Le cyberblog du coyote

 

Extra

Editorial

Ce blog a pour objectif principal d'augmenter la culture informatique de mes élèves. Il a aussi pour ambition de refléter l'actualité technologique dans ce domaine.

dimanche 17 août 2008

VIRUS !! msnbc.com - BREAKING NEWS

L'époque où les malwares étaient diffusés principalement sous forme de mail est derrière nous car ils utilisent maintenant d'autres voies. Ceci rend d'autant plus nécessaire une alerte si cette méthode est à nouveau employée. C'est en effet ce que fait le cheval de Troie Exchanger.
Le piège se présente sous la forme d'une lettre d'information envoyée par mail intitulée msnbc.com - BREAKING NEWS. Attention : ce mail ne contient aucune pièce jointe, contrairement à ce qui se pratiquait dans les anciennes infections. Son corps contient l'annonce d'une information parfois véridique, parfois totalement inventée, qui semble émaner de MSNBC-Microsoft. Il invite à cliquer sur un lien pour avoir plus d'informations.
On aboutit alors à une page qui semble bien être celle du service MSNBC, sauf qu'il apparaît une petite fenêtre d'alerte invitant à faire une mise à jour du lecteur Flash en chargeant le fichier adobe_flash.exe. C'est là qu'est le piège car ce fichier est, bien entendu, un cheval de Troie qui entre dans la catégorie des Trojan Downloaders. C'est à dire qu'installé sur l'ordinateur il permet le téléchargement d'autres malwares.
Pris d'un doute un lecteur un peu soupçonneux pourra se méfier de cette invitation à télécharger un programme. Il remarquera alors un bouton Close page, mais c'est en réalité un autre piège S'il clique sur ce bouton il verra en effet s'ouvrir une nouvelle fenêtre intitulée Antivirus XP 2008 qui l'avertira que des infections ont été trouvées sur l'ordinateur (ce qui est faux) et qui proposera le téléchargement d'un antivirus sous la forme d'un fichier scaner.exe. En réalité ce fichier est le même cheval de Troie que adobe_flash.exe. Ce type de fausse détection est un piège classique qu'on rencontre dans de nombreux autres cas.
Ce malware semble faire partie d'une famille connue depuis pas mal de temps, seul son mode de diffusion étant nouveau. Sa diffusion est assez active car à titre personnel, j'ai déjà reçu une dizaine d'exemplaires d'un message de ce type, correspondant à deux variantes A et B. Heureusement il a été détecté dès son arrivée d'une part par l'antispam, d'autre part par l'antivirus.
Si vous avez malencontreusement ouvert ce message et suivi le lien qu'il indique il ne vous reste plus qu'à faire désinfecter votre ordinateur.

Source : Futura-Science

mardi 5 août 2008

Jing

On a souvent besoin, en tant que prof d'info, d'inclure une copie d'écran dans un cours. Jing est idéal pour pour faire une copie d'écran. On peut aussi capturer une animation.
Le programme, gratuit, est discret et se place comme une barre d’outils sur la bordure de votre écran (à vous de choisir où), affichant différents modules : possibilité d’ouvrir l’outil de capture, de voir l’historique du programme ou autres paramètres.

vendredi 1 août 2008

Spore


Spore, c'est votre univers. Créez d'abord la vie, puis des tribus, des civilisations, et des mondes entiers avant de partir explorer le cosmos. Spore comporte cinq phases, chacune correspondant à un stade de l'évolution : Cellule, Créature, Tribu, Civilisation et Espace. Chacune de ces phases propose différents défis et objectifs à atteindre.
Ce jeu sortira en septembre, mais il fait déjà beaucoup parler de lui. Cela risque d'être LE jeu 2008. En attendant sa sortie, on peut s'amuser à créer des créatures et les placer dans la sporepédia.

Pour plus de détails : Suivez le Geek

mercredi 30 juillet 2008

TERA 100: un supercalculateur pétaflopique pour Bull et le CEA

La Direction des applications militaires du CEA et Bull ont signé un contrat de collaboration pour concevoir et réaliser Tera 100, le futur supercalculateur destiné au Programme de simulation français.

Le contrat, sur le long terme, comporte deux phases:

  • La première, de recherche et développement, permettra de valider les technologies nécessaires à cet ordinateur ; celles-ci auront par ailleurs de nombreuses retombées dans les domaines industriels et sociétaux.
  • La seconde phase permettra au CEA d'acquérir et de mettre en oeuvre TERA 100, le premier système pétaflopique conçu en Europe. Pour répondre aux besoins du Programme de simulation, le supercalculateur se distinguera à la fois par sa capacité à exécuter un large spectre d'applications, par un juste équilibre entre puissance de calcul et flux de données, et par sa tolérance aux pannes. Véritable système généraliste de haute productivité, Tera 100 sera de plus développé sur la base de logiciels ouverts et de processeurs d'architecture X86.
La réalisation du supercalculateur Tera 100 nécessite un travail préalable important en recherche et développement. Bull et le CEA associeront leurs compétences respectives: Bull apportera notamment son savoir-faire dans la conception et la production de serveurs haute performance ainsi que la réalisation de logiciels nécessaires à l'exploitation de grands systèmes ; le CEA amènera en particulier son expertise en matière de spécifications, d'architecture informatique, de développements logiciels ainsi que sa maîtrise des infrastructures des grands centres de calcul. Plusieurs centaines d'ingénieurs et de chercheurs de très haut niveau seront ainsi mobilisés dans ce projet.

Les technologies pétaflopiques sont un enjeu majeur aussi bien pour la recherche universitaire, pour l'industrie et pour l'emploi. La simulation numérique Haute Performance est devenu incontournable pour la modélisation et la simulation, notamment dans l'aéronautique, l'énergie, la climatologie, les sciences de la vie, la finance, le traitement de l'information, et également pour le développement durable et les économies d'énergie. Le Calcul Haute Performance est devenu un moyen d'investigation et de simulation indispensable, un atout majeur pour la compétitivité de la recherche et de l'industrie, enfin un élément fondamental de la souveraineté des Etats.

Source : Techno-Science

mardi 22 juillet 2008

Emiew 2

Réalisé par Hitachi, cet humanoïde a des jambes et sait marcher, mais avec ses roues en guise de pieds il peut aussi rouler, à la manière d'un Segway. Présenté en novembre dernier, il vient de réapparaître pour faire admirer ses 14 oreilles qui lui permettent de comprendre ce qu'on lui dit, même quand plusieurs personnes parlent en même temps.
Depuis 1970, Hitachi travaille sur les robots plus ou moins humanoïdes. En 2005, l'entreprise montrait Emiew (Excellent Mobility and Interactive Existence as Workmate). Ce robot sans jambes repose sur deux roues parallèles et maintient son équilibre de la même manière que le Segway, ce curieux engin de transport sur lequel on se tient debout.
Par rapport aux jambes, ce principe a l'avantage de la simplicité mécanique et de la vitesse. Mais l'encombrant Emiew, avec ses 70 kilos, est arrêté par la moindre marche. En novembre 2007, Hitachi a montré Emiew 2, qui concrétise une astucieuse idée intermédiaire, malgré un poids bien plus faible (13 kilos). Le robot a deux jambes, articulées à trois niveaux (hanches, genoux et chevilles), mais ses pieds sont remplacés par des petites roues.


Source : Futura-Sciences

samedi 19 juillet 2008

Crazy Machines 2

Je ne sais pas vous, mais moi j'ai toujours été fasciné par les réactions en chaîne : une bille qui fait tomber une ligne de dominos, dont le dernier fait avancer un chariot avec une bougie, qui met le feu à une corde, qui...
Le jeu Crazy Machines 2 permet de simuler tout cela sur son ordinateur.

vendredi 18 juillet 2008

Polaris 2: un ordinateur rafle la mise à la table de poker

Pour la seconde année consécutive, en marge de la manifestation 2008 Gaming Life Expo à Las Vegas, Polaris 2, un programme de jeux de poker développé par l'équipe de Michael Bowling à l'université de l'Alberta s'est confronté du 3 au 6 juillet à quelques-uns des meilleurs joueurs professionnels.
Suite à la défaite de l'an dernier, les chercheurs de l'université de l'Alberta ont concentré leurs efforts sur les capacités d'apprentissage du programme. Ainsi en vue de se préparer à ce match au sommet, Polaris 2 a effectué plus de 8 milliards de parties en jouant contre lui-même et est ainsi capable d'identifier le style de jeu de ses adversaires et de choisir la stratégie la plus apte à le contrer. Ces améliorations ont permis au programme de prendre le dessus sur les joueurs humains.
Au contraire des jeux d'échecs ou de dames, où le nombre de coups possibles et de solutions sont limités et où chaque adversaire dispose des mêmes informations, le poker nécessite une prise de décision à partir d'informations différentes et partielles. Aussi comme le souligne Michael Bowling, l'intérêt d'un tel programme dépasse largement le cadre des jeux.: "En général, les problèmes dans le monde réel ont plus tendance à ressembler au poker qu'au jeu d'échec. Vous n'avez pas toujours toute l'information".

Source : bulletins-electroniques.com

vendredi 11 juillet 2008

Quand les géants s’allient pour panser Internet

Dans l’informatique comme ailleurs, la guerre économique est impitoyable et tous les coups ou presque sont permis. Sauf quand la sécurité du réseau, ce «bien public» de tous, est menacée. Première dans l’histoire d’Internet, les principaux géants du secteur (Microsoft, Sun, Cisco, Juniper) viennent de révéler comment ils ont uni leurs forces, pendant six mois, pour colmater un important «trou» de sécurité, dans lequel des méchants pirates risquaient de s’engouffrer. Une faille certes difficile à exploiter, mais qui menaçait la sécurité informatique des 1,4 milliard d’internautes que compte la planète, selon les experts.
Dans un scénario digne de Stieg Larsson, l’auteur de la trilogie Millenium, les grands d’Internet se sont réunis en cellule de crise et dans le plus grand secret, au siège américain de Microsoft, à Redmond. Ils y ont mis au point des patchs (programmes correctifs) autour de l’expert américain ès sécurité Dan Kaminsky, l’homme qui, par hasard, a découvert début 2008 cette faille sans précédent, susceptible de ruiner la confiance qu’entreprises et particuliers accordent à la nouvelle société de l’information.
Carte bancaire. Gravissime, la faille en question touche à l’un des fondements du réseau : les serveurs DNS (Système de noms de domaine), c’est-à-dire les machines qui permettent d’associer des adresses web à l’adresse IP (Protocole Internet) d’un ordinateur. Invisible pour le commun des internautes, cette brèche rendait possible une modification de cette correspondance indispensable à l’équilibre du réseau et permettait de rediriger une adresse web vers d’autres sites. Autrement dit, des escrocs risquaient d’envoyer des usagers tapant de vraies adresses, de banques par exemple, vers de faux sites, pour récupérer leurs numéros de carte bancaire. Devenu une des formes les plus répandues de la cybercriminalité, cette pratique dite du phishing (ou «hameçonnage») est en plein essor sur la Toile. Selon une étude récente parue dans le magazine américain Consumer Reports, 8 % des foyers connectés en auraient été victimes en 2007 outre-Atlantique, avec une perte moyenne de 200 dollars (127 euros) par foyer.
«Maturité». Si l’ampleur, inédite, de cette opération met en lumière la fragilité de l’ensemble de l’édifice Internet, elle est surtout, pour Bernard Ourghanlian, le «monsieur sécurité» de Microsoft France, le signe d’une «maturité» nouvelle du secteur. «L’époque où l’on pratiquait le marketing de la peur pour vendre ses produits en jouant sur les failles de la concurrence semble révolue», explique-t-il.

Source : Libération

jeudi 3 juillet 2008

Le web du futur

En offrant une sorte de bibliothèque universelle permettant l’accès à des milliards de ressources hétérogènes et distribuées (documents textuels, images, bases de données…), le Web a constitué une révolution culturelle... qui évolue encore. Le Web du futur se prépare actuellement dans les laboratoires de recherche et dans le consortium W3C - guidé aussi par les nouveaux usages.
Ce tour d'horizon des nouvelles perspectives du Web est extrait de la conférence donnée par Rose Dieng-Kuntz le 31 mai 2006 dans le cadre des journées de l'Académie des sciences à Sophia Antipolis.
Après un rappel de l'origine du Web et de son fonctionnement actuel, Rose Dieng-Kuntz présente l'évolution qui se dessine d'un Web de documents vers un Web d'information, de services et de collaboration.

S'appuyant sur les langages de la famille XML (langages de requêtes, langages de règles…), de nombreux travaux portent sur l'intégration des ressources multimédias, qu'il s'agisse de médias statiques (texte, images, équations) ou dynamiques (vidéo, son). Pour que ces ressources deviennent exploitables par des programmes, leur sens doit être pris en compte, c'est ce qu'on appelle le « Web sémantique ». Il s'agit également de développer les programmes accessibles via le Web. Pour cela, il est nécessaire de se placer du point de vue des utilisateurs, sans négliger la diversité des appareils par lesquels se fera l'accès au Web (notamment les appareils mobiles).

La présentation de 18 min en XML/SMIL : les transparents synchronisés avec la vidéo de l'oratrice.

La mise en forme en XML/SMIL a été réalisée par Pierre Jancène. Pour visionner ce document, utiliser RealPlayer.

mercredi 2 juillet 2008

Les âges de l'humanité

mardi 1 juillet 2008

Clubic

Clubic est un site internet français détenu par la société Cyréalis. Créé en 1997, ce webzine d'actualité informatique et multimédia est un des pionniers de l'information IT. Le site propose de l'actualité, des tests et guides pratiques, une plateforme de téléchargement de logiciels et des services de communauté. Le site incorpore dans sa ligne éditoriale des articles issus des autres sites web édités par Cyréalis (JeuxVideo.fr, Mobinautes, NetEco), société rachetée par M6. Le comparateur de prix issu du site web Achetezfacile.com a lui aussi été incorporé au site. La ligne éditoriale du site est volontairement grand public pour toucher un maximum d'utilisateurs, permettant de hisser le site à un rang mondial. Au niveau du web mondial, Clubic est le 93ème site le plus visité, et le 4ème site français le plus visité. Il totalise 4,3 millions de visiteurs uniques chaque mois, avec 88 millions de pages vues par mois et 22,5 millions de visites mensuelles.

lundi 30 juin 2008

Web 2.0 : le glossaire

De A comme AJAX à W comme Wiki en passant par M comme Mash-up, voici un glossaire complet des nouveaux termes et acronymes utilisés pour décrire les concepts fondateurs du web 2.0.
Évolution profonde, le web 2.0 recourt à de nombreux termes et acronymes - la plupart nouveaux - pour définir ses concepts fondateurs. Ce glossaire vous permettra de vous y retrouver dans ce nouveau dédale sémantique.

dimanche 29 juin 2008

Mauvaise journée au bureau

La technologie, c'est beau, mais ça ne marche pas toujours comme on veut. Voici une petite compilation des plus beaux pétages de plomb au bureau...

samedi 28 juin 2008

Un prof robot pourra voir quand son élève s'ennuie...

En analysant les expressions d'un visage, un logiciel diffusant une vidéo pédagogique pourrait repérer les moments où la personne trouve le temps long ou, au contraire, a du mal à suivre. Un prototype semble le démontrer.
Un froncement de sourcils de l'élève et le professeur interrompt son discours, s'excuse et ralentit son débit. Voilà qui peut sembler habituel, sauf si le professeur n'est qu'un logiciel diffusant une vidéo sur l'écran d'un ordinateur. C'est pourtant ce qu'ont réalisé Jacob Whitehill et son équipe du Machine Perception Laboratory (MPLab, université californienne de San Diego), à l'aide d'une webcam et d'un logiciel de reconnaissance faciale, capable d'analyser les mimiques d'un visage.
Le prototype vient d'être présenté et Marian Stewart Bartlett, une des responsables du MPLab, le montrera ce samedi 28 juin lors d'une conférence internationale sur la reconnaissance faciale (IEEE Workshop on Computer Vision and Pattern Recognition for Human Communicative Behavior Analysis). Pour l'instant, le prototype en est à ses débuts.
Le principal problème n'est pas d'analyser les modifications de l'expression du visage mais d'en interpréter le sens. Les premiers tests démontrent, comme on pouvait s'y attendre, que les réactions varient énormément d'une personne à l'autre. Un indice persistant émerge cependant. Les sujets clignent moins souvent des yeux lorsqu'ils lisent un passage plus difficile à comprendre, une observation paraît-il psychologiquement explicable.

Le robot saura-t-il s'adapter à nos humeurs ?

Les chercheurs veulent maintenant s'attaquer à cette question et ont filmé des étudiant en train de suivre des cours de grammaire allemande. L'idée est de mettre au point un modèle universel capable de repérer les changements d'expression, au moins pour savoir quand ralentir ou accélérer le débit d'un cours vidéo.
Cette recherche, appliquée à l'enseignement, n'est qu'une illustration des travaux actuels sur la reconnaissance des expressions faciales, un domaine devenu très actif depuis plusieurs années. La reconnaissance du sourire équipe certains appareils photo qui choisissent ainsi le bon moment pour déclencher l'obturateur. Une société japonaise, Omron, commercialise un logiciel de reconnaissance faciale capable de mesurer l'intensité d'un sourire et, paraît-il de reconnaître un homme d'une femme.
Ces recherches vont en réalité plus loin, s'inscrivant dans une large mouvance, celle les interactions entre robots et humains. De nombreux travaux ont démontré depuis longtemps que les systèmes robotiques sont mal supportés quand ils ne savent pas s'adapter aux comportements humains, à l'humeur du moment ou à l'ambiance dans un groupe de personnes.

vendredi 27 juin 2008

Suivez le geek

De Star Wars à Facebook en passant par l’iPhone et les jeux vidéos, la révolution technologique a donné naissance à une culture propre avec son jargon, ses références, ses outils, ses traditions. Deux journalistes du figaro.fr vous invitent à découvrir ses origines et ses derniers développements dans le blog Suivez le geek.

jeudi 26 juin 2008

Bientôt la libéralisation totale des adresses Internet

Dès 2009, chacun pourra créer son nom de domaine, pratiquement sans restriction, « comme .amour ou .haine » résume Paul Towmey, président de l'Icann, gestionnaire le Web. La nouvelle a surpris tout le monde et fait craindre une pagaille générale. Entreprises, tenez-vous prêtes à déposer très vite une kyrielle de noms...
Rien n'indiquait que la 23ème réunion international de l'Icann (Internet Corporation for Assigned Names and Numbers), l'organisme qui gère les noms de domaine au niveau mondial, marquerait une date particulière. On savait qu'elle entérinerait un effort redoublé pour déployer un nouveau protocole, baptisé IPv6, destiné à remplacer l'actuel IPv4. Son adoption contraint à des modification dans les serveurs qui forment la toile d'Internet mais elle est plus qu'un détail : elle est indispensable pour empêcher la pénurie d'adresses Internet qui se profile à l'horizon. IPv4, en effet, n'autorise que 4,2 milliards d'adresses IP différentes, chacune étant attribuée de façon permanente ou, pour les internautes, le temps d'une session. Autrement dit si le nombre d'utilisateurs simultanés d'Internet sur la planète dépasse cette limite, le Web s'engorge. Avec la multiplication des accès, notamment dans les pays émergents, la coupe est bientôt pleine. Et la saturation se rapproche même plus vite qu'on pourrait le penser car les humains ne sont plus les seuls à se connecter. Les industriels aimeraient doter d'une adresse Internet des appareils ménagers, par exemple les lave-linge qui pourraient télécharger des programmes de lavage spéciaux, les appareils photos pour y installer des modes de fonctionnement particuliers ou même les fours à micro-ondes, ainsi capables de récupérer des recettes. Les constructeurs automobiles imaginent connecter les voitures, voire leurs sous-ensembles (moteur, carrosserie, électronique de bord...) pour en assurer la maintenance à distance. A ce rythme, les 4,2 milliards d'adresses ne suffiront plus dès 2011.
Mis au point en 1995, à une époque où le problème avait déjà été anticipé, IPv6 code les adresses sur 128 bits (soit 2128 combinaisons) et éloigne définitivement le risque d'une saturation. Mais il a tardé à se mettre en place, à cause des investissements à effectuer sur le réseau. Mais cette fois, l'urgence est là. L'Icann nous explique qu'il faut vraiment y songer. Les entreprises devront s'assurer rapidement que leurs installations sont compatibles IPv6. En prime, promet l'Icann, les adresses pourront bientôt accueillir des caractères aujourd'hui interdits, comme l'apostrophe ou les caractères accentués du français par exemple, et les alphabets arabes, chinois et indiens.

Source : Futura-Sciences

mercredi 25 juin 2008

Addiction

mardi 24 juin 2008

Quand des algorithmes s'inspirent de la théorie de l'évolution...

Résoudre des problèmes en s'inspirant de la théorie de l'évolution, c'est ce que font les algorithmes évolutionnaires. Comment ces algorithmes arrivent-ils à trouver les meilleures solutions à un problème donné ? Marc Schoenauer, l'un des spécialistes du sujet, nous fournit quelques explications.
Jusqu'ici, on savait que Darwin, avec sa fameuse théorie de l'évolution, avait révolutionné le monde des sciences de la vie. Nous découvrons à travers les algorithmes évolutionnaires, le sujet de ce sixième épisode du podcast audio, qu'il a également enrichi d'une certaine manière les sciences de l'ingénieur...
Ancrés dans une métaphore de l'évolution biologique de par les opérations de mutation et de sélection qu'ils effectuent, les algorithmes évolutionnaires font évoluer un ensemble de solutions, dans le but de trouver les meilleurs résultats. Ils aident principalement à résoudre des problèmes d'optimisation et comme ils résolvent parfois des problèmes pour lesquels aucune autre méthode n'a fonctionné, ils sont souvent perçus comme les algorithmes de la dernière chance.
Dans cet entretien mené par Joanna Jongwane, Marc Schoenauer explique entre autres comment créer une évolution, en prenant le cas de l'optimisation d'une aile d'avion, et nous parle des applications parfois surprenantes de ses recherches.

lundi 23 juin 2008

Casual Game

Un Casual Game, c'est un jeu qui vous permet de vous détendre et de vous amuser immédiatement, quel que soit votre âge, même si vous n'avez jamais joué à un jeu vidéo.
Casual Games, c'est aussi un blog qui vous tiendra au courant des dernières nouveautés en la matière.

dimanche 22 juin 2008

Notepad ++

Tout le monde connait le Notepad (l'éditeur de texte) fourni avec Windows.Le principal problème avec cet éditeur c'est qu'il ne gère pas certaines fonctions avancée. Notepad ++ apporte une solution à ce problème en proposant des fonctionnalités supplémentaires:

  • coloration des symboles
  • chargement de fichiers de toute taille
  • recherche et remplacement de texte
  • choix des polices d'affichage
Notepad++ est plus qu'un simple éditeur de texte. Il s'agit d'un outil destiné avant tout aux développeurs, débutants comme confirmés. Offrant la coloration syntaxique de plus de vingt langages de programmation différents, de l'Ada au XML en passant par les populaires PHP, C++ ou Python, il inclut également de nombreux plugins dont l'autocomplétion ou la conversion en binaire ou hexadécimal. Sous licence libre GPL, il est recommandé pour la création et l'édition de codes relativement petits, et sera un outil indispensable pour tous les développeurs. Il permet également l'édition de plusieurs documents simultanément via un ingénieux système d'onglets et détecte automatiquement les modifications effectuées sur les fichiers.

Notepad++ est très bien pour écrire des programmes en Python, car, grâce à sa mise en page colorée, le texte est beaucoup plus lisible.

Pour en savoir plus : Aide de Notepad++