comme papa, sont irrécupérables pour l'instant. Autant les tenir éloignés de l'oeuvre en chantier.
Ainsi débarrassé des chats et des bébés, l'écrivain pourra se remettre au travail, hélas.

vendredi 9 octobre 2009

Computer Science Unplugged en français

[...]
Il est devenu indispensable d'introduire les sciences informatiques de façon généralisée dans l'enseignement primaire et secondaire : c'est une lourde tâche qui devrait commencer par la reconnaissance de l'importance de la discipline, qui ne se résume pas à l'apprentissage de ses épiphénomènes technologiques, passer par la définition d'un programme d'études et se poursuivre par la formation des maîtres, mais cela demandera du temps, alors que le besoin est pressant.
En tant qu'enseignants et/ou chercheurs en informatique, nombre d'entre nous ressentent la nécessité d’y contribuer sans plus attendre : des collègues néozélandais, Tim Bell, Ian H. Witten et Mike Fellows, ont mis en place il y a quelques années un programme d'enseignement des fondements de l'informatique, Computer Science Unplugged, avec le parti pris de transmettre quelques notions de base de façon ludique, et sans aucun recours à l'ordinateur. Ils ont réussi à montrer comment, si on peut passer des heures à cliquer sur une souris sans rien apprendre d'informatique, on peut aussi apprendre beaucoup d'informatique sans toucher une souris.
Grâce aux efforts coordonnés par l'équipe d'Interstices, avec le concours de Anne Berry, Paul Gibson, Isabelle Souveton, et de l’association EPI , ces ressources sont enfin disponibles dans la langue de Molière, pour le plus grand plaisir de tous ceux qui désirent faire partager largement aux jeunes générations leur passion pour cette science magnifique qu’est l'informatique. Jouons à découvrir ensemble la puissance magique de la représentation de l'information, des algorithmes et des langages de programmation.
Mais assez de théorie, c'est le moment de passer à la pratique : téléchargez le document (en PDF, 14 Mo), choisissez votre première activité, et faites-la partager aussi largement que possible !

Source : Interstices

jeudi 8 octobre 2009

Alex Guestbook

@lex Guestbook est un script de livre d'or pour les sites Internet. Ecrit en langage PHP, il est facile à installer en quelques minutes dans la grande majorité des cas, même pour la plupart des débutants.

Principales caractéristiques :

  • Gratuit. La condition principale d'utilisation est de laisser nos références en bas de page.
  • Autonome : ne dépend pas d'un autre site, tout est chez vous.
  • Sauvegarde des messages à volonté.
  • Installation automatique, choix du nom des tables à la création.

vendredi 2 octobre 2009

Zataz.com condamné pour avoir signalé une faille de sécurité

L'interprétation de la loi française entraine de nombreux paradoxes en matière de sécurité informatique. Ainsi, il y a cinq ans on avait parlé de l'affaire Guillermito, condamné après avoir démontré que la publicité d'un antivirus était mensongère. Aujourd'hui c'est au tour de Zataz, le « Voici » de l'underground. Son créateur, Damien Bancal, a été condamné pour avoir publié un article à propos d'une faille (un FTP anonyme permettait à Google d'indexer les fichiers privés des utilisateurs) dans le système d'information de Forever Living Products, un distributeur de produits à l'aloe vera.
Pourtant, Damien a agi dans les règles, en avertissant la compagnie et en attendant que le problème soit corrigé avant de divulguer quoi que ce soit. La compagnie l'a d'abord remercié... puis poursuivi.
Zataz a bien failli fermer, mais les fans ont levé des fonds pour obtenir les 3500 euros à payer. Et finalement, Forever Living Products a décidé de ne pas exiger le paiement. Tout fini bien, donc. Sauf qu'on a une condamnation absurde de plus, qui fera sans doute jurisprudence... Une vidéo de Maître Eolas résume fort bien l'affaire :



Source : Sur-la-Toile

jeudi 1 octobre 2009

Did you know ? (version 4 en français)

mercredi 30 septembre 2009

Comment font les serpents ?

vendredi 25 septembre 2009

Citation d'Etienne Barilier

Jusqu'à l'ordinateur, les machines ont été des prolongements de nos bras ou de nos jambes. L'ordinateur, nous le prenons pour un prolongement de notre cerveau, au point de croire qu'il va nous tenir lieu d'esprit. C'est bien sûr une illusion.

Etienne Barilier

jeudi 24 septembre 2009

Leçon 2.6

Leçon un peu ludique sur un classique de l'informatique : le problème des huit dames. On a vu trois méthodes pour résoudre ce problème (naïve, récursive et heuristique). On le généralisera au problème des n dames quand on parlera plus en détails des méta-heuristiques.

mercredi 23 septembre 2009

Google omnivore

Voir le reportage sur nouvo.ch.

Google est-il dangereux ? En dix ans, le groupe américain s'est imposé comme l'acteur incontournable du web. Il détient aujourd'hui un quasi monopole sur la recherche d'informations en ligne. Sur la publicité aussi. « Je pense que l'on pourrait assister à une répétition du cas Microsoft», déclarait l'avocate américaine Christine Varney en 2008. Des paroles qui raisonnent très fort aujourd'hui : Christine Varney occupe, depuis mars 2009, la tête de la division anti-trust du département de la justice des Etats-Unis.
Dans le domaine des moteurs de recherche, Google écrase la concurrence avec septante pour-cent de parts de marché. Son hégémonie inquiète : « Dans la mesure où toutes les recherches d'information passent pratiquement par internet et par conséquent par Google, Google a le monopole du filtre de l'information, dénonce Dominique Maniez, professeur à l'Université de Lyon 2. Cela signifie que si j'ai un site et qu'il n'est pas indexé dans le catalogue de Google, ce site n'existe pas ! C'est extraordinaire comme pouvoir : un droit de vie et de mort sur la vie d'un site web.»
Chez Google, on ne s'émeut guère de ces paroles. « A partir du moment où il existe un choix pour les gens, nous ne voyons pas cela comme un monopole, explique Andreas Schönenberger, le directeur général du groupe en Suisse. Les gens utilisent nos produits parce qu'ils sont satisfaits. Si nos applications ne répondent pas à leurs besoins, ils peuvent aller sur un autre site. Sur internet, la concurrence n'est qu'à un clic.»
Une concurrence qui ne parvient pas à régater, et qui ne dispose pas de ressources comparables. Car la domination du géant américain est ultra rentable. Avec son système de liens sponsorisés, le groupe concentre une bonne part des revenus de la publicité en ligne. Une manne qui lui a permis de racheter cinquante entreprises – dont Youtube en 2006 – et de développer plus de septante applications. Mais Google voit plus loin: « On pense que le cash en réserve à l'heure actuelle devrait avoisiner les seize milliards. Un trésor de guerre qui permet au groupe de continuer à investir dans des nouveaux produits, cherchant des relais de croissance. Je pense notamment à la téléphonie mobile mais aussi au système d'exploitation Chrome qui va sortir prochainement. Une vraie pierre dans le jardin de Microsoft » relève Daniel Pellet, analyste financier chez Bordier à Genève.
« Libre, gratuit, moral, » Google a longtemps été perçu comme un «anti-microsoft». Sa stratégie de conquête l'amène aujourd'hui à défier son rival sur ses terres. Une guerre dans laquelle Google a beaucoup à perdre. Car il troque définitivement son image d'entreprise « insouciante et anticonformiste » contre celle d'un prédateur affamé.

dimanche 20 septembre 2009

Revolver Maps

Revolver Maps permet, grâce a un petit code inséré dans votre page, de visualiser sur le globe terrestre la provenance de vos visiteurs.

vendredi 18 septembre 2009

Leçon 2.5

Sujet difficile. Après une introduction de 45 minutes à la récursivité, j'ai donné pour mission aux élèves d'écrire un programme itératif pour résoudre les incontournables tours de Hanoi. Ils disposaient de 90 minutes. 4 sur 22 ont réussi. J'espérais plus.
Les autres ont une semaine pour terminer leur programme. Je leur ai fourni un programme à trous pour les guider. Ce travail sera noté et la note maximale sera 5.5 (ceux qui ont fini dans les délais ont eu 6).

jeudi 17 septembre 2009

Presse-citron - Le blog

Presse-citron - Le blog : le premier blog d'Eric Dupin, lancé début 2003. Presse-citron traite des tendances du web, des nouvelles technologies, des technologies mobiles, mais également de musique et d'autres sujets connexes, le tout agrémenté de points de vue plus personnels. En 5 ans, Presse-citron s'est affirmé comme une référence incontournable dans son domaine, et il est aujourd'hui l'un des blogs francophones les plus lus, avec 1 million de pages vues chaque mois.

mardi 15 septembre 2009

Baragweb

Ecrivez l'adresse d'une page web et observez comment Baragweb altère le texte !

vendredi 11 septembre 2009

Leçon 2.4

Début de l'algorithmique (on en a besoin pour les structures de données).

  • 1ère heure : Différentes méthodes pour multiplier deux entiers.
  • 2ème heure : Notion de complexité (difficile à faire passer).
  • 3ème heure : algorithmes gloutons

mardi 8 septembre 2009

La première puce quantique à photons a factorisé un nombre

Factoriser un nombre à l’aide d’un ordinateur quantique n’est pas nouveau. Effectuer cette opération à l’aide de photons non plus... Ce qui l’est, c’est de le faire avec un dispositif semblable à des puces électroniques. Sous réserve que l’on parvienne un jour à surmonter l’obstacle de la décohérence, cette réalisation d’une équipe de chercheurs britanniques ouvre une nouvelle voie vers des ordinateurs quantiques puissants.
Prenez un ordinateur classique tel qu’il a été conçu par Von Neumann et dont la fréquence de calcul des processeurs est de l’ordre du térahertz (THz). Cherchez à factoriser en un produit de nombres premiers un nombre d’environ 300 chiffres en faisant plancher l'ordinateur grâce à un algorithme classique de factorisation. Combien de temps faudra-t-il pour obtenir le résultat ?
Pas loin de 150.000 ans... On comprend aisément pourquoi la cryptographie emploie souvent comme clé des grands nombres qui se décomposent en produit de deux nombres premiers.
Maintenant, supposons que l’on dispose d’un ordinateur quantique manipulant non plus des informations sous forme de bits mais sous forme de qubits. Un ordinateur quantique utilise le principe de la superposition des états quantiques, permettant à une particule d’être par exemple dans plusieurs endroits simultanément, pour effectuer des sortes de calculs en parallèle. Le grand physicien Richard Feynman a été l’un des premiers à théoriser le fonctionnement d’un tel ordinateur.
En 1995 Peter Shor a trouvé un algorithme fonctionnant sur un ordinateur quantique et décomposant un nombre en ses facteurs premiers. Posons-nous la même question que pour un ordinateur classique. Quelle sera alors la réponse ?
Moins de 1 seconde ! Le scénariste de Transformers connaissait visiblement ce résultat car lorsque que les codes d’accès aux ordinateurs de la défense américaine sont cassés en quelques secondes l’un des personnages du film soupçonne que l'auteur de cette prouesse doit nécessairement disposer d’un ordinateur quantique.
A nouveau, on comprend facilement pourquoi depuis une dizaine d’années, la course à la réalisation d’un ordinateur quantique et les travaux sur l’information quantique se multiplient. C’est une sorte de nouveau Graal de la physique et certains voient dans l’ordinateur quantique et plus généralement la notion d’information quantique la possible clé du fonctionnement du cerveau humain voire de la vie.
Pour le moment, seuls ont vu le jour des ordinateurs quantiques que la machine à calculer de Pascal surpasse aisément... Les obstacles à la réalisation d’un ordinateur quantique de puissance comparable aux micros actuels sont tellement formidables qu’il est fort possible que jamais les ordinateurs quantiques ne dépassent le stade de curiosité de laboratoire.
En effet, plus un ordinateur quantique a de la puissance de calcul plus il doit être « gros » par rapport à l’échelle du monde quantique. Rapidement, il frôle celle du monde classique, et surtout, l’effet de la décohérence se fait sentir. Les propriétés miraculeuses de la superposition quantique, qui permettrait, si elle s’appliquait à notre échelle, à la Lune d’être en différents endroits à la fois ou au chat de Schrödinger d’être à la fois mort et vivant, disparaissent avant qu’un calcul quantique portant sur une information de grand volume puisse se produire complètement.
Il ne faut pas oublier non plus que si les ordinateurs quantiques se révèlent supérieurs aux ordinateurs classiques pour certains calculs, ils ne le sont pas pour tous. Néanmoins, malgré les obstacles, des dizaines de laboratoires sur la planète construisent des mini-ordinateurs quantiques avec différents types de particules, comme des ions piégés ou encore des photons.

Une puce quantique

Il y a plus d’un an, des chercheurs avaient déjà réussi à utiliser des photons pour effectuer un « puissant » calcul quantique démontrant que 15 était le produit de 3 par 5. Le dispositif employé était assez gros mais une équipe de l’université de Bristol vient d’effectuer une percée en réalisant une véritable puce optique fonctionnant selon le principe d’un ordinateur quantique.
Les chercheurs britanniques menés par Jeremy O'Brien avaient déjà réussi en 2003, avec l’aide de collègues australiens, à créer l’équivalent d’une porte logique de l’électronique classique dans le cadre quantique. Ils avaient ainsi fabriqué une porte dite CNOT pour controlled NOT en anglais. Comme les portes logiques élémentaires de l’électronique classique, il s’agit d’un élément fondamental pour la construction d’un ordinateur quantique. A l’époque sa réalisation nécessitait des miroirs et des séparateurs de faisceaux optiques. Elle prenait donc la place d’une table de laboratoire.
O’Brien et ses collègues sont maintenant allés beaucoup plus loin car ce sont des centaines de portes CNOT utilisant des photons qui ont été miniaturisées et occupent maintenant une puce en silicium d’un millimètre de côté. Sur cette dernière se trouvent ainsi plusieurs guides d’ondes pour les photons dont la taille ne dépasse pas le micron. C’est ainsi que 4 photons ont suffi pour obtenir des qubits d’informations et qu’un calcul reproduisant l’algorithme de Shor a pu être réalisé.
Les détails de cette performance ont été publiés dans Science. Si la fabrication à grande échelle de telles puces semble facile, on ne sait toujours pas si l’obstacle de la décohérence peut être surmonté et on peut très bien imaginer que les puces classiques seront toujours bien supérieures à ces puces quantiques. Mais dans le cas contraire, et si l’esprit est réductible à du calcul, qu’il soit classique ou quantique, peut-être est-on là en présence de l’embryon des circuits électroniques équipant le robot de Terminator. La réalité rattrapera-t-elle la fiction ? On en saura probablement plus d’ici quelques dizaines d’années...

Source : Futura-sciences

dimanche 6 septembre 2009

Les Bidochon internautes


Quand Robert et Raymonde s'ouvrent au monde, le monde n'était peut-être pas prêt à les accueillir... Tout commence avec Hot Line, cette plantureuse créature qui provoque une crise de jalousie, dès lors que Raymon,de comprend qu'elle s'appelle en fait Chaude Line... Viennent ensuite la découverte du copier-coller, puis l'envoi de mail, particulièrement rock'n roll ou encore de la nétiquette...
Tout y passe, en somme, depuis les spams "Enlarge your Penis", à la découverte de sites pour adultes, les réjouissances de la newsletter, ou encore le vol de coordonnées bancaires... Quant au cheval de Troie ou aux spams, c'est une pure merveille. Découvrir Robert qui répond à un haut responsable de chez Vuitton a de quoi vous décrocher un sourire bien large.
Si les fanas de technologie et d'informatique y trouveront largement de quoi se moquer du petit peuple qui n'y comprend rien, ce même petit peuple ne sera pas perdu par un jargon technique : ici, ce sont nos premiers pas à tous qui sont raillés, moqués, gentiment, et même si c'est assez contemporain dans les spectacles de comiques, reste que les Bidochon confrontés au net, c'est tout de même très drôle.

samedi 5 septembre 2009

Internet a quarante ans !

Il y a exactement 40 ans apparaissaient les premières ébauches de mise en réseau d'ordinateurs avec la création d'Arpanet. Le 2 septembre 1969 marque le point de départ du développement de la Toile mondiale telle qu'on la connaît aujourd'hui. Rétrospective en 10 dates-clés sur l'histoire d'Internet.
Il existe plusieurs dates pour fêter les anniversaires d'Internet. Certains retiennent le premier janvier 1983, jour où le réseau Arpanet, ancêtre d'Internet, a définitivement abandonné le protocole NCP pour adopter le TCP/IP que nous connaissons encore aujourd'hui. D'autres attendent le 13 mars pour fêter l'anniversaire du Web, mis au point en 1989, par Tim Berners-Lee et ses collègues. Le 2 septembre, cependant, reste la date la plus juste pour l'anniversaire d'Internet. Voici quelques étapes à retenir.
2 septembre 1969 : Deux ordinateurs de l'université de la Californie (Ucla) échangent des informations grâce à un câble de liaison mesurant quelques mètres de long. C'est le point de départ d'une mise en réseau d'ordinateurs, mieux connu sous le nom d'Arpanet.
1971 : L'ingénieur Ray Tomlinson parvient à transférer 200 lignes de code d'un ordinateur à l'autre via deux boîtes aux lettres électroniques. Le courrier électronique fait son apparition sous le nom de Netmail (Network Mail).
1972 : Le réseau Internet prend de l'ampleur avec la création des premières adresses email qui permettent alors de localiser les systèmes sur le réseau.
1989 : Le Centre européen de recherche nucléaire (Cern) met en ligne la première page Web. Vient ensuite l'élaboration du code HTML et des URL dans le but de simplifier l'utilisation du protocole de transmission des données. AOL, à l'époque nommée Quantum Computer Services, lance pour sa part le premier fournisseur de services Internet avec America Online, un programme destiné au transfert de données et courriers électroniques.
1990 : Cette date marque le début de la démocratisation d'Internet. Le World Wide Web se transforme en une combinaison de textes et de graphiques quelque temps seulement après avec le lancement de Mosaic, le pionnier des navigateurs Web.
1994 : Création du premier navigateur commercial, Netscape Navigator. Il sera longtemps plébiscité par les internautes avant l'arrivée d'Internet Explorer à la fin des années 1990.
Plus d'un milliard d'internautes
1995 : Amazon.com devient le premier portail de commerce électronique à voir le jour. Il offre notamment à Internet une nouvelle dimension commerciale.
1996 : Après les premiers réseaux sans fil portant la norme WaveLan, le Wi-Fi fait son apparition. Dans le même temps, la Tunisie s'impose comme un pionnier dans le monde arabe et africain en permettant l'utilisation commerciale et publique de l'Internet dans le pays.
1999 : Naissance du premier service d'échange de fichiers musicaux connu sous le nom Napster. L'avènement du peer-to-peer change radicalement l'utilisation du Web mais également le visage de l'industrie de l'audiovisuel. Par ailleurs, la population de la toile passe de 250 millions à 500 millions entre 1999 et 2002.
2009 : Le Net représente aujourd'hui une communauté de plus d'un milliard d'utilisateurs dans le monde entier. Les fournisseurs d'accès offrent notamment des débits de connexion de plus en plus rapides. Le changement profond d'Internet de ces dernières années est à mettre au compte de l'expansion des réseaux sociaux tels que Facebook.

Source : Futura-Sciences

vendredi 4 septembre 2009

Leçon 2.3

La première heure, les élèves ont fini le chapitre 12 du livre Python. C'est probablement le dernier chapitre que nous lisons dans cet excellent ouvrage. Les chapitre suivants sont un peu trop particuliers à mon goût.
Ils ont ensuite implémenté en Python une classe File et une classe Pile (structures de données).

jeudi 3 septembre 2009

WikiTrust : la couleur de la crédibilité pour Wikipedia

Une nouvelle option apparaitra sur Wikipedia cet automne, le WikiTrust. Cette fonction permettra d’afficher les textes des articles de couleur différente selon leur degré de crédibilité. Ce dernier sera évalué en fonction de l’auteur qui a écrit et de du temps qui s’est écoulé depuis la publication. Comme la plupart des canulars sont l’œuvre d’anonymes et ne restent en ligne que quelques heures, beaucoup d’erreurs devraient ainsi être évitées.
Les informations discutables commencent avec un arrière-plan orange, qui s’éclaircit si l’auteur est crédible jusqu’à devenir blanc quand le temps passe et que la page subit d’autres modifications. La crédibilité d’un auteur est elle-même calculée en fonction du temps que ses éditions passent sans avoir à être modifiées. S’il a une grande utilité contre le vandalisme et les canulars, WikiTrust ne peut cependant pas détecter des préjugés partagés par de nombreux éditeurs.
Le programme est disponible depuis novembre 2008 sous forme d’extension de MediaWiki (le logiciel libre qui fait fonctionner l’encyclopédie) et sera installé prochainement sur Wikipedia.

Source : Sur-la-Toile