Le cyberblog du coyote

 

Extra

Editorial

Ce blog a pour objectif principal d'augmenter la culture informatique de mes élèves. Il a aussi pour ambition de refléter l'actualité technologique dans ce domaine.

vendredi 19 février 2010

Quand le temps passé dans le virtuel dépasse celui du réel

Une étude de Virgin Mobile Canada a montré que pratiquement un tiers des jeunes passe plus de temps sur leur téléphone mobile et à surfer sur Facebook qu'avec leurs compagnons ou compagnes. Les téléphones portables et les réseaux sociaux prennent donc sur le temps consacré au couple et au romantisme. Cela se confirme avec ce fait : une personne interrogée sur cinq n'a pas célébré le jour de la Saint-Valentin. Les femmes sont davantage susceptibles de passer plus de temps avec leur téléphone ou sur Facebook que leur partenaire.

Source : Sur-la-Toile

dimanche 14 février 2010

Les ados abandonnent les blogs pour les réseaux sociaux

On pourrait presque croire que le phénomène du blog est sur le déclin. En effet, un rapport vient de paraître : chez les jeunes, les réseaux sociaux sont devenus les moyens préférés pour communiquer sur la toile. Aux États-Unis par exemple, seulement 14 % des adolescents (12-17 ans) utilisant Internet continuent d'alimenter un blog. Ils étaient 28 % en 2006.
De même, les commentaires sur les blogs ont chuté chez les jeunes adultes (18-29 ans) de 76 % en 2006 à 52 % tout dernièrement. Les plus âgés continuent par contre de le faire aux États-Unis : un adulte sur 10 alimente un blog. Parmi les connectés sur la toile, 70 % des adolescents et jeunes adultes et 47 % des adultes utilisent les réseaux sociaux en ligne. Si Facebook est le plus populaire chez les plus âgés, les adolescents continuent de préférer Myspace ; l'utilisation de Twitter décolle, mais ils ne sont encore que 8 % chez les adolescents à l'utiliser (pour comparaison, les jeunes adultes sont, eux, près de 33 % à le faire).

Source : Sur-la-Toile

samedi 6 février 2010

SixthSense: quand vos doigts vous servent d'ordinateur

Les moyens pour interagir avec nos produits technologiques (consoles, ordinateurs...) ne cessent d'évoluer. Initialement nous nous servions que d'un clavier pour les ordinateurs, puis la souris a vu le jour. Ont suivi différentes manettes jusqu'à la venue de la Wii qui a permis de détecter les mouvements de ces manettes. A l'époque du tactile ou des dispositifs de reconnaissance de mouvements, les projets fusent afin de se passer de tout matériel. Mais à ce jour nous ne nous passions pas d'écran.
Samedi dernier, une solution a été présentée à Paris, où se tenait l'évènement TEDx (Technology, Entertainement and Design). En effet, parmi les multiples conférences, celle donnée par Pranav Mistry, un chercheur de 28 ans membre du Media Lab au MIT (Massachusetts Institute of Technology) était particulièrement impressionnante.


Son invention porte le nom de SixthSense. Cet ordinateur portable du futur permet à son utilisateur d'interagir avec lui comme il intéragit avec le monde physique qui l'entoure, de façon très intuitive. Sa composition est simple: un mobile haut de gamme, un appareil photo, un picoprojecteur, une webcam et quatre dés en plastique colorés. Les périphériques ont la particularité de se porter sur soi. Le mobile se fixe sur la ceinture, l'appareil photo se place sur la tête de l'utilisateur. Le picoprojecteur et la webcam se suspendent au cou, et les dés en plastique se portent sur les pouces et index des deux mains.
L'essentiel du fonctionnement est dans le logiciel intégré au mobile: il communique avec la webcam qui suit et interprète les mouvements des dés colorés. Par exemple, si les doigts se dirigent vers l'avant, le projecteur s'allume et affiche une image sur la première surface plane qu'il croise. Lorsque les pouces et index se rejoignent pour former un rectangle, l'appareil photo se déclenche. Si un index dessine un @ dans l'air, le mobile accède au courrier électronique et lit les mails avec son interface vocale. La webcam analyse ce qui se trouve devant elle: en reconnaissant un livre devant elle, elle tentera de lire le titre et se connectera sur le site d'Amazon pour accéder à des informations complémentaires, comme l'auteur, la date de parution, et le prix du livre. Si le projecteur affiche une image, les mouvements des doigts pourront zoomer sur une partie, comme on le fait sur un écran tactile multipoints. Pranav Mistry présente également une application de calculatrice permettant d'afficher les chiffres sur les doigts, et les résultats sur la paume.
L'utilisation peut être très variée: prendre des photos, surfer, téléphoner, ou encore projeter des images sur n'importe quelle surface. Ces exemples ne sont qu'une représentation des applications développées à ce jour, mais on peut en imaginer bien d'autres, d'autant plus que SixthSense est un logiciel libre.
Pranav Mistry prévoit de faire évoluer prochainement ce système en retirant les dés colorés. Le prix de revient de ce système serait inférieur à 350 dollars (environ 250 euros), sans le téléphone. Développé en seulement cinq mois, Sixthsense vient de gagner un prix par la revue Technology Review (éditée par le MIT). Aucune information n'a été communiquée à ce jour quant à sa commercialisation.



Source : Techno-Science

jeudi 4 février 2010

Leçon 2.20

Fin du travail sur le traitement des images.
Test la semaine de la rentrée sur le codage de l'information (sans les codes correcteurs ni la compression que nous n'aurons pas le temps de voir cette année) et la sécurité informatique (chapitre que les élèves liront à la maison).

mercredi 3 février 2010

Citation de Dave Small

Un langage de programmation est une convention pour donner des ordres à un ordinateur. Ce n’est pas censé être obscur, bizarre et plein de pièges subtils. Ca, ce sont les caractéristiques de la magie.

Dave Small - ST magazine

samedi 30 janvier 2010

Le quotidien des geeks

vendredi 29 janvier 2010

Leçon 2.19

Vu en une leçon, car le temps manque avec tous ces vendredis qui sont tombés (il y aura encore le Vendredi Saint) :

  • Les nombres réels
  • Le code ASCII
  • Le système RVB
  • Les formats d'images
On passera plus de temps sur le traitement des images avec Python (5 leçons en tout).

jeudi 28 janvier 2010

Apple dévoile son iPad

En décembre, on spéculait sur le iSlate, l'équivalent d'un iPhone sous forme de tablette. Apple a finalement dévoilé le projet qui portera le nom de iPad. Très fine (13 mm), cette tablette de 242 x 189 mm affichera du 1024x768 sur un écran tactile de 9.7 pouces. Deux séries seront disponibles en 16, 32 et 64 Go, la première (à partir de 499 $) offrira une connexion WiFi, la seconde (629 $ et +) une connexion WiFi ou 3G. La batterie permettra une autonomie d'une dizaine d'heures.

mardi 26 janvier 2010

Evolution de l'informatique

lundi 25 janvier 2010

ASCII Art

Quand j'étais jeune et que les écrans des ordinateurs n'étaient pas encore graphiques et que les imprimantes ressemblait encore à des machinsà écrire(ça date...), on représentait les images avec des suites de lettres, en jouant sur leur densité pour faire des contrastes. ASCII Art convertit une image en utilisant ce processus.

samedi 23 janvier 2010

Quelques chiffres sur les médias sociaux


Source : www.onlineeducation.net/internet/

jeudi 21 janvier 2010

Leçon 2.18 (David présente...)

Leçon spéciale aujourd'hui, puisque c'est un de mes élèves, David Caillet, qui nous a fait un excellent exposé (de 3 x 45 minutes !) sur Linux et les logiciels libres. La présentation était claire et pertinente. Un travail formidable ponctué d'applaudissements de ses camarades. Comme quoi il ne faut pas hésité à demander à ses élèves de partager leur passion.

Lien pour voir l'exposé : http://www.caillet.ch/david/backups/Presentation_Linux.zip

mercredi 20 janvier 2010

L'ère d'Internet

En 40 ans, les réseaux, et en premier lieu Internet, ont conquis le monde et l'ont transformé. Nous sommes désormais dans une société de l'information où bénéfices et inconvénients vont de pair. L'exploration des rouages des réseaux de communication n'en est que plus indispensable.
A lire dans ce Dossier Pour la Science N°66 - janvier - mars 2010 :

  • L'architecture d'Internet à l'ère du mouvement
  • Les virus à l'assaut des téléphones mobiles
  • Peut-on se fier à Wikipédia ?
  • Le secret de Google
  • ...

mardi 19 janvier 2010

Une faille d'IE en partie responsable du hacking de Google

Microsoft a déclaré qu'une faille de sécurité dans son navigateur Internet Explorer a effectivement joué un rôle dans l'attaque récente contre Google, et au moins une vingtaine d'autres sociétés. Microsoft a précisé que cette dernière peut être évitée en paramétrant la sécurité du navigateur sur « haute », et va prochainement émettre une mise à jour. Les anciennes versions d'Internet Explorer sont davantage vulnérables, en particulier IE6 sous Windows XP.
Google a annoncé plus tôt cette semaine que des pirates chinois se sont introduits dans les comptes de messagerie appartenant aux activistes des droits de l'Homme qui s'opposent aux actions du gouvernement chinois. Les représentants de Google ont menacé de quitter la Chine, à moins que le gouvernement de ce pays n'accepte de revoir les règles de censure concernant son moteur de recherche. Le gouvernement chinois a répondu que le pays accueillait volontiers les entreprises étrangères, pour autant qu'elles respectent ses lois...

Source : Sur-la-Toile

dimanche 17 janvier 2010

Ordinateur Shadok

jeudi 14 janvier 2010

Leçon 2.17

De nouveau une non-leçon, pour cause de séances des notes demain. Donc impossible d'avancer avec les élèves du jeudi, puisque ceux du vendredi auront congé. Pour passer le temps, visionnage du film "I, robot", qui illustre à merveille les trois lois de la robotique énoncées hier et qui pose des questions sur l'intégration future des robots dans la vie de tous les jours.

mercredi 13 janvier 2010

Les 3 lois de la robotique d'Asimov

Les Trois lois de la robotique, écrites par l'écrivain de science-fiction Isaac Asimov, sont des règles auxquelles tous les robots positroniques qui apparaissent dans sa fiction doivent obéir. Exposées pour la première fois dans sa nouvelle "Cercle vicieux" (Runaround, 1942) mais annoncées dans quelques histoires plus anciennes, les lois sont :

  1. Un robot ne peut porter atteinte à un être humain, ni, restant passif, permettre qu'un être humain soit exposé au danger.
  2. Un robot doit obéir aux ordres que lui donne un être humain, sauf si de tels ordres entrent en conflit avec la première loi.
  3. Un robot doit protéger son existence tant que cette protection n'entre pas en conflit avec la première ou la seconde loi.

dimanche 10 janvier 2010

Donald Knuth

Donald Ervin Knuth (né le 10 janvier 1938 à Milwaukee, Wisconsin, États-Unis) est un informaticien américain de renom et professeur émérite en informatique à l'université Stanford (États-Unis) (en tant que « Professeur émérite de l'art de programmer »). Il est un des pionniers de l'algorithmique et a fait de nombreuses contributions dans plusieurs branches de l'informatique théorique.
Il est l'auteur d'une centaine d'articles et d'une dizaine de livres sur l'algorithmique et les mathématiques discrètes ; les 3 premiers volumes de The Art of Computer Programming (le quatrième volume est inachevé à l'heure actuelle bien que commencé il y a presque 40 ans) demeurent des ouvrages de référence, ce qui est exceptionnel dans une science comme l'informatique, qui évolue très rapidement.
Afin d'avoir une bonne qualité de mise en page pour la deuxième édition de son The Art of Computer Programming, Knuth a créé deux logiciels libres, par la suite largement utilisés en typographie professionnelle et en mathématiques, TeX et Metafont. Son intérêt pour la typographie l'a également poussé à créer la police Computer Modern, police par défaut de TeX.
En 1971, Knuth est le premier à recevoir le prix ACM Grace Murray Hopper Award. Il a reçu de nombreuses autres distinctions honorifiques, entre autres le prix Turing, la National Medal of Science, la médaille John von Neumann de l'IEEE, ainsi que le prix de Kyoto et la médaille Franklin. Il est élu membre associé de l'Académie des sciences française en 1992 et membre de la Royal Society en 2003.

samedi 9 janvier 2010

Le décryptage franchit une nouvelle étape

Des chercheurs de l’EPFL (Suisse), l’INRIA (France), NTT (Japon), l’Université de Bonn (Allemagne) et CWI (Pays-Bas) ont mis en commun leurs capacités de calcul et sont parvenus à "casser" une clé de sécurité. Ils démontrent ainsi que les standards de cryptage actuels demeurent solides, mais que les utilisateurs devront migrer à moyen terme vers des systèmes plus sûrs et conformes aux nouveaux standards recommandés.
Les systèmes cryptographiques garantissent la sécurité des échanges de données sur Internet et ils sont au cœur du commerce électronique, que ce soit sur les sites "htpp" ou "https". S’assurer de leur fiabilité est dès lors crucial. Une équipe internationale de scientifiques est parvenue à "casser" la clé RSA de 768 bits, en extrayant les facteurs premiers de ses 232 chiffres. Grâce notamment à la puissance de traitement des processeurs modernes, ce nouveau record a été atteint en moins de deux ans et demi de travaux.
Des calculs du même type ont permis de montrer la vulnérabilité des clés RSA de 512 bits en 1999, puis des 663 bits en 2005 et enfin maintenant des 768 bits. On peut déjà s’attendre à ce que la clé RSA de 1024 bits perde son inviolabilité au cours de la prochaine décennie. Pour Arjen Lenstra, du Laboratoire de cryptologie algorithmique à l’EPFL, "ce résultat doit nous inciter à utiliser de plus hauts niveaux de sécurité que ceux offerts par la clé RSA de 1024 bits». Mais, rassure le professeur, "les utilisateurs ne courent pas de grands risques à conserver ce système de chiffrement durant ces prochaines années de transition".
Pour cette expérience, le Laboratoire de cryptologie algorithmique, à l’EPFL, a joué le rôle de coordinateur et de centre de collecte des données. Quant aux logiciels utilisés, ils se sont largement basés sur un développement effectué au début des années 2000 par l’Institut de mathématiques, à l’Université de Bonn.

vendredi 8 janvier 2010

Leçon 2.16

Test théorique de 45 minutes, avec trois questions à développement (comme au futur examen oral de maturité) portant sur le 3ème semestre. Genre de question : "Qu'est-ce qu'un arbre binaire de recherche et comment cela fonctionne-t-il ?"

Les deux heures suivantes, début du chapitre "Codage de l'information" : les bases binaire, décimale et hexadécimale, puis repésentation des nombres entiers relatifs.