Le cyberblog du coyote

 

Extra

Editorial

Ce blog a pour objectif principal d'augmenter la culture informatique de mes élèves. Il a aussi pour ambition de refléter l'actualité technologique dans ce domaine.

vendredi 24 septembre 2010

Wikipédia : un million d'articles en français

Née en mars 2001, la version en français de l'encyclopédie en ligne Wikipédia a franchi cette semaine le seuil symbolique du million d'articles[1]. Après la version en anglais (qui compte actuellement 3,4 millions d'articles) et la version en allemand (1,1 million), la version en français est la troisième à franchir cette barre. Les prochaines versions qui compteront un million d'articles pourraient être celles en italien et en polonais.
Le succès de ce projet ambitieux est fondé sur la participation bénévole de tous les internautes, à tout moment. Pour la seule version en français, ce ne sont pas moins de 60 millions de modifications[1] que les internautes ont dû réaliser pour créer ce million d'articles répartis en près de 1 000 portails thématiques[2], le portail « Cinéma » regroupant 45 000 articles[3].
Plus de 300 000 contributeurs[4] francophones enregistrés ont ainsi participé depuis neuf ans à la rédaction de ce million d'articles, sans compter les centaines de milliers d'internautes non enregistrés (c'est-à-dire ne disposant pas d'un compte utilisateur).
En 2010, ce sont chaque mois environ 15 000 contributeurs enregistrés[1] et des dizaines de milliers d'anonymes qui enrichissent l'encyclopédie en effectuant au moins une modification du contenu.
Après l'euphorie des années 2005-2006, marquée par l'ajout d'articles géographiques (36 000 communes françaises), la version en français semble avoir atteint un rythme de « croisière » et s'enrichit de 300 à 400 nouveaux articles par jour. D'autre part, plus de 800 nouveaux contributeurs[5] rejoignent le projet tous les mois.

Source : Wikipédia

mardi 21 septembre 2010

Robotique : un concours libre autour d’Urbi

L’éditeur de logiciel de robotique a ouvert le code source de son OS "robotique" Urbi en mai. Pour accompagner cette sortie, Gostai organise un concours permettant aux hobbyistes de montrer leurs qualités en programmation robotique ou pour les systèmes complexes en général.
Urbi est un système d’exploitation pour la robotique, déjà disponible pour un grand nombre de robots dont Nao d’Aldebaran, RMP de Segway, ou Mindstorm de Lego. Il se caractérise par un nouveau langage de script d’orchestration nommé urbiscript, qui intègre des capacités avancées pour la gestion du parallélisme et de la programmation événementielle.
Les participants doivent utiliser Urbi open source pour leur projet. L’utilisation d’outils complémentaires est autorisée, en particulier le simulateur Webots pour les personnes ne possédant pas de robot physique.
Les participants doivent seulement poster une vidéo de leur projet fini et le code utilisé sur la page Wiki (avec une licence GPL, BSD ou équivalent).
Le formulaire d’inscription se trouve sur le portail Urbiforge. Le concours s’est ouvert le 15 septembre pour une durée de 3 mois. Plusieurs prix sont en jeu. Le premier est un bon d’achat de 400 euros chez Robopolis, une licence Gostai Studio, une licence pro Webots & Urbi for Webots, 500 euros de réduction à l’achat d’un Nao et un t-shirt Gostai.

samedi 11 septembre 2010

Une diffusion massive d'un nouveau trojan par mail

« Here You Have » ou encore « Just For You » sont les noms du nouveau malware en vogue sur internet. Un petit cheval de Troie arrivant par e-mail chez de nombreux internautes et contenant un lien semblant diriger sur la lecture d'un fichier PDF. Il semblerait que ce trojan ce propage très rapidement d'après McAfee et Symantec, sociétés éditrices de solutions de sécurité.
Le fichier pointé n'est qu'autre qu'un fichier .scr qui serait une variante du ver « W32.Imsolk.A@mm ». Ce fichier est exécutable et se repend ainsi en envoyant un message à tous les contacts e-mail de la victime. De plus, ce trojan créerait des autoruns sur les différents disques durs, ainsi que sur les supports amovibles (clé USB, mp3 etc.). Par ailleurs, il semblerait qu'une fois installé, le logiciel malveillant désactive la plupart des antivirus gratuits ou payants.
Pour plus de sécurité, il est recommandé de ne pas cliquer sur les liens qui peuvent paraitre suspects.

Source : Sur-la-Toile

lundi 6 septembre 2010

Nicolas Sarkozy victime de Google Bombing !

La page officielle de Nicolas Sarkozy sur Facebook est actuellement victime de Google Bombing. Le Google Bombing, est une méthode d'exploitation de l'algorithme PageRank sur Google visant à modifier le classement d'une page internet afin d'apparaitre dans les premiers résultats lors d'une requête. C'est le président de la République Française qui est visé. En effet, il suffit alors de taper les termes « trou du cul » pour voir apparaitre la page Facebook de M. Sarkozy en résultat. Mieux encore, il suffit de cliquer sur « j'ai de la chance » pour tomber directement sur cette même page !
Cette pratique n'est pas nouvelle sur les hommes politiques. En effet, une mésaventure similaire était alors arrivée à Jacques Chirac. La recherche du terme « escroc » pointait alors vers une page de présentation de l'ex-président français. Le moteur de recherche a quant à lui présenté des excuses, précisant qu'il ne s'agissait pas de piratage, mais expliquant ne pas pouvoir réellement empêcher cela.

Source : Sur-la-Toile

dimanche 15 août 2010

Un programme pour effacer les personnes sur les images de Google Street View

Le géant d'Internet est régulièrement critiqué pour son outil Street View que certains jugent comme non respectueux de la vie privée des piétons et habitants. Ce sujet fait polémique actuellement en Allemagne et en Suisse. Mais ceci n'effraie en rien Google, qui a annoncé le 10 août qu'il projetait de numeriser les clichés des vingt plus grandes villes allemandes d'ici la fin de l'année. Il restera la possibilité aux particuliers de faire connaître leur refus à Google dans un délai de quatre semaines.
Mais à ce jour, la seule possibilité qui est proposée est un floutage des plaques d'immatriculations et des visages. Cette solution n'empêche pas de reconnaître des personnes et parfois des situations que l'on peut juger privées.
Une équipe de recherche de l'université de San Diego (Californie), s'est penchée sur le sujet et a développé un logiciel permettant d'effacer les passants sur les clichés. Ce programme, présenté en juin dernier lors du IEEE International Workshop on Mobile Vision, parviendrait à identifier une personne grâce à sa forme, à ses vêtements, et également grâce à l'échelle des bâtiments qui l'entourent.


Après avoir analysé ces informations, le logiciel efface le passant et remplace le vide engendré par une image qui paraît la plus adéquate. Pour combler ce vide, le programme utilise les informations récupérées sur les photos qui précèdent ou qui suivent l'image traitée.
Cet outil paraît prometteur, mais souffre de défauts au niveau de la reconstruction de l'image. Il arrive de constater un parapluie sans propriétaire, ou encore un chien en laisse sans son maître (photo ci-dessus) ! Pour le moment, il ne fonctionne que dans un cadre urbain avec un fond plat (comme un mur) mais pas si l'arrière-plan est un champ par exemple.
A ce jour, aucune information n'a été dévoilée quant à une éventuelle collaboration entre cette équipe de recherche et Google, mais cette technique pourrait fortement intéresser le géant du web.

Auteur de l'article: Cédric DEPOND pour Techno-science

samedi 14 août 2010

L'informatique, c'est récent !

Si vous êtes nés après le début des années 1980, l’ordinateur et l'internet ont fait partie très tôt de votre environnement, tant à la maison, directement ou via les médias, qu’à l’école. Et ce, contrairement à vos parents qui ne pouvaient même pas imaginer, au même âge, disposer d’ordinateurs personnels et bon marché, capables de traiter et de conserver des textes, des images, des sons et des vidéos, et de les échanger à travers la planète par quelques « clics » de souris. De ce fait, il vous est naturel de penser que l’informatique est une technologie récente, datant de moins de 25 ans.

Il est en fait assez délicat de dater les débuts de l’informatique. En effet, les premiers moyens de calcul sont anciens : dès le 7e millénaire avant notre ère, des cailloux, appelés calculi en latin, aident déjà à effectuer des opérations arithmétiques élémentaires. Par la suite, de nombreux dispositifs ont été imaginés : des quipus Incas aux bouliers de différents types, aux machines électromécaniques, en passant par la Pascaline et les arithmographes.

Lire la suite de l'article sur Interstices.

dimanche 8 août 2010

Que fait un geek au lit ?

samedi 7 août 2010

Fin de Google Wave

Après l'engouement suscité avant même sa sortie, le succès n'a pas été au rendez-vous, Google Wave ferme son service. Il était censé représenter une révolution dans le monde de la communication électronique, rassemblant en une seule fois la réception d'e-mail, une messagerie instantanée, un module de travail collaboratif et un accès aux réseaux sociaux. Pourtant, le grand public et les professionnels n'ont pas suivi ; le service reste cependant maintenu jusqu'à la fin de l'année, mais Google ne développera plus Wave.
Google Wave avait été lancé en mai 2009, son code ainsi que certaines de ses innovations sont disponibles en Open Source. Certaines technologies utilisées dans Wave se retrouveront dans d'autres services comme Gmail et le glisser/déposer disponible sous le navigateur Chrome.

Source : Sur-la-Toile

jeudi 5 août 2010

D'une adresse IP à une adresse postale ?

Au cours de la conférence Black Hat à Las Vegas, sur la sécurité informatique, un spécialiste, Samy Kamkar, aurait démontré que certaines manipulations habiles pourraient permettre à un pirate de retrouver les coordonnées de l'adresse correspondante à la connexion. C'est en tirant profit de la manière dont les routeurs gèrent les requêtes sur les adresses IP que cet anonymat pourrait être alors levé. Pour mener à bien cet exploit, le pirate doit réussir à détourner le numéro d'identification du routeur. Il semblerait que cette récupération soit possible en détournant la demande d'information sur l'IP de la personne ciblée. À l'aide du numéro d'identification, il serait ensuite possible de localiser la personne via un service de WHOIS. Lors de sa démonstration, Samy Kamkar a pu ainsi localiser une adresse via le routeur avec une marge d'erreur d'à peine 9 mètres !

Source : Sur-la-Toile

dimanche 1 août 2010

Citation de Dijkstra



La science informatique n'est pas plus la science des ordinateurs que l'astronomie n'est celle des télescopes.

Edsger Dijkstra

dimanche 18 juillet 2010

Le chat et la souris

samedi 26 juin 2010

Des noms de domaine en .xxx pour les sites pornographiques

L'Internet Corporation for Assigned Names and Numbers (ICANN), la société gestionnaire des adresses internet, devrait enfin autoriser les extensions de noms de domaine en .xxx pour les sites à caractère pornographique. Cette extension avait été rejetée mainte fois auparavant.
La pornographie en ligne est en plein essor, avec une estimation de 370 millions de sites pornographiques existants sur internet, c'est pourquoi l'ICANN a revu sa position qui permettra, en plus, un filtrage plus aisé pour le jeune public. De surcroit, cette industrie représenterait, d'après l'Internet Pornography Statistics, plus de 3 000 dollars dépensés chaque seconde sur les sites de ce type. Le mot « sexe » (et ses traductions) semblerait occuper 25% des requêtes sur les moteurs de recherches.
ICM Registery, société à l'origine de la demande du .xxx, doit maintenant finaliser le contrat avec l'ICAAN. « Nous espérons que cette étape se déroulera sans heurts et n'empêchera pas le déploiement des domaines en .xxx, que nous espérons lancer début 2011, si ce n'est avant » précise-t-elle. IMC Registery précise aussi que pas moins de 110 000 pré-réservations de noms de domaine en .xxx ont déjà été faites.

Source : Sur-la-Toile

jeudi 24 juin 2010

Les sites les plus infectés de l'internet

Anciennement ALWIL Software, l'éditeur AVAST Software a dressé une liste non exhaustive des sites les plus infectés par divers malwares. À l'aide des échantillons de logiciels malveillants remontés par sa communauté IQ, les laboratoires de la firme ont donc dressé une liste indicative des sites internet les plus infectés au cours du mois de mai.
Selon AVAST Software, il y a un point commun entre ces sites. Il semblerait donc que les sites touchés soit particulièrement dans les domaines des jeux, des people, ainsi que la télévision et les films, soit dit de nombreux sites Web. Pas dévoilé totalement, un extrait de cette liste est donné. On peut y trouver notamment les sites suivants : Actionfigurecustoms.com, AllCelebsFree.com, AnimeBreaker.com, FindACeleb.com, Gamefactoryinteractive.com, Games9x.com, Flashgames247.com etc.
Pendant ce mois de mai 2010, l'éditeur a constaté qu'une hausse de 52% de visites en plus a eu lieu sur des sites infectés avec pour chacun des sites une moyenne de 89 visiteurs contre 59 en avril dernier. Toujours d'après l'éditeur et sa communauté IQ, il semblerait que les .com soit les plus infectés avec 102 721 sites sur un total de 5 186 345, juste devant les .ru (20 639 infectés sur 1 230 077).

Source : Sur-la-Toile

mercredi 16 juin 2010

Temps passé sur internet : les réseaux sociaux représentent 22%

Des statistiques concernant l'utilisation d'internet au cours du mois d'avril dernier ont été publiés par le cabinet Nielsen. L'étude a relevé que les réseaux sociaux sont rentrés dans les habitudes des internautes avec 22% du temps total passé sur le web dans le monde. Les pays étudiés — États-Unis, Royaume-Uni, Italie, Espagne, France, Allemagne, Suisse, Brésil et Australie — ont passé, en avril dernier, pas moins de 6 heures en moyenne sur Facebook, contre approximativement 57 minutes sur YouTube, 1h21 sur le moteur de recherche Google et seulement 13 minutes sur l'encyclopédie Wikipédia.
Les blogs n'ont pas été délaissés, ce mois d'avril, avec en moyenne 4h10 de temps passé pour les Français, 6h35 pour les Américains et un peu plus de 7 heures pour les Australiens. Le cabinet souligne que « Pour la première fois, les réseaux sociaux et les blogs sont visités par les trois quarts des internautes du monde entier » et que « Les visiteurs passent en moyenne 66% de temps en plus sur ces sites qu'il y a un an, soit près de 6 heures en avril 2010 contre 3 heures 31 l'an dernier. »
Les principaux addicts à Facebook seraient donc les Australiens en passant environ 7h45 sur le réseau social, suivi de près des Italiens (7h) et les Américains avec 6h43. En France, les internautes ont consacré 4h33 de leurs temps à ces réseaux. Certains pays, le Brésil par exemple, négligent Facebook en préférant d'autres sites du même type tel que Orkut, le réseau social de Google.
C'est ainsi que 110 milliards de minutes ont été accordé aux différents réseaux sociaux et blogs en avril. Les derniers débats houleux concernant la protection de la vie privée sur internet freineront-ils cette évolution de ces nouvelles plateformes ?

Source : Sur-la-Toile

mardi 15 juin 2010

La révolution Kinect

Il s'agit certainement d'une des plus grandes nouveautés de l'E3 2010. Kinect, le capteur de mouvement de Microsoft qui permet de jouer sans manette, a été présenté en détails lundi matin à Los Angeles. Kinect sera lancé cette année (le 4 novembre au Etats-Unis) et permettra de jouer à une quinzaine de titres.
Toutes les nouveautés à découvrir en primeur et en vidéo sur cette page de Nouvo.

vendredi 11 juin 2010

114.000 iPad piratés

Alors que l'iPad fait son entrée, le groupe Goatse Security (groupe de hackers) a découvert une faille dans le site internet de l'opérateur américain AT&T. Cette vulnérabilité aurait compromis les données personnelles de 114.000 utilisateurs d'iPad 3G aux États-Unis. Les hackers auraient donc réussi, à partir de quelques ICC IDs (identifiant unique liant une carte SIM à un appareil et à un utilisateur), réussi à se procurer les adresses mail de plusieurs possesseurs d'iPad à l'aide d'un mécanisme laissé ouvert sur le site de AT&T. Un script a été créé afin d'automatiser la procédure, et ce ne sont pas moins de 114.067 courriels que possédait le groupe Goatse Security.
Les premiers acheteurs d'iPad seraient vraisemblablement des personnes connues comme les dirigeants et cadres du New York Times, du Dow Jones, de la Time Warner, de News Corp. ainsi que des banques JP Morgan, Goldman Sachs, ou bien encore Citigroup. Des adresses email de certaines personnalités de la NASA ainsi que du ministère de la Défense américain auraient aussi été récupérées. L'opérateur de téléphonie AT&T, qui a l'exclusivité de l'iPhone et de l'iPad aux États-Unis, a été mis en cause suite à cette faille découverte dans un processus d'identification de l'iPad version 3G. Afin de corriger cela, AT&T a bloqué la fonction qui fournissait les informations.

Source : Sur-la-Toile

lundi 7 juin 2010

Les supercalculateurs, un monde qui appartient à Linux

Selon le site Top500, qui recense les supercalculateurs du monde entier, à cette date, plus de 91% de ceux-ci sont sous un OS libre, les États-Unis en tête avec 282 machines, soit environ 56%, quand le Royaume-Uni en compte 38 et la France 27 ; en tête de liste, le « Jaguar » installé au laboratoire national d'Oak Ridge aux États-Unis.
Ses performances ont de quoi à faire tourner la tête, il a atteint les 1,759 PFlops/sec fin 2009, il est équipé de pas moins de 224162 processeurs six coeurs AMD. La France pour sa part arrive en 18e place mondiale avec un supercalculateur du nom de « Jade », développant 237,8 Teraflops pour les 267 prévus, installé fin 2009, il est équipé de 23040 processeurs Intel EM64T Xeon E54xx cadencés à 3Ghz, il est installé au CINES à Montpellier.
Suite à ce classement, BBC News propose un tableau graphique et ludique pour mieux voir qui possède quoi.

Source : Sur-la-Toile

dimanche 6 juin 2010

Le déterminisme par les jouets


Source : Les Céréales du Dimanche Matin

samedi 5 juin 2010

Wikipédia : fiabilité garantie ?

Toutes les informations disponibles sur Wikipédia sont-elles sûres ? Des chercheurs de l'Université Thomas Jefferson ont étudié le sujet du cancer sur la célèbre encyclopédie en ligne. Après avoir examiné les informations s'y trouvant, il semblerait que les informations ont la précision d'une revue professionnelle.
L'exactitude des données en oncologie disponible sur l'encyclopédie Open Source a été comparée avec les données de l'Institut National sur le Cancer, une base de données professionnelle éditée par des médecins. Il s'avère que la différence ne s'élève qu'à 2 % entre les deux sources. Cependant, les informations de Wikipédia seraient bien plus complexes.

Source : Sur-la-Toile

jeudi 3 juin 2010

Mise sous tension de Tera 100, supercalculateur le plus puissant d’Europe

La Direction des Applications Militaires du CEA et Bull annoncent la mise sous tension du supercalculateur Tera 100. D’une puissance théorique de 1,25 Petaflops, Tera 100 se classe parmi les 3 premiers supercalculateurs mondiaux. Tera 100 est issu d'un vaste programme associant étroitement Bull et le CEA.
Issu d’un programme de collaboration initié en 2008 entre Bull et le CEA, Tera 100 est le premier supercalculateur pétaflopique (pétaflopique : qui est capable de réaliser un million de milliards d'opérations par seconde) conçu et développé en Europe. Sa puissance théorique de 1,25 Petaflops le classe parmi les trois supercalculateurs les plus puissants au Monde. Tera 100 est destiné au Programme Simulation du CEA, destiné à garantir la fiabilité des armes de la dissuasion nucléaire.
Tera 100 a été mis sous tension le 26 mai 2010, quelques semaines seulement après le début de son installation en mars 2010. Tera 100 est constitué de 4300 serveurs – de type bullx série S, annoncés par Bull en Avril 2010. Il intègre 140 000 cœurs Intel® Xeon® série 7500, 300 To de mémoire centrale et disposera d’une capacité totale de plus de 20 Po de stockage. En outre son débit de 500Go/sec constitue un record du monde pour ce type de système.
Tera 100 offre une capacité de calcul exceptionnelle. Pour comparaison, la machine peut réaliser plus d'opérations en une seconde que ce que la population mondiale ferait en 48 heures, à raison d'une opération par seconde par personne. C’est aussi une capacité de transfert d'information équivalente à 1 million de personnes regardant en même temps des films HD ; et enfin une capacité de stockage équivalente à plus de 25 milliards de livres.
"La mise sous tension de Tera 100 constitue un important succès industriel. Elle souligne le savoir faire du CEA et de Bull dans le développement de technologies ultra performantes, au meilleur niveau mondial ; elle valide pleinement le partenariat industrie et recherche que le CEA et Bull ont su développer, partenariat dont les bénéfices iront sans délais à toute la communauté scientifique et industrielle européenne", déclare Jean Gonnord, chef du projet simulation numérique et informatique du CEA.
"Nous sommes extrêmement fiers de cette réussite dans le domaine des systèmes pétaflopiques. Fondamentales dès aujourd’hui pour des applications comme celles du CEA, ces technologies le sont également pour la conception des centrales numériques du futur et des grands cloud computing. C’est pourquoi la maîtrise des technologies pétaflopiques est un atout majeur pour la France et pour l’Europe" souligne Philippe Miltin, Vice-Président de la Division Produits et Systèmes de Bull.
"Constituant aujourd’hui le plus grand système jamais conçu autour de processeurs Intel® Xeon®, Tera 100 montre la pertinence de l’utilisation de processeurs Intel pour le monde du calcul haute performance, tant en termes de coûts, de consommation que de puissance de calcul. Nous sommes très heureux de participer à ce grand projet, aux côté du CEA et de Bull", déclare Kirk Skaugen, Vice-Président et Directeur Général du Groupe Data Center, Intel.
Par rapport à Tera 10, mis en production en 2005, Tera 100 est 20 fois plus puissant, occupe le même emplacement au sol et son rendement énergétique est multiplié par 7 . Quelques mois après la désignation aux Etats-Unis de bullx comme meilleur super calculateur au monde, Tera 100 confirme ainsi la maîtrise technologique acquise par Bull et le savoir-faire du CEA dans les infrastructures complexes pour le Calcul Haute Performance. Le succès de Tera 100 souligne également la position de premier plan acquise dans le Calcul Haute Performance par les architectures à base de composants standards, en particulier celles associant processeurs Intel® Xeon®, système Linux® et logiciels Open Source.

Source : Techno-Science.net