Le cyberblog du coyote

 

Extra

Editorial

Ce blog a pour objectif principal d'augmenter la culture informatique de mes élèves. Il a aussi pour ambition de refléter l'actualité technologique dans ce domaine.

mardi 1 septembre 2009

Algorithmique - Raisonner pour concevoir


Présentation de l'éditeur
Ce livre sur l’algorithmique est destiné à toute personne qui s’intéresse au développement d’applications informatiques et qui souhaite s’initier ou retrouver les bases fondamentales de la programmation. Il ne s’agit pas ici de programmer avec un langage ou un autre, mais bien de raisonner sur un problème pour concevoir une solution abstraite. Ce travail de réflexion et de conception prépare le stade ultime de l’implémentation et du cycle de vie du programme concret. Le lecteur ne trouvera pas dans ce livre un recueil d’algorithmes qu’il devra ensuite adapter pour résoudre des problèmes mais au contraire une introduction originale et efficace à l’algorithmique pour apprendre à analyser un problème. Le livre est divisé en deux parties. Dans la première partie sont détaillées les notions d’algorithmique de base et la méthode de construction raisonnée d’un algorithme impératif : l’auteur y précise notamment la distinction entre la spécification et la réalisation d’un algorithme et montre que l’algorithmique proprement dite s’arrête là où commence la programmation. Dans la deuxième partie l’auteur propose cette fois des solutions à des problèmes plus élaborés dans divers domaines du calcul automatique, comme la simulation de phénomènes aléatoires ou le cryptage des données. Toutes les activités proposées restent élémentaires avec le souci constant de privilégier le raisonnement qui conduit à l’élaboration des algorithmes.

Biographie de l'auteur
Ingénieur et docteur en informatique, Christophe Haro a enseigné l'informatique à l'université et en école d'ingénieurs pendant 22 ans. Depuis près de 10 ans il enseigne le génie logiciel, le développement d'applications informatiques et les architectures logicielles en BTS Informatique de Gestion. C'est toute cette expérience pédagogique qui donne à ce livre son efficacité pour aborder l'algorithmique.

dimanche 30 août 2009

Cybertraque

Cybertraque (Takedown) est un film américain réalisé par Joe Chappelle, sorti sur les écrans en 2000.
Kevin Mitnick, est un génie de l'informatique, expert en ingénierie sociale et en piratage. Sa curiosité et son goût du défi le conduisent à se confronter à Tsutomu Shimomura, un expert, mondialement reconnu, de la sécurité informatique. Kevin et Tsutomu se livrent alors à une bataille d'intelligence et de ruse. Ce film est tiré de la véritable histoire de Kevin Mitnick avant qu'il ne soit arrêté.

jeudi 27 août 2009

Leçon 2.2

Leçon d'aujourd'hui : les paradigmes et la programmation orientée objet (classes, objets, attributs et méthodes). Dans le cours Python, les élèves ont dû étudier le chapitre 11 et le début du chapitre 12, jusqu'au paragraphe 12.3 (y compris).

dimanche 23 août 2009

Copier coller

Copier coller | Copy and clone from louis rigaud on Vimeo.

vendredi 21 août 2009

La Suisse réclame le retrait du service en ligne Google Street View

Le préposé fédéral à la protection des données en Suisse a réclamé vendredi que le géant américain de l'internet, Google, retire immédiatement le service "Street View" qu'il a commencé à proposer sur sa carte de Suisse, arguant qu'il portait atteinte à la vie privée de ses habitants.
Hanspeter Thür affirme dans un communiqué que la firme de Seattle, dans le nord-ouest des Etats-Unis, n'a pas respecté les conditions fixées en matière de respect de la vie privée en Suisse.
S'appuyant sur divers commentaires du public et sa propre expérience de navigation sur Internet, M. Thür soutient que de nombreux visages et plaques d'immatriculation de véhicules n'ont pas été masqués ou ont été floutés de manière insuffisante.
En conséquence, il "réclame que Google Inc. retire immédiatement son service en ligne Google Street View pour la Suisse", selon le communiqué.
Le service "Street View" permet à ses utilisateurs de naviguer virtuellement dans certains endroits, grâce à des images fixes prises par des véhicules spécialement équipés de caméras. Google a récemment commencé à prendre des photos en Suisse.
"Street View", lancé aux Etats-Unis, a suscité la polémique après que des clichés de passants eurent été pris par inadvertance, parfois dans ses situations embarrassantes ou privées.
M. Thür a indiqué qu'il rencontrerait des représentants de Google en début de semaine prochaine en vue "d'améliorer" le service et de s'assurer qu'il respecte le droit suisse.

Source : lemonde.fr

Voir aussi le sujet sur tsr.ch.

jeudi 20 août 2009

Leçon 2.1

Pour débuter la deuxième année de l'OC informatique, donc avec les élèves qui ont déjà suivi pendant un an cette option, on a vu aujourd'hui la machine de Turing (bon sujet pour l'oral), le pseudo-code et la transformation du code source (rubrique Programmation).
Rappelons que dans le Jura, on a un bloc de 3x45 minutes en seconde année d'OC (2x45 en première).

mercredi 19 août 2009

H1N1 : le jeu

Cela devait arriver. Après des mois d'angoisses et de psychoses en tout genre, la grippe A H1N1 a accouché... de son premier jeu. Un "serious game", ayant pour but de présenter ou de sensibiliser à un phénomène réel, pondu par le centre médical de l'université Erasme de Rotterdam et développé par Ranj Serious Games.
Il s'agit d'un jeu de gestion, dans lequel vous devez enrayer une pandémie mondiale à l'aide d'un budget limité et d'une série de mesures possibles : informer les civils, distribuer des masques, établir des quarantaines, fermer les établissements publics... Tous les moyens seront bons, à condition de les utiliser au bon moment.
L'évolution de la maladie est affichée sous forme de compteur et de flux de messages vous avertissant de nouveaux cas ou autres événéments. Pour le reste, à vous de découvrir cette petite simulation plutôt bien réalisée sur un sujet pourtant pas très drôle au départ.

lundi 10 août 2009

Le wiki de et pour l'option complémentaire informatique

Il existe un wiki de et pour l'option complémentaire informatique. Son adresse : www.ef-informatik.ch. Il y a un portail romand.

mercredi 5 août 2009

Planète : reportage sur le spam

Spam : pollution sur le Net

Au Canada, David, comme tous les possesseurs d'une boîte mail, croule sous les spams, des courriels indésirables. Contrairement à la plupart des internautes, il a choisi de ne plus ignorer ces courriers et d'y répondre. Parallèlement, David tente de découvrir leur origine. Son périple le mène dans la ville de Spam, au Minnesota, dans la salle de contrôle des courriers indésirables d'AOL et sur les traces des détracteurs du spam.

Diffusions : 5 août 21h35, 7 août 15h40, 13 août 14h55, 17 août 23h10.

dimanche 2 août 2009

Un robot ultra-rapide

Ils jouent avec une balle, l'attrapent en vol et jonglent avec une baguette. Les robots de Masatoshi Ishikawa et Takashi Komuro ont pour la plupart la forme d'une main à trois doigts, complétée de deux caméras et leur stupéfiante rapidité a de quoi rendre jaloux un joueur de ping-pong...


Source : Futura-Sciences

lundi 27 juillet 2009

L'informatique de A à Z

Découvrez, sous la forme d'un abécédaire, un panorama de la recherche en informatique !
Chaque lettre illustrée renvoie à un mot du vocabulaire informatique choisi par les chercheurs pour évoquer leurs domaines de recherche. Un court texte explique le sujet de recherche, les enjeux, les applications. Et pour en savoir plus, il suffit de cliquer...

dimanche 26 juillet 2009

La pensée informatique

Peut-on définir un mode de pensée spécifique à l'informatique ? La pensée informatique est présentée ici comme un ensemble d'attitudes et de connaissances universellement applicables, que nous gagnerions toutes et tous à apprendre et à maîtriser.

Lire l'article sur Interstices.

jeudi 23 juillet 2009

Vanish : pour que, sur le Web, les écrits s'envolent...

Des courriers électroniques, des commentaires sur Facebook ou des remarques sur un forum qui deviennent illisibles au bout de huit heures, sans aucune intervention de leur auteur ni de quiconque, grâce aux réseaux de peer-to-peer. C'est ce que viennent d'inventer, avec Vanish, des informaticiens de l'université de Washington.
Sur Internet, la durée de vie d'un document est potentiellement infinie. Un propos un peu emporté déposé un jour sur un forum lors d'une discussion trop vive pourra poursuivre son auteur durant des années voire des décennies. L'employeur potentiel à qui l'on a adressé un CV, par exemple, et qui aura effectué une petite recherche sur le Web, pourra facilement verser la pièce au dossier de candidature...
Chez Google, Jon Perlow a un jour proposé une idée sur le blog de sa société pour éviter aux internautes d'expédier un courrier quand leur taux d'alcool dans le sang risque de les conduire à des propos regrettables. Le principe de son alcootest en ligne est un exercice de calcul mental à réussir dans un délai imparti avant d'appuyer sur le bouton Envoyer.
Roxana Geambasu, Hank Levy et Amit Lévy, sous la direction de Tadayoshi Kohno, de l'université de Washington, ont mis au point un système d'autodestruction bien plus sophistiqué, baptisé Vanish (disparaître, en anglais). Il ne concerne que les textes envoyés à l'aide d'un navigateur (à l'exception, donc, des courriers envoyés par un logiciel de messagerie comme Windows Mail, ou par messagerie instantanée, comme GTalk). L'expéditeur et le destinataire, c'est-à-dire le site Web, doivent tous les deux utiliser Vanish, ce qui limite considérablement la portée de ce logiciel.

Comme écrire sur le sable

Il ne s'agit pour l'instant que d'une version expérimentale, tout de même diffusée en open-source, et compatible avec le navigateur Firefox. Elle est surtout destinée à valider le concept et le principe technique, à la fois efficace et astucieux. A part décider de l'autodestruction, l'expéditeur n'a rien à faire, ni le destinataire du message ou le gestionnaire du forum.
Le message est tout d'abord crypté et la clef de chiffrement est divisée en une multitude de morceaux, « plusieurs douzaines » d'après le communiqué de l'université. Ces fragments sont expédiés au hasard vers des serveurs de réseaux peer-to-peer, qui servent aux échanges de fichiers. Ces ordinateurs, répartis sur la planète entière, se connectent et se déconnectent irrégulièrement du réseau, de sorte qu'au bout d'un certain temps, au moins l'une des parties de la clé de déchiffrement deviendra inaccessible. Le message sera alors définitivement indéchiffrable.
Dans le prototype actuel, le texte deviendra illisible huit heures après son envoi et une option permet de choisir un délai plus long, multiple de huit heures. Pour les auteurs, Vansih permet d'écrire comme on le ferait sur le sable d'une plage à marée basse. Sans aucune intervention humaine, l'écrit finira à coup sûr par être effacé, comme les pas des amants désunis de la chanson de Prévert...

Source : Futura-Sciences

mercredi 22 juillet 2009

Langages exotiques, délirants, mais opérationnels

Si vous "tombez par hasard" sur cette page, ne vous inquiétez pas si les programmes présentés vous paraissent délirants : c'est voulu. Un langage de programmation n'a pas d'autre règles que celles de son concepteur. Comme il y a des concours de langages obscurs, abscons, confus etc. des langages comme ceux cités sont créés dans le seul but de repousser les limites de la compréhension humaine et informatique. Par contre et c'est remarquable, ils "fonctionnent" c'est à dire qu'il existe un compilateur ou un interpréteur pour chacun de ces langages. Mais bien sur personne ne serait assez fou pour vouloir développer quelque chose d'un peu conséquent dans ces langages...

mercredi 1 juillet 2009

Séisme sur le Web après la mort de Michael Jackson

Dans les heures qui ont suivi l'annonce du décès du roi de la pop, l'afflux de connexions a submergé Google, les sites d'actualités et le réseau Twitter.
Le 25 juin, peu après que le site TMZ a diffusé l'information de la mort du chanteur américain, et pratiquement simultanément, des millions de personnes ont tapé « Michael Jackson » sur leur moteur de recherche. Résultat : les serveurs de Google ont repéré la caractéristique d'une attaque massive par un virus ou un spyware et ont automatiquement renvoyé une page d'erreur. Quant au jeune Twitter, l'afflux de messages a fait tomber ses serveurs. Sur Wikipédia, les contributeurs étaient si nombreux à vouloir modifier la page du chanteur que la bousculade empêchait les mises à jour.
Les sites d'actualités ont souffert. Le Los Angeles Times, qui a diffusé la nouvelle après TMZ, a enregistré 2,3 millions de visiteurs en l'espace d'une heure seulement. L'entreprise Keynote Systems, qui mesure les performances des sites Web, estime que la fiabilité moyenne des principaux sites d'informations a chuté de 100% à 86%. Le site ABCNews.com, lui, serait tombé à 11% durant deux heures. Le temps moyen pour afficher ces pages d'accueil a brutalement grimpé de 4,2 à 8,9 secondes. La Toile frémit

De son côté, l'entreprise Akamai, qui gère des réseaux de serveurs dans le monde entier pour diffuser des sites Web, a enregistré un pic maximum d'activité s'élevant en moyenne à 11 % au-dessus de la normale à l'échelle du Web de la planète entière.
Autre conséquence, des pirates chercheraient à profiter de l'occcasion en expédiant des spams parlant du décès de la star. L'entreprise Websense, qui vend des systèmes de protection du courrier électronique, vient de publier une mise en garde sur l'apparition de mails offrant un lien vers une vidéo YouTube, qui envoie en fait vers un site malveillant.
Une fois de plus, le Web se comporte comme un tissu mondial qui frissonne quand survient un événement touchant un grand nombre de personnes. C'est une sorte de séisme qu'a connu la Toile mondiale. Cette réactivité peut d'ailleurs être utilisée comme l'ont prouvé Rémy Bossu et son équipe du CSEM (Centre sismologique euro-méditerranéen). L'analyse continue du nombre d'accès à leur site devient un véritable sismomètre signalant un tremblement de terre, véritable celui-là, quand les internautes ressentant une secousse se précipitent sur l'ordinateur le plus proche pour en savoir plus.

Source : Futura-Sciences

vendredi 26 juin 2009

Bilan de la première année

La première année d'OC informatique s'achève, il est temps de faire le bilan.
Le programme :
On a essentiellement fait de la programmation, en apprenant le langage Python. On est allé moins vite que je ne le pensais, mais le résultat est là : tous les élèves savent programmer, mais bien sûr ceux qui avaient déjà programmé avant s'en sortent mieux que les autres. On n'a pas encore vu la programmation objet, on verra cela l'année pochaine (mais à l'avenir je le ferai la première année).
Le cours différencié :
L'idée de mettre tout le cours en ligne pour que les élèves puissent travailler à leur rythme fonctionne très bien. Les bons ne s'ennuient pas et les novices ne sont pas largués. Le prof peut passer plus de temps avec les novices.
Les notes :
Les élèves ont subi chaque semestre 3 épreuves : un QCM pour évaluer leur connaissance du langage Python, un test de 90 minutes où ils devaient écrire sur l'ordinateur deux programmes et un projet de plus longue durée où la contrainte du temps disparraissait (la note du projet comptait double). Avec ce panachage, tous les élèves s'en sortent bien, il n'y a que deux légères insuffisances sur 21 élèves (deux cas spéciaux en plus), la moyenne étant de 5 environ.

L'année prochaine :
Le cours sera plus frontal et plus théorique. Donc fini le cours différencié ! Tout le monde devra suivre au même rythme. Il ne faut pas oublier qu'il y a des examens oraux et écrits et qu'il faut de la matière... Il y aura donc beaucoup de travail pour moi pendant les vacances... Ce sera un investissement pour les années futures.

samedi 20 juin 2009

Project Natal

Project Natal est le nom de code d’une technologie d’interaction développée par Microsoft. Elle est basée sur un périphérique d'entrée branché sur la console Xbox 360. Il permet d’interagir par commande vocale, reconnaissance de mouvement et d’image. La technologie a été annoncée lors du salon E3 2009.

jeudi 18 juin 2009

Grandir sur Internet (reportage de Temps Présent)

Ce soir, sur TSR1, à 20h05, Temps Présent diffuse un reportage sur les jeunes et Internet.

Toujours plus d'ados et d'enfants mènent leur vie, tissent leurs liens sociaux et font même leur éducation sur internet. Avec tous les risques et les dérapages que cela peut générer. La génération web déboussole les adultes : les profs déplorent que leurs élèves délaissent les livres pour l'écran et les parents craignent de perdre contact avec leurs enfants, immergés dans des mondes virtuels qui échappent à tout contrôle.

Auparavant l'internet et le monde numérique appartenaient aux adultes. Aujourd'hui, les ados et les enfants s'en sont emparés. Et dans beaucoup de familles, ce sont même eux qui ont la haute main sur toute l'informatique de la maison. Ce qui peut poser problème lorsque l'usage intense du web échappe au regard parental. Les jeunes internautes s'exposent à toutes sortes de dérives et de périls. Tourné dans une petite ville américaine, le reportage proposé par Temps Présent retrace notamment les mésaventures d'une jeune écolière de 14 ans, timide, qui s'est créé un personnage «gothique» et qui a mis en ligne des photos d'elle dans des poses provocatrices. Ses parents sont tombés des nues en découvrant, par hasard, des images quasi pornographiques de leur fille, pourtant si réservée. Le danger ne vient donc pas des seuls prédateurs sexuels qui chassent leurs proies sur le net. Il découle aussi de l'inconscience de certains ados qui s'exhibent eux-mêmes ou qui balancent sur le web des photos et des infos concernant leurs copains. Dans le reportage, le père d'un jeune homme raconte comment son fils s'est fait harceler par des élèves de son collège, lesquels ont largement répandu sur le net des insultes et des rumeurs malveillantes. Houspillé et menacé publiquement, le jeune homme a fini par craquer et s'est suicidé.

Rediffusion le vendredi 19 juin 2009 à 0h50 et le lundi 22 juin 2009 à 14h sur TSR2.

mercredi 17 juin 2009

Plagiat

Au départ je voulais mettre en ligne les projets de mes élèves pour que chacun puissent les regarder. A l'arrivée, cela s'est avéré être une arme anti-plagiat redoutable, puisque j'ai reçu hier un courriel du véritable auteur d'un projet qui dénonçait les agissements d'un de mes élèves. Après vérification, il est vrai que le plagiat est indéniable. Cet élève aura donc la note 1 et son projet a été retiré de la liste pour ne pas nuire au véritable auteur.
Ma politique est la suivante : on peut S'INSPIRER de programmes existants (la vie est trop courte pour réinventer la roue chaque fois), mais on doit CITER SES SOURCES et, si possible, demander à l'auteur la permission. S'approprier simplement un programme et faire croire qu'on l'a écrit est inadmissible.

Pour avoir moi-même été plagié, je peux vous dire que c'est très désagréable. Je vous laisse comparer cette Introduction à la cryptographie avec mon cours Ars Cryptographica, notamment avec la Petite histoire de la cryptologie. Le plagiaire (Abdelmejid BAYAD, maître de conférence à l'université d'Evry, Directeur Adjoint du Département de Mathématiques) ne s'est même pas donné la peine de changer les illustrations, ni l'image de fond, ni les liens qui mènent sur mon site! Il a juste fait disparaître mon nom! Il a donc été payé pour un travail qu'il n'a pas fait (par contre moi je n'ai rien touché).
J'ai trouvé ce cours via le site Copyscape.com.

vendredi 12 juin 2009

JAST présente un robot capable de connaître vos intentions

Le public est de plus en plus intéressé par des robots étant capables de jouer un rôle tant de compagnon que de travailleur. Ce qui est recherché est le robot idéal: capable de comprendre les besoins de l'homme. Pour cela, il faut qu'il soit capable d'interagir avec les humains, qu'il puisse prendre une décision, et sache jouer un rôle pro-actif. Il doit également être en mesure de poser des questions si besoin, et explorer des possibilités avant d'agir.
Après plus de 4 ans de recherche et développement, des chercheurs européens en robotique, psychologie, et sciences cognitives ont mis au point ce robot tant attendu, capable de prédire les intentions de son utilisateur. L'union Européenne a financé ce projet, nommé "JAST" (Joint-Action Science and Technology), pour un budget de 6 millions d'euros. Il a pour but d'étudier les moyens par lesquels un robot peut anticiper les actions que son partenaire de travail va réaliser.
La première phase de ce projet a été d'observer la façon dont se passait la collaboration entre deux hommes. Les scientifiques ont constaté qu'un ensemble de "neurones miroir" activent une "résonance" dans le cerveau, lorsqu'une personne observe une activité. Ces résonances permettent au cerveau de stocker une copie de l'action qui vient d'être observée. Il traite l'observation d'une action de la même façon qu'il traiterait l'action elle-même.
Le projet JAST consiste à construire un système intégrant cette capacité d'observation et de miroirs. Ainsi, les robots qui en résultent connaissent la tâche qu'ils ont à effectuer. Ils l'observent, la reproduisent, et sont rapidement capables d'anticiper ou de signaler une erreur quand son partenaire n'a pas respecté la procédure habituelle. Le robot est ainsi, en quelque sorte, doué d'une conscience lui permettant d'évoluer par lui même.
L'utilité de ce robot peut s'imaginer dans des contextes très variés. Sur le site internet dédié à ce projet, le robot apprend par exemple à construire un avion miniature, en assemblant des pièces et se servant d'outils. Espérons qu'un jour notre "robot de compagnie" nous proposera une tasse de café au moment où l'on en a envie, sans avoir à le lui demander !

Pour plus d'informations sur ce projet, consulter www.euprojects-jast.net/project.htm