Le cyberblog du coyote

 

Extra

Editorial

Ce blog a pour objectif principal d'augmenter la culture informatique de mes élèves. Il a aussi pour ambition de refléter l'actualité technologique dans ce domaine.

vendredi 18 avril 2014

UNIVAC

L'UNIVAC I (UNIVersal Automatic Computer I) est le premier ordinateur commercial réalisé aux États-Unis. Il a été créé par J. Presper Eckert et John Mauchly, déjà à l'origine de l'ENIAC. Avant que d'autres machines ne sortent dans la même série, l'UNIVAC I était tout simplement appelé UNIVAC.
Le premier ordinateur est livré à l'United States Census Bureau le 30 mars 1951 et mis en service le 14 juin. Le cinquième (construit pour l'Atomic Energy Commission) a été utilisé par CBS pour prédire l'issue de l'élection présidentielle de 1952 (alors que les sondages réalisés "humainement" donnaient Eisenhower perdant). À partir d'un échantillon d'un pour cent des votants il prédit qu'Eisenhower aurait été élu président, chose que personne n'aurait pu croire, mais UNIVAC avait vu juste.
L'UNIVAC a été un symbole de l'informatique, apparaissant entre autres dans Objectif Lune de Hergé et Un cerveau d'un milliard de dollars de Ken Russel.

Sources : Wikipedia, histoire de l'informatique

samedi 5 avril 2014

Lancement de l’Apple I : 11 avril 1976

L'Apple I de la marque Apple, fut l'un des tout premiers micro-ordinateurs individuels.


Conçu par Steve Wozniak, Steve Jobs et Ronald Wayne dans le garage des Jobs, il fut le premier produit d'Apple mis en vente en avril 1976. Son prix était alors de 666,66 $, ce qui correspondrait aujourd'hui à 2700 dollars (2070 Euros) en prenant en compte l'inflation. Environ 200 unités furent produites. Une cinquantaine d'entre elles ont été vendues par un magasin d'électronique de Mountain View. À la différence d'autres ordinateurs amateurs de cette époque qui étaient vendus en kit, l'Apple I était constitué uniquement d'une carte assemblée comprenant des composants électroniques dont environ 21 circuits intégrés.
Maison des parents de Steve Jobs, 2066 Crist Drive, Los Altos (Californie). L'histoire d'Apple débute dans leur garage en 1975. Cependant, pour en faire un ordinateur fonctionnel, les utilisateurs devaient encore l'intégrer dans un boîtier avec une alimentation, un clavier, et un écran de télévision. Une carte facultative, fournissant une interface pour un lecteur de cassette, fut proposée plus tard pour un prix de 75 $. L'utilisation d'un clavier et d'un moniteur distinguait l'Apple I des machines concurrentes, telle que l'Altair 8800, qui étaient généralement programmées avec des interrupteurs et utilisaient des lumières clignotantes pour l'affichage. Cela faisait de l'Apple I une machine innovante pour son époque, malgré son manque de graphismes ou de fonctions sonores. La production fut arrêtée en mars 1977, avec l'apparition de son successeur, l'Apple II.
L'Apple I est parfois considéré comme le premier ordinateur individuel vendu sous une forme entièrement assemblée. Cependant, certains pensent que cette caractéristique reviendrait légitimement à d'autres machines, telles que le Datapoint 2200.
Il existe encore six exemplaires de l'Apple I en état de marche, faisant de lui un article de collection.

Source : Espace Turing

vendredi 21 mars 2014

Facebook : une reconnaissance faciale presque humaine avec DeepFace

Le réseau social Facebook a développé une technologie de « vérification faciale » dont la précision est à peine inférieure à ce que peut faire un humain. Baptisée DeepFace, elle est capable de déterminer si deux photos contiennent le même visage avec un taux de réussite de 97,25 %. Le système repose sur de la modélisation 3D ainsi qu'un réseau neuronal à neuf couches qui crée plus de 120 millions de connexions. Il s'agit pour le moment d'un projet de recherche, mais son potentiel est très important pour Facebook.

Lire l'article sur Futura-Sciences

jeudi 20 mars 2014

Dossier : les lois d'Asimov en robotique

Découvrez sur Futura-Sciences le dossier « Les trois lois de la robotique ». Le robot, mécanisme automatique pouvant se substituer à l’Homme et ayant parfois un aspect humain, peut paraître bénéfique ou terrifiant. Isaac Asimov avait édicté les trois lois de la robotique afin de calmer les craintes de l’Homme ordinaire envers la « machine ». Découvrez leur origine, leurs limites et leur pertinence dans la société actuelle.

mardi 18 mars 2014

Ce robot est capable de finir un Rubik's Cube en 3 secondes

Il y a quelques jours, Cubestormer 3 vient littéralement d'exploser le record du monde de résolution d'un Rubik's Cube. Doté d'une technologie reposant sur un processeur ARM, le robot a été en mesure de résoudre le fameux cube en l'espace de 3,53 secondes seulement. C'est le temps le plus rapide jamais réalisé pour l'achèvement d'un Rubik's Cube et cela lui vaut son entrée dans le World Guiness Book. Tout cela ne s'est pas fait en une seule nuit, 18 mois de travail acharné ont permis à ses créateurs David Gilday et Mike Dobson d'obtenir un tel résultat.
David Gliday précise « Nous savions que Cubestormer 3 avait le potentiel pour battre le record existant, mais avec le robot effectuant des opérations physiques plus rapidement qu'un œil humain peut voir, il y a toujours un facteur de risque. En fin de compte, les heures que nous avons passées à perfectionner le robot en assurant ses fonctions motrices et intelligentes ont payé. Notre défi à l'avenir est d'aller encore plus vite ». Pour rappel, le précédent record était de 5,27 secondes et avait déjà été réalisé par la même équipe.


Source : Sur-la-Toile

dimanche 16 mars 2014

Visite du premier musée de la robotique en Espagne

Le premier musée pour robots en Espagne a ouvert ses portes à Madrid. Visite de la plus grande collection de robots d'Europe.

jeudi 6 mars 2014

L'informatique libère la femme

mercredi 5 mars 2014

Vol automatique de drones en essaim

Une équipe de chercheurs hongrois a mis au point, pour la première fois, des drones (des quadricoptères) capables de voler ensemble de manière coordonnée… et sans assistance. Ces drones peuvent donc voler seuls en formation ou en suivant un leader. Ils sont tous équipés d'un GPS et communiquent leurs coordonnées aux autres par radio. Naturellement, il s'agit d'un travail issu de biomimétisme. On a utilisé des règles de la Nature pour réaliser cette prouesse technologique.


Source : Sur-la-Toile

mercredi 19 février 2014

Des robots constructeurs inspirés des termites

Une équipe de chercheurs et d’ingénieurs de l’université Harvard a créé une équipe de robots constructeurs autonomes. Leur système, qui s’inspire des termites, n’implique aucune hiérarchie ou supervision à distance. Il utilise des robots très simples et un algorithme qui leur permet de travailler indépendamment pour construire une structure dont ils n’ont pas besoin de connaître le plan.

À bien des égards, le comportement des insectes sociaux est une source d’inspiration pour la recherche. Les termites notamment sont des animaux fascinants, capables de construire des structures de plusieurs mètres de hauteur sans aucune supervision ni organisation hiérarchique. Ce sens inné a été identifié par le biologiste français Pierre-Paul Grassé qui a inventé le terme de « stigmergie ». Il décrit une « stimulation des travailleurs par l'œuvre qu'ils réalisent ». En quelque sorte, un système de communication implicite entre certaines espèces d’insectes comme les termites ou les fourmis, où chaque individu réagit aux changements de son environnement. Dans le cas des termites, ils se servent des phéromones qu'ils mélangent à la boue utilisée pour l’assemblage. L’odeur des phéromones attire les autres termites, qui vont déposer leur paquet de boue à côté des autres et ainsi de suite.
Des chercheurs de la Harvard School of Engineering and Applied Sciences (SEAS) et du Wyss Institute for Biologically Inspired Engineering se sont inspirés de cette règle décentralisée pour concevoir des robots constructeurs autonomes. Ils sont pilotés par un algorithme de contrôle qui part de la structure finale pour déterminer un jeu de règles que des robots vont suivre.


Pour concevoir leur modèle robotique, les chercheurs de l’université Harvard se sont inspirés des termites qui sont capables de construire des structures sans aucune supervision en se coordonnant grâce à l’environnement qu’elles sont en train de créer. L’utilisateur choisit une structure à construire : un compilateur définit un jeu de règles de circulation correspondant à cet assemblage, auquel il associe des règles de comportement afin que le robot sache quoi faire lorsqu’il se trouve sur la structure avec un bloc à placer, ou s’il rencontre un autre robot. La même structure peut être bâtie de plusieurs manières différentes. © Université Harvard

Des robots-termites simples à fabriquer

Les robots agissent indépendamment, chacun poursuivant sa tâche tout en étant capable de construire seul l’ensemble de la structure. Les résultats de ce projet baptisé Termes, mené depuis quatre ans, ont été présentés la semaine dernière et font l’objet d’une publication dans la revue Science. Les robots ont été pensés pour être simples à fabriquer afin d’accomplir des tâches basiques. Ils ont été conçus à partir de pièces du commerce et d’éléments créés avec une imprimante 3D. Chaque modèle mesure 175 mm de long pour 110 mm de large et 100 mm de haut, avec un poids de 810 g. Il est équipé d’un microcontrôleur (ATmega1281), d’une connexion sans fil Bluetooth pour communiquer avec un ordinateur et de deux batteries lithium-ion. Pour se déplacer et se repérer, il utilise quatre roues motrices différentielles mues par deux moteurs. Un bras motorisé équipé d’une griffe lui sert à saisir les blocs qui ont été spécialement conçus avec des inserts, des encoches et des aimants pour faciliter leur manipulation et assemblage. Le robot transporte le bloc en le rabattant à l’horizontale sur son dos. Une patte fixée à l’arrière fait office de butoir. Pour repérer le périmètre de la structure, détecter la présence d’autres robots et se positionner sur les blocs, un robot utilise des capteurs infrarouge.
Les blocs en mousse noire ont été spécialement élaborés avec une croix blanche dessinée sur leur surface. Lorsqu’un robot se trouve au centre d’un bloc, les quatre capteurs placés aux coins sous le châssis sont sur des zones noires tandis que les deux capteurs placés à l’avant et centrés sont sur une bande blanche. C’est ainsi que le robot détermine sa position et son orientation. Un interrupteur au mercure lui indique son inclinaison pour qu’il sache qu’il est complètement positionné sur un bloc.

Règles de circulation et de comportement pour les robots bâtisseurs

Comme indiqué, l’algorithme développé par les chercheurs de Harvard part d’une structure finale à accomplir pour déterminer un jeu de règles que les robots vont appliquer. Depuis son ordinateur, l’utilisateur sélectionne un modèle de construction. Puis un compilateur convertit la structure en un schéma directeur sous forme de grille 3D, où sont spécifiées les hauteurs de blocs aux différents points de l’édifice. Cette grille, qui sert de guide invisible, combine des règles de circulation (par exemple circuler sur le périmètre dans le sens des aiguilles d’une montre) et des lois comportementales qui indiquent au robot quoi faire en fonction de sa position sur la structure, s’il transporte ou non un bloc et s’il détecte un autre robot sur son chemin.
Les chercheurs ont testé leur système avec trois robots auxquels ils ont commandé une structure en forme de trident composée d’une douzaine de blocs. Ils ont d’abord disposé trois blocs en enfilade puis peint une flèche blanche sur le sol pour marquer le point d’entrée sur la structure. Chaque robot s’élance à la recherche de ce marqueur, puis grimpe sur la structure pour agripper un bloc et le placer. Les autres robots suivent, marquant un temps d’arrêt à chaque fois qu’ils rencontrent un congénère. Il leur a fallu une demi-heure pour réaliser cette structure. Les auteurs pensent que leur algorithme pourrait assez facilement être adopté pour créer des constructions plus élaborées impliquant plus de robots. Les chercheurs ont démontré que des robots peuvent être utilisés pour des constructions sans supervision globale, ce qui signifie qu’ils pourraient servir dans des environnements où l’Homme ne veut ou ne peut aller. Les chercheurs imaginent par exemple que des robots pourraient bâtir des digues avec des sacs de sable pour prévenir une inondation, ou encore réaliser des assemblages dans le cadre de missions spatiales sur des planètes extraterrestres.

Source : Futura-Sciences

jeudi 13 février 2014

Globe oculaire

Le globe oculaire de la vidéo qui va suivre a été intégralement généré par un ordinateur. Celui-ci a été conçu par l'artiste australien Chris Jones à partir du logiciel d'infographie 3D Lightwave, du logiciel de modélisation Sculptris et de Krita pour le traitement d'image.

mardi 11 février 2014

Z-Machines

Z-Machines est un groupe de musique hors du commun et entièrement composé de robots. On retrouve Ashura à la batterie, Cosmo au synthétiseur et Mach à la guitare. Le guitariste robotisé est doté de 78 "doigts" et 12 médiators et le percussionniste 22 caisses et cymbales en tout genre. Ils ont été imaginés à Tokyo par le professeur Yoichiro Kawaguchi et Naofumi Yonetsuka, designer dans la robotique. Y'a-t-il un public pour nos fameux musiciens d'acier ? Il semblerait que oui puisque le groupe donne des concerts au pays du Soleil-Levant.

samedi 8 février 2014

L’expérimentation numérique dans la science

L’objet de cet article est d’illustrer comment l’expérimentation numérique, devenue interactive au fil du temps, a permis des découvertes vraisemblablement impossibles autrement, ainsi que le renouvellement, voire la renaissance, de certains domaines des mathématiques et de la physique. Au-delà du monde de la recherche scientifique, les ordinateurs ont évidemment influencé la didactique des mathématiques et de la physique (pensez par exemple à la théorie qualitative des équations différentielles).

Lire l'article sur Espace-Turing

mardi 28 janvier 2014

Oiseau bionique

vendredi 24 janvier 2014

Pour ses 30 ans, un Macintosh 128 se souvient de sa jeunesse

Lancé le 24 janvier 1984, l'ancêtre des Mac d'aujourd'hui a bien voulu revenir sur son heure de gloire, quand il est né au milieu d'un monde d'ordinateurs sans souris.

Lire "l'interview" sur Futura-Sciences

mercredi 22 janvier 2014

Cicada 3301

Depuis deux ans, un groupe mystérieux diffuse sur Internet de curieux messages secrets qui ont suscité l’intérêt passionné de nombreux cryptographes. Nul ne sait encore d’où proviennent ces codes cachés dans des images anodines, un challenge baptisé « Cicada 3301 ». Les messages s’emboîtent les uns dans les autres comme des poupées russes. Fasciné, Joel Eriksson, un informaticien suédois, s’est pris au jeu et a décrypté plusieurs de ces codes dont il ne sait encore où ils le mèneront. Les indices font référence aussi bien aux anciens mayas qu’à l’antiquité romaine et ne manquent pas d’humour comme ce canard apparu après le décryptage d’une première image. « De plus », explique Joel, « les énigmes sont à chaque fois un peu plus compliquées » ce qui démontre une compétence qui n’est pas à la portée du premier venu. Qui se cache derrière cet énigmatique concours ? Certains pensent qu’il s’agit d’un groupe secret subversif, d’autres y voient la main de la CIA.

Source : Paris Match


Pour la troisième année consécutive, le mystérieux casse-tête «Cicada 3301» vient défier les internautes avec un but encore obscur.
«Bonjour. L’Epiphanie est derrière vous. Votre pèlerinage a commencé. Les lumières attendent. Bonne chance. 3301.» C’est avec cet étrange message affiché dans une image publiée sur Twitter que la série de casse-tête informatiques «Cicada 3301» a été lancée, la semaine dernière.
Bien qu’il s’agit de sa 3e édition, son but et ses initiateurs restent toujours inconnus. Selon les spéculations, ce défi en ligne très sophistiqué serait l’oeuvre d’une organisation criminelle ou servirait à recruter des espions pour le MI6, le service de renseignement du Royaume-Uni, ou pour la CIA américaine, afin de combattre les hackers.
«Les énigmes sont très compliquées et elles requièrent des connaissances en stéganographie (ndlr: l’art de cacher un message dans un autre, comme des données dans une image), en cryptographie, ainsi qu’en d’obscurs textes littéraires», a déclaré à la BBC le Britannique Alan Woodward, un professeur en informatique qui a participé aux précédentes éditions.
Le concours, qui se révèle cette année particulièrement difficile, ne se cantonne pas au web. Par le passé, les participants ont en effet dû dénicher des indices dans les villes de Paris, Varsovie, Miami, Séoul et Seattle.

Source : 20 minutes

lundi 13 janvier 2014

Bruit d'un modem

Vous rappelez-vous le bruit que faisait un modem quand il se connectait ?

samedi 11 janvier 2014

Une modélisation 3D ultra-réaliste d'un entrepôt

Better Reality est une société polonaise ayant mis au point une technologie portant le nom de Thorskan, celle-ci permet de scanner un environnement en 3D et le modéliser par la suite. Au travers de cette vidéo, l'équipe a modélisé un entrepôt désaffecté couvert de graffitis. Le résultat est vraiment bluffant, jugez donc par vous-même !

vendredi 10 janvier 2014

Pas de voyageur du futur sur Internet

Sur arXiv, le site qui archive les prépublications scientifiques, le site IO9 a trouvé la version prépubliée d’un article qui n’a pour l'instant donné lieu à aucune publication dans une revue.
Robert J. Nemiroff et Teresa Wilson, deux chercheurs en physique du Michigan Technological University, sont partis en 2013 «A la recherche de preuves de voyageurs dans le temps sur Internet» —c’est le titre de leur article.
Dans le film l’Armée des douze singes, James Cole (Bruce Willis) arrive à convaincre sa psychiatre Kathryn Railly (Madeleine Stowe) qu’il vient du futur en devinant à l’avance l’issue d’un fait divers relaté dans les médias et en train de se dérouler…
Les chercheurs ont employé exactement la même méthode pour savoir si des voyageurs du futur existaient:
«Techniquement, nous ne cherchions pas des voyageurs dans le temps, mais plutôt des traces d’informations laissées par eux», expliquent-ils.
Ils ont donc cherché des indices de préscience, et choisi les termes «Pope Francis» et «Comet ISON», respectivement un Pape et une comète qui n’ont été nommés que récemment, pour voir si des mentions les concernant sur Google ou Twitter étaient archivées à une date antérieure. Ils ont même utilisé des hashtag à l’attention d’hypothétiques voyageurs du futur qui voudraient bien communiquer avec eux: «#ICanChangeThePast2» et «#ICannotChangeThePast2».
Les physiciens ne semblent pas avoir pensé que les voyageurs du futurs n’étaient peut-être pas anglophones, mais passons.
Brisons le suspense, les résultats sont décevants: «nous n’avons pas découvert de voyageurs dans le temps», relatent-ils, ajoutant que «bien que ces résultats négatifs ne démontrent pas l'impossibilité du voyage dans le temps, étant donné la grande portée de l’Internet, cette recherche est peut-être la plus complète à ce jour».
Ne renonçons pas pour autant à y croire. Après tout, les deux physiciens nous donnent en conclusion quelques hypothèses pour expliquer leur échec.
«Premièrement, il est peut-être physiquement impossible pour les voyageurs dans le temps de nous laisser des vestiges de leur séjour dans le passé, y compris des traces non-physiques sur Internet», avancent-ils. Nous sommes peut-être nous-mêmes incapables d’identifier de telles traces à cause de lois de la physique encore inconnues. Enfin, la recherche effectuée aurait pu se concentrer sur des indices qui ne sont pas ceux laissés par les voyageurs du futur...

Source : Slate.fr

jeudi 9 janvier 2014

Des scientifiques modélisent la collision d'un avion sur le World Trade Center

lundi 6 janvier 2014

Tout savoir sur les cookies

Tout savoir sur les cookies ! from CNIL on Vimeo.