Le cyberblog du coyote

 

Extra

Editorial

Ce blog a pour objectif principal d'augmenter la culture informatique de mes élèves. Il a aussi pour ambition de refléter l'actualité technologique dans ce domaine.

dimanche 27 mars 2011

Des robots-souris résolvent des labyrinthes complexes

Connaissez-vous la Micromouse Robot Competition ? Elle se tient tous les ans au Japon et récompense de petits robots qui doivent retrouver le plus rapidement possible leur chemin dans un labyrinthe composé de cases.
Depuis les années 1970 sévit une discipline à peu près inconnue en France : la micromouse. Cette compétition est pourtant très populaire au Royaume-Uni, au Japon, en Inde et en Corée du Sud. L’épreuve consiste à fabriquer un petit robot, la souris (mouse), qui doit trouver le centre du labyrinthe le plus rapidement possible. La compétition se déroule en deux étapes : l’apprentissage et le run. Mais regardez plutôt en image.


Les « souris » sont extrêmement rapides et fluides. © RobolaBon, Youtube

Le labyrinthe est un grand plan carré de 2,88 mètres carrés composé de seize cellules de 180 millimètres de côté par 50 millimètres de hauteur. Les cellules ont tendance à se multiplier avec les années, complexifiant la compétition. Le petit robot ne doit pas excéder 250 millimètres de large et de long. En revanche, il n’y a pas de hauteur limite. Il ne peut pas endommager les murs (ce qui serait trop facile) et il doit utiliser des sources d’énergie non polluantes.

Comment font-ils pour reconnaître leur chemin?

Ils se basent sur un algorithme. Le A*(A star) est un algorithme de recherche de chemin. Il l’indique d’ailleurs très rapidement mais n’indique pas nécessairement la solution optimale. Autrement dit, pour aller d’un point à un autre, le robot commence par se diriger vers le point d’arrivée. Il choisit donc la cellule la plus proche de l’arrivée au détriment d’autres cellules. Cependant, il les garde quand même en mémoire pour les utiliser en cas d’impasse. La méthode de l’algorithme de remplissage par diffusion est différente. Chaque case possède une valeur au départ qui est égale au nombre minimal de cases à parcourir pour rejoindre l’arrivée s’il n’y avait pas d’obstacles. En avançant dans chaque case, l’algorithme recalcule la valeur de la case en fonction des obstacles et des cases voisines. Donc, quand il a parcouru la totalité du labyrinthe, il donnera le chemin le plus faible, autrement dit celui qui aura la valeur la plus faible.

Source : Futura-Sciences

vendredi 18 mars 2011

GNU/Linux HS 53


Disponible dans les kiosques

Communiqué de presse

jeudi 17 mars 2011

Des physiciens trouvent l'algorithme manquant à l'ordinateur quantique

Une équipe internationale de physiciens a trouvé un important algorithme manquant aux futurs ordinateurs quantiques: la version quantique de l'algorithme de Metropolis. Cette découverte, publiée dans la revue Nature, permettra aux futurs ordinateurs quantiques de simuler la nature ou encore l'évolution de systèmes quantiques avec bien plus de précision et plus efficacement qu'il ne sera jamais possible de le faire avec des ordinateurs conventionnels.

Une astuce mathématique de plus de 80 ans

Provenant de l'Allemagne, de l'Autriche et du Canada, les chercheurs butaient depuis quelques années sur un problème d'irréversibilité typique de la physique quantique. Parmi ceux-ci, le professeur David Poulin, de l'Université de Sherbrooke, a exploité une astuce mathématique pour sortir de l'impasse.
«Lors d'un séminaire avec mes collègues à Vienne, j'ai réalisé qu'un lemme mathématique de 1928 pourrait résoudre le problème, se souvient le physicien de la Faculté des sciences. Une demi-heure plus tard, nous avions intégré cette formule à notre travail et l'essentiel était réglé.»
Le pendant classique de l'algorithme de Metropolis est largement utilisé pour résoudre des problèmes d'optimisation courants dans l'industrie. Cette version quantique permettrait de prédire le comportement de tout système physique régi par les lois de la mécanique quantique.
Les spécialistes anticipent déjà de nombreuses applications, notamment la mise au point de nouveaux médicaments et matériaux chimiques par l'étude du comportement de certaines molécules. Ils pensent aussi aux découvertes de nouvelles particules pour des systèmes de haute énergie ou encore à l'augmentation de la température d'utilisation des matériaux supraconducteurs.

La promesse d'un prix Nobel enfin tenue

L'histoire de cet algorithme est liée à l'un des rares physiciens connus du grand public: celui qui a révélé l'origine de l'accident de la navette spatiale Challenger, le Prix Nobel de physique Richard Feynman. En 1982, Richard Feynman proposa de construire un ordinateur quantique afin de simuler la nature. À partir de là, les physiciens ont formalisé assez rapidement comment un tel ordinateur pourrait simuler la dynamique d'un système quantique. «Mais le gros problème demeurait d'initialiser l'ordinateur quantique, affirme David Poulin. Par exemple, comment préparer l'état d'énergie minimale du système sur l'ordinateur quantique?»
Avec la découverte de cet algorithme, tous les outils sont maintenant là pour bien préparer l'ordinateur quantique à faire des simulations. «La promesse de Feynman est dorénavant remplie", déclare le professeur Poulin. "C'est un gros morceau pour l'informatique quantique et je suis persuadé qu'il reste d'autres algorithmes à découvrir pour d'autres types d'applications», conclut-il.

Une performance épique

Cette avancée scientifique majeure est loin d'être un cas isolé pour l'Équipe de recherche en informatiquequantique de l'UdeS (EPIQ), qui réunit les professeurs Poulin, Blais, Pioro-Ladrière, Reulet et leurs collaborateurs. En effet, en l'espace d'un an, ces chercheurs ont déjà publié 18 articles dans des revues scientifiques très prisées: Science, Nature Communications, Nature Physics, Physical Review Letters...

Source : Techno-Science

lundi 14 mars 2011

Pierre - papier - ciseaux

Après le robot qui gagne à Jeopardy, voici le robot qui vous bat à pierre, papier, ciseaux. Et il est plutôt fort, le simulateur du New York Times. Dans le mode difficile, il s’appuie sur une base de données de 200'000 parties enregistrées, et surtout la séquence des «armes» choisies, pour prédire votre prochain coup. Dans le mode facile, il apprend en fonction de vos choix. Mais au-delà des premières manches, difficiles de l’avoir!

vendredi 11 mars 2011

Le Prix Turing 2010 au vainqueur du Jeopardy

Leslie Valiant, dont les travaux ont notamment servi à mettre au point Watson, l’ordinateur d’IBM qui a gagné contre des humains au jeu télévisé Jeopardy, vient d’être récompensé par l’ACM Turing Award 2010, considéré comme la plus haute distinction pour les informaticiens.
Comme nous l’assurait Bruno Bonnell, la victoire de l’ordinateur Watson au jeu télévisé Jeopardy, équivalent américain de notre Questions pour un champion, représente un exploit important dans l’histoire de l’informatique, du même ordre que celle de Deep Blue contre Gary Kasparov, champion du monde d’échecs, en 1997.
Derrière cette puissante machine se trouvent des logiciels capables de comprendre une question exprimée en langage courant et d’en extraire les mots les plus significatifs. Pour parvenir à cette avancée, les ingénieurs d’IBM se sont appuyés sur les travaux théoriques du Britannique Leslie Valiant. Depuis plus de trente ans, ce mathématicien, qui professe aujourd’hui à l’université Harvard, aux États-Unis, a plusieurs fois été récompensé pour ses travaux en mathématiques et en informatique, qui ont eu des implications en matière d’intelligence artificielle. On lui doit notamment les algorithmes holographiques (un concept de mathématique), la démonstration d’un théorème important de la théorie de la complexité, depuis appelé théorème de Valiant–Vazirani, et l’introduction de la classe #P, qui permet de classer les problèmes selon la complexité à les résoudre.

Apprendre à un ordinateur… à apprendre

Les travaux de Leslie Valiant ont notamment fait progresser les outils logiciels pour permettre à un ordinateur d’engranger des connaissances, ce qui a conduit à la victoire de Watson. Leslie Valiant vient de recevoir une récompense supplémentaire et non des moindres : celle délivrée par l’ACM (Association for Computering Machinery), considérée comme l’équivalent d’un prix Nobel ou de la médaille Fields (en mathématiques).
Baptisée Turing Award, cette récompense (assortie de 250.000 dollars) rend ainsi hommage à Alan Turing, mathématicien britannique que l’on peut qualifier de génial et qui a posé les bases de la programmation et de l’algorithmique avec des « calculateurs universels programmables », que l’on appellera plus tard ordinateurs.

Source : Futura-Sciences

vendredi 4 mars 2011

Le robot basketteur

mercredi 2 mars 2011

Simulateur de Dauphin - Comprendre les microprocesseurs

En 1977, le professeur Jean-Daniel Nicoud crée le Dauphin, un génial petit ordinateur livré en kit, qu’il fallait construire soi-même. Cette sympathique machine a rencontré un grand succès en Suisse romande, permettant à de nombreux passionnés de s’initier à cette nouvelle discipline.
Aujourd'hui les PC sont développés par de grandes équipes d'ingénieurs, mais les principes de base sont restés les mêmes. Pour fêter les 30 ans d'EPSITEC, nous avons développé un ordinateur Dauphin virtuel, accompagné d'un manuel didactique. Tous les deux sont gracieusement mis à votre disposition.
Avec ce simulateur, vous vous trouvez face à un ordinateur rudimentaire, vierge de tout logiciel, qui ne sait strictement rien faire, exactement comme à l’époque des pionniers de l’informatique. C’est vous qui lui donnez toutes les instructions qu’il doit exécuter. Même les tâches les plus simples telles qu’afficher la valeur correspondant à la touche pressée doivent être programmées. Vous acquerrez ainsi les bases de la programmation en « langage machine », une chose presque totalement oubliée de nos jours.

mardi 1 mars 2011

Différence entre un chercheur et un ingénieur informaticien


Source : Les céréales du dimanche matin

lundi 28 février 2011

Quand les boîtes de GMail se vident

Plusieurs centaines de milliers de boîtes GMail se sont retrouvées vidées dimanche, et certaines le sont encore aujourd'hui. Les équipes de Google n'ont pas encore expliqué la source du problème, qu'elles résolvent progressivement et qui montre les limites de l'informatique en cloud.
C'est la révolution informatique que les industriels tentent d'imposer aux consommateurs depuis plusieurs années, et contre laquelle s'opposent des initiatives en gestation comme la FreedomBox. Avec le cloud, ou « informatique en nuage », les entreprises comme Google, Microsoft, Apple ou Yahoo veulent rendre les utilisateurs dépendants des services en ligne, pour transformer leurs ordinateurs en terminaux d'accès – sous un motif écologique à la mode mais contestable. Les données ne sont plus stockées localement mais à distance, ce qui a le double avantage pour l'entreprise d'enfermer l'utilisateur dans le service en ligne qu'il a choisi (particulièrement lorsqu'il est impossible ou difficile d'en changer sans perdre ses fichiers), et de lui faire payer un loyer pour l'hébergement de ses données. Loyer qui peut être payé soit par la communication de données personnelles exploitées commercialement (revente de fichiers, publicité ciblée...), soit par abonnements payants.

Le courrier dans les nuages

Google fait figure de leader dans ce domaine, avec ses très nombreux services en ligne comme YouTube, Google Docs, Google Maps, ou encore GMail. L'utilisateur n'a plus besoin d'installer de logiciels et de les mettre à jour, il doit juste disposer d'un navigateur Internet, ce qui est l'objectif de Chrome OS. Les données seront sauvegardées à distance et pourront être retrouvées depuis n'importe quel appareil dans le monde. C'est la promesse d'une informatique simplifiée et la fin des données perdues après le crash d'un disque dur ou la perte d'une clé USB. Sauf lorsque le service plante et que tout devient inaccessible. Ce fut le cas dimanche de GMail. Selon le propre aveu des équipes de Google, un peu moins de 0,29 % des boîtes des utilisateurs de GMail (soit tout de même plusieurs centaines de milliers d'internautes) ont été vidées de leur contenu. Cinq heures après la première alerte publiée, le problème touchait encore 0,08 % des utilisateurs. À priori aucun message n'est perdu, mais les équipes de la firme de Mountain View doivent réparer des bases données endommagées pour récupérer les données.
Ce genre de problème est le cauchemar de tout éditeur de services en cloud, et met en exergue le risque de confier toutes ses données à un tiers distant. Le jour où le service tombe en panne, ferme ses portes ou désactive le compte de l'utilisateur, toutes les données sont perdues.

Source : Futura-Sciences

samedi 26 février 2011

Ferme à contenu

Une ferme à contenu est un site qui publie un (très) grand nombre d'articles, sur des sujets précis ayant été préalablement identifiés comme des sujets recherchés par les internautes et donc susceptibles de générer du trafic (et donc des revenus).

Pour aller au bout des choses et pousser l'optimisation aussi loin que possible, les éditeurs de ces sites doivent bâtir une système constitué de plusieurs "briques" :

  • un algorithme qui détecte les demandes des internautes et produit en sortie une multitude de sujets d'articles à écrire. C'est en quelque sorte le royaume de Google Trends ou Insights for Search !
  • une plateforme permettant de trouver un rédacteur pour chaque article, le plus rapidement et le moins cher possible. Les contraintes imposées sont malheureusement susceptibles de contribuer à la création d'articles de faible qualité...
  • un CMS permettant de publier les articles de manière ultra optimisée pour le référencement, tout en monétisant le site en général par la publicité
  • des outils de web analytics pour mesurer les performances des articles publiés
Il ne faut pas confondre "fermes à contenu" et "agrégateurs de contenus" (qui republient des articles ou extraits déjà publiés ailleurs) ou sites communautaires et/ou à contenu généré par les utilisateurs (UGC). Wikipédia ou les forums ne sont donc pas des fermes à contenu.

En février 2011, Google a modifié son algorithme pour tenter de repérer les fermes à contenu afin de réduire leur visibilité dans les résultats.

Source : Dico du Net

vendredi 25 février 2011

Petit programmeur


Source : Geek & Poke

jeudi 24 février 2011

Des écrans tactiles partout

mercredi 23 février 2011

Genèse d’un algorithme

D’où viennent ces algorithmes que les auteurs d’Interstices décortiquent et analysent avec tant de brio et de clarté ? Certes, ils sont le produit de l’intelligence humaine, chaque algorithme ayant été ingénieusement conçu pour résoudre une classe de problèmes plus ou moins étendue. Mais, comment, en pratique, conçoit-on un algorithme ?

Lire l'article d'interstices

mardi 22 février 2011

Une révolution permanente

Née au milieu du vingtième siècle avec les premiers calculateurs électroniques, l’informatique n’a cessé de se développer, touchant tous les secteurs d’activité.

Lire l'article d'Interstices

vendredi 18 février 2011

Watson a gagné au Jeopardy !

Un superordinateur conçu par IBM et dénommé Watson a remporté un jeu télévisé aux États-Unis. Son secret : il comprend les questions, répond en langage naturel et puise dans une énorme base de données.

En remportant deux manches sur trois, Watson a gagné 1 million de dollars au jeu Jeopardy. Si Watson est devenu célèbre ce matin, c’est parce qu’il s’agit d’un ordinateur et d’un logiciel. IBM, le concepteur, réédite ainsi son exploit de 1997 quand son Deep Blue avait battu au jeu d’échecs le champion du monde de l’époque, Gary Kasparov. Depuis, l'informatique a gagné en puissance et, en 2006, c'est un PC animé par un logiciel du commerce, Deep Frtitz, qui a battu le champion du monde russe Vladimir Kramnik.
L’écran était installé entre les deux joueurs humains et l’ordinateur, commandé par un opérateur, devait répondre aux questions de culture générale posées par l’animateur. Watson (du nom du fondateur d’IBM, Thomas Watson) étant sourd et muet, l’opérateur tapait les questions sur le clavier et annonçait ses réponses. Ses adversaires humains n’étaient pas les premiers venus : la machine a combattu en effet les deux plus brillants compétiteurs de l’Histoire de ce jeu, revenus sur le plateau pour ce match du siècle. Des vidéos (en anglais bien sûr) immortalisent l'événement.
Avec ses 15 To (téraoctets) de mémoire vive (15 x 1.024 gigaoctets, donc), ses 2.880 processeurs Power 7, Watson n’a rien d’un micro. « S’ils tournaient sur un microordinateur de bureau, les logiciels mettraient 2 heures pour répondre à une question » affirme-t-on chez IBM. Comme ses adversaires, Watson n’avait pas accès à Internet mais avait tout de même un avantage certain : IBM avoue que Watson disposait d’une antisèche équivalent à 200 millions de pages.

Au menu : la miche de pain de Jean Valjean

L’exploit n’en est pas mince pour autant. Les questions, posées en langage naturel, devaient être analysées par une kyrielle d’algorithmes, qui en extrayaient le sens et les mots clefs. À la question « Recherché pour le vol d’une miche de pain dans Les Misérables », il fallait bien sûr répondre « Jean Valjean ». Watson pouvait ensuite, comme le prescrit la règle du jeu, poser des questions supplémentaires pour obtenir des précisions (et réduire le gain). Restait alors à explorer la gigantesque base de données.
Ce genre d’analyse rappelle celle de Wolfram Alpha, le moteur de recherche censé accepter des requêtes en langage naturel (en anglais) mais qui défaille souvent lorsqu’on l’interroge sur des questions de culture générale (il ne connaît apparemment pas Jean Valjean, par exemple). On peut rêver d’un Watson en ligne qui utiliserait Internet comme base de données…

Source : Futura-Sciences

jeudi 17 février 2011

True Knowled?e

Le site trueknowledge.com se présente comme un moteur de « réponses » afin de se distinguer d'un simple moteur de recherche. L'idée principale est de fournir des réponses à des questions directes, d'après les créateurs du site.
Ce site serait capable de répondre à des milliards de questions, un peu comme l'option « j'appelle un ami » dans le célèbre jeu télévisé. Il peut s'agir d'une question étrange ou même d'une question scientifique pointue. Le site n'est pas là pour donner des références aux articles qui ont servi pour répondre. Le site serait modeste, car s'il n'a pas la réponse, il répondra qu'il ne sait pas. Le site utilise des algorithmes puissants sur le plan de l'interprétation sémantique ; il se repose aussi sur chacha.com.
À la question : « What is the meaning of life, the universe and everything? », le site répond effectivement juste : « 42 ». À la question : «Who is the fairest one of all » (réponse : Blanche-neige), le site donne Cendrillon. Aux questions « What is the best internet answer engine ? » ou « What is true knowledge useful for? », le site avoue ne pas répondre. Étonnant, non ?

Source : Sur-la-Toile

mercredi 16 février 2011

Jeopardy: un ordinateur peut-il battre les champions?

Ces jours-ci a lieu une première dans l’histoire du jeu télévisé et peut être une première dans l’histoire de l’informatique. Un ordinateur va affronter des concurrents humains à Jeopardy, dont le principe est de trouver les questions à partir de réponses données. L’enjeu est de taille, car outre la base de données gigantesque dans laquelle l’ordinateur – appelé Watson – doit fouiller, il doit en outre comprendre les subtilités de la langue. Et c’est là tout l’intérêt de cette expérience, car l’esprit humain réalise des prouesses quand il saisit les nuances et les différents degrés d’une phrase, comme avec les jeux de mots par exemple. IBM travaille depuis sept ans sur ce programme et espère bien, avec cette participation médiatique, s’inscrire dans l’histoire de l’intelligence artificielle.
Avant-hier soir avait lieu la première rencontre, et pour l’instant, le champion en titre Brad Rutter et Watson sont à égalité. Il reste encore deux manches pour départager l’homme de la machine. Mais le risque plane que dans quelques années, à «Watson», il faille répondre: «Quel était le nom du premier ordinateur a avoir remporté la finale de Jeopardy?»

Source : Nouvo

mardi 15 février 2011

L'art du commentaire


Source : Geek & Poke

samedi 12 février 2011

Comment attirer les filles dans l’Informatique ?

Des chercheurs viennent de réaliser comment attirer davantage de candidates du sexe féminin dans le secteur de l’Informatique. Il faut, avec jeu de mots, repenser le programme. Une méthode pour convaincre les femmes de venir à l’Informatique serait de stimuler la créativité. Lors de l’étude, les chercheurs ont voulu voir si les filles pourraient être intéressées dans le développement de jeux vidéos. Ils ont utilisé un programme nommé ScriptEase qui permet de développer et de concevoir ses propres jeux.
Ils ont également impliqué des jeunes garçons qui étaient déjà bien au fait des jeux vidéos. On a donc voulu voir si les filles avaient autant de plaisir à créer des jeux. Les résultats furent que les filles ont eu en effet autant de plaisir que les garçons dans la création de jeux, alors que ces derniers avaient une meilleure connaissance de base. Elles préféraient la construction aux autres activités comme la création d’un scénario. On a également remarqué que les étudiantes pouvaient par ce biais acquérir des capacités pratiques qui sont cruciales dans la compréhension de la science informatique.

Source : Sur-la-Toile, ScienceDaily

vendredi 11 février 2011

Hello World


Source : Geek & Poke