Le cyberblog du coyote

 

Extra

Editorial

Ce blog a pour objectif principal d'augmenter la culture informatique de mes élèves. Il a aussi pour ambition de refléter l'actualité technologique dans ce domaine.

dimanche 6 février 2011

Android Market Webstore

Android Market Webstore permet de trouver et d'installer des applications, sans être obligé de passer par le Market de son téléphone, comme c'était le cas jusqu'à maintenant. Seul le navigateur est désormais nécessaire, "tout est connecté", pour une simplicité maximale.
Ère du social oblige, une fonction permet d'envoyer par e-mail des liens vers les pages du Market de son choix, et aussi de partager des liens vers des apps via Twitter.
En outre, les capacités de recherche et de filtrage de ce marché virtuel ont été renforcées, de même que le panneau de contrôle des logiciels acquis, sans oublier le device manager.
Cerise sur le gâteau, sa mise en route est immédiate ! Vous pouvez dès à présent le visiter, vous y inscrire, et vous en servir. Et ce, depuis n'importe quel ordinateur ou terminal mobile (compatible). L'application est commandée en ligne, et arrive directement sur votre appareil (smartphone ou tablette).
Les outils de promotion y sont particulièrement bien intégrés, comme YouTube, et la synchronisation avec les comptes Facebook et Twitter de l'utilisateur semble efficace.
Enfin, la navigation sur cette plateforme est intuitive (bien plus que pour les versions précédentes de l'Android Market), les différentes monnaies des différents pays sont clairement affichées et convertibles (un plus pour les développeurs qui pourront choisir les tarifs de leurs travaux dans les diverses devises). Et les paiements sont gérés au sein même des applications, ce qui permettra par exemple l'achat de denrées virtuelles.

Source : Développez.com

vendredi 4 février 2011

Deux reportages dans Capital

Deux reportages à voir dans Capital dimanche 06 février 2011 20h45 :

« La vie privée, ça n’existe plus », ose Mark Zuckerberg, le fondateur du réseau social Facebook. Le milliardaire de 26 ans, qui vient d’être sacré personnalité de l’année par le magazine américain Time, ne fait pas que provoquer l’opinion. Il révèle que nos données personnelles circulent sur le net et sont même désormais vendues aux annonceurs. À l’heure où les photos de nos soirées sont immédiatement affichées par nos « amis », où notre navigation sur Internet est suivie en permanence par de petits fichiers (les cookies), où notre conjoint ou notre patron peut facilement espionner nos conversations téléphoniques et où nos traces ADN nous trahissent partout, est-il encore possible de conserver une vie privée ? Qui profite de ces nouvelles technologies pour faire du business ?

Facebook : la pub vous suit à la trace !
Facebook, Linkedin… plus de 20 millions de Français font partie d’un réseau social sur Internet. Ces nouveaux outils leur permettent de reprendre contact avec des copains, d’échanger leurs photos ou d’entretenir leurs relations professionnelles. Pour les publicitaires, cette profusion de données personnelles représente une mine d’or. Elle leur permet de mieux connaître leurs clients et de cibler leur marketing. Comment nos informations intimes sont-elles collectées et exploitées ? Quels risques cela présente-t-il ? Peut-on faire confiance aux réseaux sociaux ?

Gardiens de mémoire : le business du stockage de données.
À Noël, le disque dur a été l’un des cadeaux high tech les plus offerts. Et pour cause : photos, vidéos, musiques ou documents administratifs, nous engrangeons de plus en plus d’éléments de notre vie sur notre ordinateur. Et quand la mémoire explose, des entreprises vous proposent désormais de stocker chez elles vos données à des milliers de kilomètres de votre ordinateur. C’est une garantie contre la perte, le vol ou la destruction de votre PC. Mais peut-on confier toute sa vie à une entreprise privée ? Notre mémoire personnelle est-elle en sécurité sur Internet ?

jeudi 3 février 2011

Google Art Project

Associés à Google, 17 grands musées montrent un millier d’œuvres numérisées visibles pour des balades virtuelles à la manière de Street View. Pour certains tableaux, la définition atteint 14 milliards de pixels : de quoi zoomer jusqu’aux plus fins détails.
Offrez-vous une visite au château de Versailles, au Metropolitan Museum of Art de New York ou à la galerie des Offices de Florence : c’est ce que propose Google avec son Art Project, un site où sont désormais visibles des promenades visuelles. Dans 17 grands musées du monde, Google a fait circuler non pas des Google Cars mais des portiques à roulettes pour filmer les couloirs et les œuvres d’art.
Au total, 1.061 œuvres sont ainsi accessibles librement. Les visites virtuelles de musées ne sont pas une nouveauté mais c’est sans doute la première fois que l’on en trouve réunis autant dans le même site.
Comme dans Street View, on peut ainsi se déplacer et admirer les tableaux ou les peintures en s’approchant – pardon, en zoomant – à loisir. On ne peut cependant pas aller bien loin de cette manière. Pour s’approcher encore, il faut cliquer sur le bouton noté « + ». Le bouton « i » découvre une fiche explicative, ainsi que d’autres informations (plan du musée, liste des œuvres dans la salle…). Des liens renvoient vers d’autres pages, par exemple sur la vie de l’artiste. On peut aussi partager ses trouvailles, par exemple sur Facebook ou par courrier électronique.


Source : Futura-Sciences

mercredi 2 février 2011

Travailler dans les nuages

Le point.fr parle dans un article d'hier du Cloud Computing (informatique dans les nuages).

mardi 1 février 2011

La pénurie d’adresses IP arrive...

Moins de cent millions : c’est le nombre d’adresses disponibles qui resteraient aujourd’hui pour Internet. Avec 4,3 milliards d’adresses IP différentes déjà accordées, le système de numérotation IPv4 est au bord de la saturation. Comme les numéros de téléphone ou de plaques d’immatriculation, il faut ajouter des chiffres, et donc passer à IPv6. Voilà vingt ans qu’on le sait…

Il y a actuellement plus de deux milliards d’internautes sur la planète mais les adresses IP (Internet Protocol), c’est-à-dire les numéros identifiant chaque accès, sont aujourd’hui 4,3 milliards. C’est le nombre de numéros différents qui ont déjà été accordés par l’IANA (Internet Assigned Numbers Authority), un organisme faisant partie de l’Icann (Internet Corporation for Names and Numbers), gestionnaire de l’Internet mondial. Elle ne les distribue pas au détail mais par blocs de 16.777.216 (soit 224 pour les amateurs d’arithmétique). Attribués aux grandes zones géographiques de la Toile mondiale, ces numéros sont ensuite répartis entre les fournisseurs d’accès à Internet (ou FAI). Il y a davantage d’adresses distribuées que d’internautes à cause des réseaux locaux, où les ordinateurs sont repérés par leurs propres numéros IP.
Comme le système de numérotation du téléphone ou des plaques d’immatriculation, celui d’Internet a une limite. Le protocole actuel, appelé IPv4 (version 4, donc), prévoit des adresses à quatre octets, soit quatre nombres de 0 à 255, soit 32 bits en tout. Le nombre de combinaisons est donc de 232, soit 4,3 milliards… La saturation tant annoncée est bel et bien là. Une entreprise, Hurricane Electric (qui, justement, fournit les solutions pour passer d’IPv4 à IPv6 et pour qui cette saturation représente un juteux marché, comme on va le voir) réalise depuis quelque temps un décompte censément en temps réel des adresses IP libres. Un coup d’œil sur le compteur montre que l’on serait aujourd’hui sous les dix millions, ce qui ne représente que quelques mois voire quelques semaines, voire quelques jours disent certains. La fin du monde virtuel n’est pas pour 2012 mais pour 2011 !

L’IPocalypse n’est pas pour demain

Il est assez étonnant que l’on en soit arrivé à une telle extrémité car la nécessité d’aller au-delà de la numérotation d’IPv4 est un impératif identifié depuis les années 1990 et la solution a été trouvée à cette époque. Une nouvelle version du protocole IP, IPv6 (la v5 concernait un autre développement), définie comme la précédente par l’IETF (Internet Engineering Task Force) a été mise au point.
La numérotation passe de 4 à 16 octets, soit à 2128, soit plus de 3 x 1038, donc des centaines de milliards de milliards de milliards de milliards. De quoi avoir de la marge et même connecter nos voitures, lave-vaisselle, appareils photo, machines à laver, téléviseurs, chaudières, téléphones, tablettes tactiles, cadres photo connectés, etc. « J'imagine que si on trouvait une façon d'attacher une adresse IP à chaque atome on pourrait commencer à avoir des problèmes » a plaisanté Rod Beckstrom, président de l’Icann, dans des propos rapportés par l’AFP.
Mais voilà : à part ce grand bol d’air, IPv6 n’apporte pas grand-chose de mieux qu’IPv4 alors que le passage de l’un à l’autre exige de nombreuses modifications de matériels au sein du réseau mondial, des routeurs en particulier. L’investissement a été retardé, on peut le dire, jusqu’au dernier moment. En ces temps de peurs millénaristes et d’annonces de catastrophes économiques ou écologiques, il arrive même que cette échéance ne soit pas prise au sérieux.
Certains s’inquiètent vraiment. « Le grand réservoir qui distribue les adresses va être à sec dans les semaines qui viennent », expliquait la semaine dernière à l’AFP Lorenzo Colitti, ingénieur chez Google. La solution d’urgence est de partager des adresses IP entre plusieurs personnes. En France, on souhaite bon courage aux fins limiers de l’Hadopi… C’est pourtant ce qui va se passer. Dans la plupart des cas, une adresse IP étant accordée temporairement, le système peut fonctionner. Il n’y aura pas d’« IPocalypse », selon l’heureuse expression qui fait florès sur le Web.
En coulisses, on commence à s’activer. Un grand test est prévu le 8 juin 2011 : le World IPv6 Day. Il réunit des grands pourvoyeurs de trafic : Google, Facebook, Yahoo!, Akamai et Limelight Networks (Akamai gère un ensemble de serveurs, où les pages Web sont dupliquées et les requêtes détournées en fonction de l’état du trafic et Limelight Networks gère des réseaux de fibres optiques à l’échelle mondiale). Pendant 24 heures, ces géants passeront en mode IPv6. Un vrai débarquement…

Source : Futura-Sciences

dimanche 30 janvier 2011

Amazon vend plus d’e-books que de livres de poche!

Petite révolution de l’autre côté de l’Atlantique. Alors que le livre électronique fait du sur-place en Europe, Amazon a annoncé qu’il vend désormais 115 livres électroniques pour 100 livres de poche, selon un communiqué de presse.

vendredi 28 janvier 2011

2 milliards d'internautes

L’UIT a annoncé que le nombre d’internautes avait atteint deux milliards en début d’année. C’est huit fois plus qu’il y a dix ans et deux fois plus qu’en 2005. La majorité des utilisateurs se trouvent dans les pays en voie de développement (1,2 milliard pour une croissance de 15,6% la dernière année). En outre, on compte 5,8 milliards de téléphones portables dans le monde.

samedi 22 janvier 2011

Du garage à la richesse

Reconnaissable à son col roulé noir, à ses jeans et à ses lunettes rondes, le PDG d'Apple, Steve Jobs, a bouleversé l'informatique, avant de s'attaquer à d'autres marchés. Il possède une fortune évaluée à 6,1 milliards de dollars, selon Forbes, ce qui en fait la 136e personne la plus riche au monde.

Lire l'article sur le site de Radio Canada

vendredi 14 janvier 2011

Google Sky Map

Google Sky Map apporte dans votre téléphone Android un air de nuit étoilée, les explications en plus. Cette application gratuite permet d'afficher la configuration du ciel nocturne tout en indiquant les noms des étoiles, des planètes, des astres et constellations visibles. Google Sky Map utilise la géolocalisation pour afficher le ciel que vous pouvez observer chaque jour. Il suffit ensuite de diriger le téléphone vers le ciel et de se laisser guider. En changeant de direction, l'image à l'écran s'adapte. Google Sky Map fonctionne aussi le jour (car les étoile ne disparaissent pas). Un moteur de recherche interne permet de trouver des astres nommés de votre choix. Google Sky Map se charge ensuite de vous indiquer dans quelle direction pointer votre téléphone pour les retrouver dans le ciel.

jeudi 13 janvier 2011

Google Goggles

Google avait créé la sensation il y a quelques mois en lançant Goggles, une application d’abord proposée sur son système pour cellulaires Android et permettant de reconnaître des logos, des codes-barres, des lieux et des objets à partir d’une simple photographie. Et même de traduire des textes! Goggles permet aussi de résoudre les sudokus.

mercredi 12 janvier 2011

Algorithms, 4th Edition

Algorithms, de Robert Sedgewick et Kevin Wayne, passe en revue les algorithmes et structures de données les plus importants utilisés aujoud'hui. Il existe une version en ligne de cette quatrième édition, qui paraîtra format papier en avril 2011.

mardi 11 janvier 2011

La planète Facebook


Voici le réseau Facebook en décembre 2010, réalisé par Paul Butler. Pour chaque utilisateur de Facebook, on a tracé un lien entre sa ville de résidence et celle de ses "amis". Plus il y a de liens entre deux villes, plus le tracé est lumineux.

lundi 10 janvier 2011

Wikipédia a 10 ans. Et maintenant?

Un intéressant article du Temps sur Wikipédia :

L’encyclopédie libre et collective, éditée par les internautes, est le cinquième site après Google et Yahoo! Un triomphe. Ses projets: développer ses éditions linguistiques et son contenu vidéo et images, libre de droits. Mais gare aux contrefaçons.

Lire l'article

vendredi 7 janvier 2011

Firefox a dépassé Internet Explorer en Europe

D'après StatCounter, le navigateur Open Source de la fondation Mozilla vient d'atteindre les 38,1% de parts de marché sur le continent européen le mois dernier. Pendant ce temps, Internet Explorer est tombé à 37,5% et Google Chrome est arrivé à 14,6% contre 5,1% l'année dernière. Firefox est donc à présent le navigateur le plus populaire en Europe.
Ce dépassement est en réalité le fait de Google Chrome qui a mangé récemment des parts d'Internet Explorer tandis que Firefox a plutôt stagné. C'est probablement l'impact de la décision des autorités de la commission européenne qui a contraint Microsoft à proposer un choix parmi une douzaine de navigateurs sur Windows depuis mars 2010. Ailleurs dans le monde, Internet Explorer reste le premier navigateur.

Sources : Sur-la-Toile, Daily Mail

mercredi 5 janvier 2011

Google Body Browser

Afin de montrer les capacités de l'API WebGL dans son navigateur, Google a mis en ligne plusieurs applications mettant en avant l'utilisation de contenus 3D. La firme présente entre autres l'application Body Browser, qui permet d'explorer le corps humain de la même manière qu'on explore la terre sur Google Earth.
Le WebGL, interface graphique libre concurrente de Flash, permet d'utiliser le standard OpenGL directement depuis le code JavaScript d'une page Web. Cette technologie permet l'affichage de contenu 3D dans une page, en utilisant les pilotes OpenGL, et les accélérations matérielles de la carte graphique. Google a souhaité contourner le besoin d'installer de nouveaux pilotes, notamment pour les utilisateurs de Windows, d'où ses travaux sur son projet ANGLE (Almost Native Graphics Layer Engine) qui consiste à utiliser directement le WebGL sans passer par l'installation de pilotes.
L'application Body Browser permet à l'internaute de "manipuler" un corps humain, en le faisant tourner sur lui-même et en zoomant sur les parties qui l'intéressent, tout ceci avec une grande fluidité. Il est également possible de choisir ce que l'on souhaite afficher, en réglant la transparence : le squelette, les organes, le système nerveux , le système vasculaire, les muscles ou bien tout le corps. Un moteur de recherche permet de trouver un os en saisissant son nom par exemple.
Evidemment, cette application nécessite l'utilisation d'un navigateur qui prend en charge l'API WebGL. Pour le moment, seuls Chrome 9 bêta, Safari en version développeurs, et Firefox bêta 4 le permettent. Vous pouvez télécharger un navigateur et tester cette application directement sur http://bodybrowser.googlelabs.com/.


Source : Techno_Science

mardi 4 janvier 2011

Facebook désormais plus visité que Google

Pour la première fois depuis plusieurs années, Google n’est plus en tête des sites les plus visités aux Etats-Unis. Le nouveau roi du Web est désormais le très populaire site de réseau social Facebook, selon une nouvelle étude du cabinet Experian Hitwise.
Avec 8.93% des visites mondiales aux Etats-Unis pour facebook.com entre janvier et novembre 2010 contre 7.19% pour google.com, l’avance est flagrante. Facebook est même en tête de manière ininterrompue depuis mars 2010. Un an plus tôt, la première place était occupée par Google, devant Yahoo!. Si l’on tient compte des différents sites composant la galaxie Google, c'est-à-dire en ajoutant entre autres Youtube et Gmail, Google reste à sa première place avec 9.85% des visites, la seconde place revient à Facebook avec toujours 8.93% des visites et la troisième place à Yahoo! avec 8.12% pour l’ensemble de ses sites.
Selon l'analyste Greg Sterling, les chiffres annoncées par le cabinet Experian Hitwise sont à prendre avec du recul, ils ne tiennent en effet pas compte des visites effectuées via appareils mobiles, et il est possible de consulter les résultats de Google sans passer par sa page d’accueil, en faisant des recherches directement depuis la fonction adéquate de son navigateur par exemple. Quoi qu’il en soit, la progression de Facebook est spectaculaire, avec désormais plus de 500 millions d’utilisateurs actifs.
A noter que les business models de Google et de Facebook ne sont pas comparables, Facebook ayant un chiffre d’affaire égal à seulement un dixième de celui de Google, ce qui correspond tout de même à environ 2 milliards de dollars.

Source : Techno-Science

mercredi 29 décembre 2010

L'email serait sur le déclin

Tout a une fin. Sur le plan technologique, la durée de vie peut être assez courte. Tout le monde a par exemple conscience que les cassettes ou les fax ont pratiquement disparu... Dans le cas d'Internet, l'email serait perdrait actuellement de sa popularité. Les Yahoo et autres Gmail voient de moins en moins d'utilisateurs passer sur leur messagerie.
Ainsi, les hébergeurs d'emails ont perdu 1,2 million d'utilisateurs depuis le pic atteint en octobre 2009. Cela ne concerne toutefois que les comptes personnels. Il se trouve que les plus jeunes internautes semblent privilégier l'instantanéité et l'interactivité : messagerie instantanée et réseaux sociaux ont donc leurs faveurs.
On dirait bien que l'email a surtout le gros défaut de ne pas pouvoir savoir si le destinataire a lu ou non le message. Un autre souci est que certaines personnes changent assez régulièrement leurs adresses email, sans compter le mauvais filtrage du SPAM parfois. L'email ne servirait alors pour certains qu'à recevoir des lettres d'information ... ou des factures. Pour Zuckenberg de Facebook, l'email va être victime, comme le courrier, de sa lenteur et de son aspect formel. Facebook donne l'option à ses utilisateurs de choisir entre différents modes de communication et on dirait que l'email est l'option la moins populaire.

Sources : Sur-la-Toile, Daily Mail

mercredi 22 décembre 2010

Les robots vont sauter sur la Lune

Des scientifiques japonais de la JAXA (Japanese Aerospace Exploration Agenc) ont trouvé une idée originale pour que les robots explorent la lune : sauter comme des « pogos ». Pour ces chercheurs, faire du pogo sur la lune représenterait la meilleure méthode pour accomplir la visite de la lune et l'explorer.
Il faut maintenant déterminer la hauteur optimale de saut. D'après des tests, des sauts de 1,5 mètre de haut représenteraient trop d'impact sur les jambes du robot. D'un autre côté, un saut de 0,8 mètre, serait sans impact important mais un peu trop lent. On rappelle que la gravité sur la lune est six fois inférieure à celle de la Terre. Dés qu'Amstrong a posé ses pieds sur la lune, il a vu que ses « pas » normaux sur Terre, devenaient des sauts sur la lune. Moins de gravité ne signifie pas moins d'effort : garder le contact avec le sol est plus difficile que l'on ne croît.
Des simulations pour des robots vont aider à résoudre ce problème. Le fait de sauter a un gros avantage comparé à un robot muni de roues, surtout en raison de la poussière électrostatique qui existe sur la lune.

Source : Sur-la-Toile, Daily Mail

samedi 18 décembre 2010

Les robots génétiques inventeront leurs propres formes

Dites-lui « construis-moi un robot capable de monter un escalier » et, en utilisant seulement quelques composants simples et déjà existants, l’ordinateur, avec son algorithme « génétique », trouvera comment les assembler, à la manière d’un jeu de Lego. Il suffirait de disposer d’un système automatique d’assemblage – ce qui est déjà possible – pour créer une population de robots adaptatifs…
Au salon Euromold qui vient de se tenir à Francfort, Andreas Fischer et son équipe ont montré de curieux assemblages de tubes de quelques dizaines de centimètres de longueur, maintenus et articulés ensemble par des rotules. De multiples configurations sont possibles et l’ensemble peut devenir mobile à l’aide d’un soufflet dont certains tubes sont équipés. Il ne s’agit pas d’un nouveau jeu mais d’une présentation de recherches effectuées à l’institut d’ingénierie et d’automatisme (IPA) de l’Institut Fraunhofer. Ces robots, en effet, n’ont pas été conçus par un cerveau humain mais par un logiciel. Le résultat est un fichier au format classique de la CAO et cet outil informatique peut donc être interfacé avec un système de production automatisé.
L’équipe d’Andreas Fisher baptise ces créations les « robots génétiques ». Pourquoi génétiques ? Parce que leur mise au point est due à un « algorithme génétique ». Le logiciel génère aléatoirement de multiples possibilités d’assemblage, modélise le résultat obtenu, le confronte à un objectif et sélectionne les meilleures formules. En somme, un principe de mutation-sélection.
C’est bien cela dont il s’agit. L’équipe allemande, qui parle de « bionique », s’appuie sur un logiciel mis au point par Hod Lipson et Jordan Pollack pour leur « projet Golem ». Hod Lipson travaille depuis longtemps sur les robots capables de se répliquer et d’étudier leurs propres caractéristiques physiques (le même a récemment réalisé un logiciel capable de déduire des lois physiques de faits expérimentaux, bref un robot scientifique…). L’autoréplication de machines est un champ d’études communément visité depuis plusieurs années.

Des robots qui se débrouillent

Comme point de départ, l’algorithme part d’un cahier des charges simple et concis : par exemple « marcher le plus efficacement possible sur une surface plane », explique Andreas Fischer. Mais on peut aussi demander le franchissement d’un escalier, voire de nager dans l’eau. Le logiciel met ensuite en jeu une simulation des phénomènes physiques, prenant en compte la gravité ou les forces de frottement.
Ce principe de l’autoapprentissage à l’aide de simulateurs n’est pas nouveau non plus. L’équipe d’AnimatLab (aujourd’hui intégrée à l’Isir), menée par Agnès Guillot et Jean-Arcady Meyer, a déjà à son actif de nombreuses réalisations de ce genre : des fourmis virtuelles ont appris à marcher (sur six pattes ou moins) et d’autres logiciels à piloter un hélicoptère en vol stationnaire ou à tenir une tige en équilibre sur le bout du doigt (et même deux tiges).
En final, l’algorithme propose plusieurs possibilités entre lesquelles l’utilisateur humain effectuera le choix final. Il ne restera plus qu’à lancer la fabrication. « L’algorithme peut trouver des solutions surprenantes – des "mutations" – que n’auraient pas nécessairement imaginé le concepteur humain » estime Andreas Fisher. C’est ce qu’avait fait la fourmi virtuelle d’AnimatLab en réussissant à se déplacer avec une seule patte…

Source : Futura-Science

mardi 14 décembre 2010

Des calculateurs universels

Dès son premier article sur le sujet, Alan Turing énonce qu’il existe une machine universelle. Les conséquences de cette idée sont gigantesques et ont véritablement transformé notre monde.

Lire l'article d'Interstices : Des calculateurs universels