Le cyberblog du coyote

 

Extra

Editorial

Ce blog a pour objectif principal d'augmenter la culture informatique de mes élèves. Il a aussi pour ambition de refléter l'actualité technologique dans ce domaine.

samedi 21 juin 2008

Dépanne ton PC

DépanneTonPC est un site communautaire d'entraide informatique entièrement composé de bénévoles. Nous vous proposons chaque jour un aperçu de l'actualité informatique du moment et proposons une assistance via notre forum. Les utilisateurs peuvent y demander tout type d'aide pour se démêler de problèmes informatiques.

vendredi 20 juin 2008

lecdi.net

lecdi.net, le centre de documentation sur internet, est un portail de recherche qui permet un accès rapide et simultané au contenu de différents sites retenus pour leur richesse, leur intérêt documentaire et la gratuité de l'accès à la totalité ou à une partie au moins de leur contenu.

jeudi 19 juin 2008

Firefox 3


La version 3 de Firefox vient de sortir. Libellules.ch propose un guide très bien fait.

Il reste pourtant un problème rédhibitoire pour moi : quelle que soit la version, certaines pages de mon site, qui marchent très bien avec IE, marchent mal ou pas du tout avec Firefox.

mercredi 18 juin 2008

Lena

Si vous êtes férus d'informatique, et de traitement d'images en particulier, alors vous connaissez forcément ce visage. Il sert d'image de test pour les algorithmes de traitement d'image et est devenu de facto un standard industriel et scientifique. Mais savez-vous qui est cette charmante personne?

Elle se nomme Lena Soderberg (née Sjööblom) et est suédoise. Ce morceau de photo provent de la page centrale du numéro de novembre 1972 du magazine... Playboy.

L'histoire de l'image a été décrite dans la liste de diffusion de l'IEEE Professional Communication Society de mai 2001, dans un article de Jamie Hutchinson :

« Alexander Sawchuk estime que c'est en juin ou en juillet 1973 que, alors qu'il était professeur assistant de génie électrique à l'Insitut de traitement du signal et des images de l'Université de Californie du sud, avec un étudiant et le chef du laboratoire, ils étaient, pressés, en train de chercher dans le labo une bonne image à scanner pour un article de conférence d'un collègue. Ils se lassaient de leurs images de test habituelles, des truc ennuyeux qui dataient des recherches des années 1960 sur les standards télévisuels. Il voulaient quelque chose de clinquant pour assurer un bon contraste, et ils voulaient un visage humain. À ce moment, quelqu'un arriva avec le dernier Playboy.
Les ingénieurs arrachèrent le tiers supérieur du poster central pour pouvoir l'envelopper autour du tambour de leur scanner Muirhead, [...] [lequel] avait une résolution fixe de 100 lignes par pouce et les ingénieurs voulaient une image de 512 x 512, donc il limitèrent l'image aux 5,12 pouces du haut, coupant du coup la chevelure du sujet. »

L'image est si célèbre que Lena Soderberg était invitée d'honneur de la 50e conférence annuelle de la Society for Imaging Science in Technology, en 1997. L'utilisation de cette image a connu quelques controverses en raison de la nudité de l'image d'origine, et surtout Playboy tenta une fois de poursuivre les utilisations non autorisée de l'image. Le magazine a depuis abandonné les poursuites et accepté l'utilisation de « Lenna » pour des raisons publicitaires. Selon le magazine Wired, « même si Playboy est connu pour ses mesures sur l'utilisation illégale de ses images, il a décidé de passer sur l'utilisation généralisée de ce poster central en particulier. »

David C. Munson, Éditeur en chef lors des discussion de l'IEEE sur le traitement d'image de janvier 1996, cite deux raisons pour expliquer la popularité de cette image dans le monde de la recherche : « tout d'abord, cette image contient de bons mélanges de détails, de régions plates, et une texture qui fait du bon travail pour les différents algorithmes de traitement d'image. C'est une bonne image de test ! Ensuite, « Lenna » est l'image d'une femme attirante. Ce n'est pas une surprise que la communauté de la recherche dans le traitement d'image (principalement masculine) gravite autour d'une image qu'ils trouvent attirante. »

Sources : wikipedia et The Lenna Story

mardi 17 juin 2008

Copie sur CD-ROM

lundi 16 juin 2008

Le clavier

Le clavier Qwerty a été conçu en 1868 à Milwaukee par Christopher Latham Sholes en répartissant aux opposées du clavier les touches correspondant aux paires de lettres les plus utilisées dans la langue anglaise afin d'empêcher les tiges (portant les caractères) des machines à écrire de l'époque de se coincer. Essayez de presser simultanément deux touches voisines sur une machine à écrire et vous verrez qu'elles se coinceront. Le clavier Qwerty (et par extension les claviers Qwertz et Azerty) a donc été conçu dans une optique purement technique, à l'encontre de l'ergonomie et de l'efficacité. Ce clavier a été vendu à l'entreprise Remington en 1873.
Aujourd'hui avec les ordinateurs, il n'y a plus de petites tiges de fer qui s'emmêlent, et certains ont imaginé des claviers différents. Ainsi le clavier Dvorak (voir ci-dessous) a été mis au point en disposant sur la ligne centrale l'ensemble des voyelles de l'alphabet et les cinq consonnes les plus utilisées, de façon à permettre leur accessibilité tout en favorisant une bonne alternance entre main gauche et main droite. D'autre part les lettres de l'alphabet les plus fréquentes ont été placées au centre du clavier.


Différentes études ont montré que les apports du clavier Dvorak en matière d'efficacité étaient maigres dans la pratique et que l'effort demandé pour passer du clavier Azerty ou Qwerty au clavier Dvorak était trop lourd pour que cela soit nécessaire, cela explique pourquoi tous les ordinateurs sont encore aujourd'hui équipés du clavier Azerty/Qwerty (ou Qwertz en Suisse romande).

dimanche 15 juin 2008

Akinator


Si vous avez aimé 20Q.net, vous aimerez aussi Akinator.com.

Un génie doit deviner à quel personnage célèbre vous pensez. Dans ce but, il vous posera une vingtaine de questions. On arrive à le prendre en défaut, mais c'est assez rare.

samedi 14 juin 2008

Les dangers d'Internet (4)

jeudi 12 juin 2008

Des robots chasse-neige qui travaillent en équipe

Pour déneiger les pistes des aéroports, une équipe allemande a mis au point un moyen pour faire travailler une flottille d'engins autonomes, chacun tenant compte des actions des autres. Très étudié en robotique actuellement, ce travail collaboratif améliore beaucoup l'efficacité. La neige a des conséquences majeures pour les grands aéroports internationaux car les phases d’atterrissage et de décollage deviennent vite dangereuses quand les pistes se recouvrent d'une couche glissante. Afin de déneiger rapidement les pistes ainsi que toutes les voies empruntées par les avions au roulage (les taxiways), des chercheurs allemands ont mis au point une escadrille de chasse-neige autonomes et coopératifs.
Ces robots, du moins des prototypes miniatures, ont été présentés lors de l’édition 2008 de l’International Conference on Robotics and Automation par des chercheurs de l’Université de Wuerzburg en Allemagne (Martin Saska, Martin Hess et Klaus Schilling). La première étape consiste à trouver la meilleure distribution initiale des chasse-neige sur leur lieu de travail. Pour cela, pistes et taxiways sont représentés sous la forme d’un graphe. Le parcours est planifié de sorte que les chasse-neige passent par toutes les voies en un temps minimum, garantissant que l’aéroport sera déneigé le plus rapidement possible. C’est la planification de parcours.

S'aider les uns les autres

Evacuer complètement la neige d'une piste représente une mission moins facile qu'il n'y paraît, surtout pour un robot... Ce travail impose des contraintes spécifiques qui ne peuvent pas être prises en compte par les algorithmes classiques de planification. Par exemple, la neige sera poussée latéralement par la pelle d’un chasse-neige et restera sur la piste. Il faut donc un ou plusieurs véhicules supplémentaires sur le côté afin de pousser la neige jusqu'aux bords des pistes. Pour mettre au point une telle coordination des mouvements, la position et l’orientation des pelles ont été prises en compte. De plus, le système proposé est capable de réagir intelligemment aux virages ou aux rétrécissements de voies. Afin de tester leur algorithme, cette équipe de chercheurs a construit un aéroport miniature. Les véritables chasse-neige sont remplacés par plusieurs petits robots équipés de pelles et la neige par des boules de polystyrène. Les résultats obtenus sont impressionnants et leur ont valu d’être finalistes du Kuka Service Robotics Best Paper Award. Cet exemple concret illustre idéalement les progrès en cours dans le travail collaboratif des robots, une idée très en vogue et un principe très efficace. Une escadrille d'engins assez simples, éventuellement différents, peut réussir bien mieux qu'un appareil hautement sophistiqué. Un tel groupe résiste mieux aux pannes (si un robot flanche, un autre prend la relève) et s'adapte à des conditions plus variées.

Source : Futura-Sciences

mercredi 11 juin 2008

Roadrunner, le supercalculateur le plus rapide du monde

Article de Pierre Vandeginste pour Rue89.

C’est fait! Le mur du pétaflops a été franchi. Un monstre de complexité et de silicium, Roadrunner, enfanté par IBM, sera bientôt déclaré le supercalculateur le plus puissant du monde, le premier à pouvoir effectuer un million de milliards d’opérations par seconde. Péta, ça veut dire un million de milliards. Et “flops”, c’est de l’anglais ("floating point operations per second") pour dire "opérations avec plein de chiffres après la virgule, qui en plus se balade, par seconde".


Vu de loin, ce petit monstre pèse 270 tonnes (le poids de 49 éléphants d'Afrique), occupe 288 armoires réparties sur 560 mètres carrés (un peu plus de deux terrains de tennis), bouffe près de 4 mégawatts d’électricité (la production d'une grosse éolienne). Bof, on a vu pire! le Earth Simulator de Yokohama, sacré plus puissant ordinateur du monde en juin 2004, occupait 3 250 mètres carrés.
Regardons un peu à l’intérieur. Comme tous les supercalculateurs actuels, Roadrunner est une fourmilière. Il met les petits plats dans les grands, répartit les calculs entre 3 ;240 unités, de la taille d’une boîte à chaussure, des "nœuds", interconnectés entre eux via 90 km de fibre optique (de quoi relier Nantes à Angers). 3 ;240 machines d’une puissance unitaire de 400 gigaflops (giga = milliard) et qui coopèrent en se parlant à 3,5 téraoctets par seconde (téra = mille milliards).

13 000 puces de PlayStation qui moulinent

Chacun de ces nœuds comprend tout d’abord deux microprocesseurs ordinaires, des Opteron d’AMD, comme on en trouve sur des PC. Ils sont là pour gérer l’intendance. Car le boulot sérieux, le calcul intensif, est confié à quatre autres puces, de type Cell, contenant chacune huit “cœurs” calculant en parallèle. Un circuit surpuissant développé par IBM en partenariat avec Sony (et Matsushita), et qui fait tourner… la PlayStation 3 !
C’est l’un des paradoxes de l’informatique actuelle. Le marché de la console de jeux peut s’offrir le développement d’une nouvelle puce mirobolante, qu’il peut amortir en vendant des dizaines de millions d’exemplaires. En revanche, il serait moins évident de financer une puce ad hoc pour un supercalculateur qui en contient certes 13 000, mais sera vendu à quelques exemplaires. Alors le supercalculateur emprunte sa puce à la console de jeux. Roadrunner tire l’essentiel de sa puissance de 12 960 puces Cell, totalisant 103 680 processeurs spécialisés dans le calcul scientifique. Et tout ce petit monde dispose d’une confortable mémoire centrale de 80 téraoctets ().
Roadrunner devrait être officiellement proclamé le supercalculateur le plus puissant du monde le 17 juin à Dresde, au congrès ISCO08 (International Supercomputing Conference). Le Top 500 des supercalculateurs les plus puissants du monde est publié deux fois par an, en juin et novembre. Roadrunner est passé au banc d’essai officiel (un jeu de logiciels appelé Linpack) et a été chronométré à 1,026 pétaflops.

Tout ça pour simuler des bombes atomiques

Le nouveau numéro un laissera loin derrière lui l’ancien tenant du titre, le BlueGene/L du LLNL (Lawrence Livermore National Laboratory, Livermore, Californie), un autre bébé d’IBM, scotché à sa première place depuis novembre 2004 (voir ici) grâce à trois liftings successifs, et qui affichait un copieux 478 téraflops depuis novembre 2007.
Roadrunner a été provisoirement monté sur le site IBM de Poughkeepsie (Etat de New York), où les mesures sont effectuées, mais il sera par la suite démonté pour être livré à Los Alamos (Nouveau Mexique). Car cette machine a été commandée par le célèbre Los Alamos National Laboratory (LANL), un centre de recherche militaire situé à l’endroit même où le Manhattan Project aboutit en 1945 à la mise au point de la première bombe atomique. Roadrunner aura pour mission de simuler des explosions de têtes nucléaires plus toutes jeunes. Quoi, vous pensiez que ce joujou facturé 133 millions de dollars allait bosser sur la faim dans le monde? IBM a assuré qu’il allait se préoccuper de choses plus civiles, et même un peu du climat mondial, avant son départ pour Los Alamos. C’est écrit dans le communiqué de presse, alors…

Onze ans pour gagner un facteur mille

Ce passage de la "barre" du pétaflops intervient onze ans seulement après celle du téraflop, en juin 1997 par ASCI Red, réalisé par Intel pour le Sandia National Laboratory (Albuquerque, Nouveau Mexique, oui, encore un labo de recherche militaire états-unien). Douze ans plus tôt, en 1985, c’est la barre du gigaflops qui était allègrement dépassée par le Cray 2 de Seymour Cray, le premier (et dernier) supercalculateur refroidi par immersion dans un liquide réfrigérant. Je me souviens comme si c’était hier de la livraison en 1987 du Cray 2 de l’École Polytechnique. Un cylindre creux de 1,35 m de diamètre sur 1,15 de haut. Étonnament compact, l’objet coûtait plus que son poids en or. Enfin, il faut cette fois remonter 21 ans en arrière, en 1964, pour voir le même Seymour Cray, alors chez Control Data, présenter son CDC 6600, premier supercalculateur à dépasser, largement, le mégaflops.

Source : Rue89

mardi 10 juin 2008

Les dangers d'Internet (3)

lundi 9 juin 2008

Les dangers d'Internet (2)

dimanche 8 juin 2008

Les dangers d'Internet (1)

samedi 7 juin 2008

Atlas virtuel de la Lune

Les deux créateurs passionnés de ce qui est aujourd'hui le meilleur atlas lunaire, AVL, viennent de publier des mises à jour de toutes les versions. Cet outil remarquable et gratuit a séduit les astronomes amateurs mais également les professionnels puisque certains l'utilisent pour préparer la mission lunaire indienne Chandraayan !
Les deux auteurs du logiciel Atlas Virtuel de la Lune, alias AVL, sont de vrais mordus d’astronomie. Le premier, Christian Legrand, chroniqueur à Espace Magazine, n’a d’yeux que pour la Lune, au point d’en avoir écrit un guide, Découvrir la Lune, publié dans plusieurs langues. Le second, Patrick Chevalley, est spécialisé en programmation astronomique : il est notamment l’auteur du logiciel de planétarium Cartes du Ciel, lui aussi gratuit et téléchargeable. Depuis six ans, ils ont uni leurs compétences pour réaliser un programme gratuit d’étude et d’observation de la Lune, destiné aux astronomes passionnés de sélénographie, dans le but de promouvoir l’observation et la connaissance de notre satellite. AVL est avant tout une généreuse banque d’images qui regroupe près de six mille photographies lunaires, réalisées par des astronomes depuis la Terre, ou par des sondes en orbite autour de la Lune.

Géologie lunaire
Mais ce qui aurait pu n’être qu’un simple catalogue dispose de nombreuses fonctionnalités. Un gestionnaire d’images permet à chacun non seulement d’admirer les formations lunaires mais également de zoomer dessus et même de les traiter pour en modifier l’aspect. Le disque lunaire peut être visualisé pour toute date et heure et on peut mettre en évidence les mouvements de libration. Un clic de plus et la Lune tourne d'un mouvement de souris pour montrer sa face cachée.
Il est même possible d’étudier les dépôts de cendres volcaniques, de choisir la texture d’images établie à partir des prises de vues réalisées par les sondes Lunar Orbiter, ou encore de découvrir la composition du sol grâce aux données de la sonde Clémentine ! Enfin, cerise sur le gâteau, ce programme offre la possibilité de piloter les télescopes à montures informatisées pour leur faire pointer les formations lunaires que l’on désire observer.

Les géologues apprécieront de découvrir la composition du sol lunaire...
Déjà téléchargé plus de 500.000 fois, AVL, qui fonctionne avec Windows (de 95 à Vista), existe en trois versions, Light (sans pilotage de monture), Expert et Pro (avec des bibliothèques d'images et des fonctions d'intérêt scientifique). Les deux premières sont directement téléchargeables sur le site de l'Atlas Virtuel de la Lune. Le troisième (qui pèse 422 Mo) exige de passer par un logiciel de peer-to-peer de la famille eDonkey (alias ed2k, comme eMule) mais il est également disponible sur CD-Rom. Ces trois versions viennent d'être mises à jour ces dernières semaines.


Une bonne occasion de découvrir ou de redécouvrir cet excellent logiciel pour des observations de la Lune (voir nos éphémérides), à l'œil nu ou avec un instrument. AVL permet d'ailleurs de visualiser le disque lunaire en l'inversant ou non, dans le sens droite-gauche ou haut-bas, pour restituer la vue que l'on en a dans des jumelles, une lunette ou un télescope.

Source : Futura-Science

vendredi 6 juin 2008

01net

01net : toute l'informatique avec 01informatique, l'Ordinateur Individuel et Micro H.

jeudi 5 juin 2008

20Q.net

20Q.net est une expérience en intelligence artificielle. Le programme est très simple mais son comportement est complexe. Tout ce qu'il sait et tout ce qu'il demande a été introduit par les personnes qui ont joué à ce jeu. 20Q est un système d'apprentissage; plus on y joue, plus il devient bon.

mercredi 4 juin 2008

Le premier surfeur du web

mardi 3 juin 2008

Firefox 3.0

Le navigateur Firefox de la fondation Mozilla, qui a réussi à se faire une place à coté d'Internet Explorer sur les systèmes Windows, devrait être disponible dans sa version 3 vers le milieu de ce mois. Très attendue, cette nouvelle version apportera son lot de nouveautés, et tentera d'établir une référence en termes de record mondial de téléchargements d'un logiciel en une seule journée.
Lorsque le navigateur Firefox 1.0 est sorti en novembre 2004, le monde des navigateurs Internet était dominé de manière écrasante par Internet Explorer de Microsoft, ce dernier possédant une part de marché d'environ 95%, contre 3% pour la suite Mozilla de l'époque et 1.5% pour Opéra, Safari de l'univers Macintosh venant ensuite. Actuellement dans sa version 2, Firefox possède une part de marché d'environ 20%, allant jusqu'à 30% voire 35% dans certains pays comme la Pologne.
En quelques années, le nouveau navigateur de la fondation Mozilla a donc su s'imposer comme la véritable alternative à Internet Explorer, entraînant dans le même temps une reprise significative du développement du navigateur de Microsoft, qui paraissait alors fonctionnellement bien en retard avec sa version 6 datant de 2001. Ainsi, la version 7 d'Internet Explorer est parue fin 2006, la version 8 est quant à elle actuellement en cours de développement.
Encore en version de test, la version stable et officielle de Firefox 3.0 est prévue pour les toutes prochaines semaines. Parmi les nouveautés, une barre d'adresse "intelligente" plus claire et possédant une fonctionnalité étendue de recherche par mots-clés, ainsi que de nouveaux gestionnaires pour les téléchargements et les favoris. En ce qui concerne les performances, Firefox 3.0 devrait pouvoir résoudre le test Acid2 (tout comme devrait le faire Internet Explorer 8), signifiant un excellent respect du rendu graphique des pages web. L'occupation mémoire du navigateur sera également optimisée, et la vitesse de traitement des pages accrue.
Pour l'occasion de la sortie de Firefox 3.0, la fondation Mozilla tentera d'établir une référence en termes de téléchargements d'un logiciel en 24h. Il n'existe pas vraiment de classement officiel pour ce type de record, ce sera pour la fondation libre l'occasion d'en établir un, et dans le même temps de créer un évènement qu'on imagine bénéfique en termes de notoriété. Le record visé est modestement d'environ 2 millions de téléchargements durant les premières 24h, on peut imaginer qu'il sera bien supérieur puisque la version 2.0 du navigateur avait déjà été téléchargée à environ 2 millions d'exemplaires la première journée, et que le nombre d'utilisateurs de Firefox est en constante augmentation.

Source : techno-science.net

lundi 2 juin 2008

L'industrie suisse, en pénurie d'informaticiens, se tourne vers les femmes

Les étudiants boudent les métiers de l'informatique. Alors que les entreprises cherchent à engager. Les aspirantes informaticiennes sont vivement encouragées.
Cette fois-ci personne ne donnera de chiffres. Car tout le monde a en mémoire le dernier avertissement, qui prédisait en 2000 une pénurie de 10'000 informaticiens en Suisse. Deux ans et demi et l'éclatement de la bulle internet plus tard, la tendance s'était méchamment inversée. Impossible de s'aventurer à prédire précisément l'évolution du marché. Mais le besoin d'informaticiens est réel, et augmentera encore à l'avenir affirme Christophe Andreae, président du Groupement Romand de l'Informatique et spécialisé dans le recrutement d'ingénieurs et de spécialistes en informatique.
D'autant plus que les filières de formation ont connu une baisse importante de fréquentation : entre 2001 et 2006, le nombre d'étudiants choisissant les filières informatiques dans les hautes écoles (EPF, HES et universités) suisses a diminué de moitié. « Aujourd'hui déjà, il y a une pénurie de personnel qualifié ». Pourquoi ? L'informaticien souffre d'un problème d'image, répond Christophe Andreae, celle « du boutonneux à lunettes qui mange des pizzas froides derrière son écran d'ordinateur, évidemment complètement fausse ». Il y a aussi les mauvaises expériences de tout un chacun peut avoir vécue ou entendus : « Trop d'informaticiens font encore des usines à gaz, ou n'intègrent pas encore assez l'utilisateur ». Et peut-être trop peu d'efforts de la branche elle-même pour corriger les préjugés, avance M. Andreae.
Côté études, l'informatique reste une des branches les plus faiblement fréquentées par les filles (13% en informatique et communication à l'EPFL contre 26% en moyenne dans l'école). « Ici, comme dans la plupart des pays européens, l'image de ce domaine est encore très masculine. Mais ce n'est pas le cas partout. En Asie, par exemple, les femmes représentent parfois plus de la moitié des étudiants et des employés dans la branche », commente Farnaz Moser-Boroumand, déléguée à l'égalité de l'EPFL.
Autre phénomène encore marqué: dès le plus jeune âge, les garçons sont plus habitués que les filles aux jeux avec écrans en tous genres et osent plus facilement partir à la découverte des logiciels. Ce que cherche à corriger l'EPFL avec ses cours « Internet pour les filles ». Farnaz Moser-Boroumand répète « il n'y a absolument aucune raison pour que les femmes ne choisissent pas cette branche. »
Au-delà des questions d'égalité des chances, se pose désormais la question de la compétitivité de la branche. « Pour garder ces emplois à haute valeur ajoutée en Suisse, nous avons besoin de tous les talents, et ceux des femmes manquent cruellement, affirme Christophe Andreae. La femme pourrait bien être l'avenir de l'informatique suisse ! »
L'opération séduction vise à montrer que l'informatique comprend de nombreux métiers très divers, permettant de travailler dans presque tous les secteurs économiques. Que ce soit dans les réseaux et l'infrastructure, le développement de logiciels ou tout ce qui touche à la mobilité, les défis sont énormes. «Les métiers de l'informatique demandent de plus en plus de relations interpersonnelles, permettent de travailler en projets et d'aboutir à un résultat concret. Sans oublier le fait qu'ils permettent un travail à temps partiel ou à la maison, ou au contraire de voyager ! », ajoute Christophe Andreae. Lui-même a été pendant dix ans dans le domaine et dit avoir surtout aimé les défis intellectuels que représentait l'informatisation d'une tâche.
L'association Informatica 08, avec le soutien de la fondation Hasler et de nombreuses entreprises, lance ainsi une campagne d'information dans les écoles suisses lance. Fribourg inaugure le « roadshow » (« Fit in IT ») en présence de la conseillère d'Etat Isabelle Chassot, mercredi 9 avril à l'université. Démonstrations, ateliers et témoignages de jeunes informaticiens seront utilisés pour informer et séduire. Le Salon de l'étudiant à Genève accueillera aussi l'exposition itinérante fin avril.
L'ancienne conseillère aux Etats Christiane Langenberger, membre du comité de patronage d'Informatica 08, regrette le peu d'ouverture de certains gymnases à la démarche, et leur repli face à ce qui est parfois considéré comme une irruption non désirée de l'économie dans le monde de l'enseignement. Mais les efforts de communication à l'égard des jeunes filles et garçons ne font que commencer : ils seront poursuivis toute l'année puis en 2009.

Source : Les quotidiennes

dimanche 1 juin 2008

Le journal du web

Il est possible de consulter les archives de l'émission Le journal du web sur le site de LCI. Dommage qu'il faille se farcir une page de pub avant le reportage...