Le cyberblog du coyote

 

Extra

Editorial

Ce blog a pour objectif principal d'augmenter la culture informatique de mes élèves. Il a aussi pour ambition de refléter l'actualité technologique dans ce domaine.

vendredi 17 novembre 2017

La carte de l'informatique

jeudi 16 novembre 2017

TECH Supercalculateurs : la Chine règne en maître

Non contente de posséder les deux supercalculateurs les plus puissants de la planète, la Chine écrase les États-Unis dans le dernier top 500, avec 202 machines présentes dans ce classement, contre 143 pour son rival.

Lire l'article de Marc Zaffagni sur Futura-Sciences.

jeudi 9 novembre 2017

L'effrayant système de Facebook pour déterminer les «personnes que vous connaissez peut-être»

Le système de suggestions de contacts sur Facebook est bien mystérieux, pour ne pas dire carrément flippant. La section «Vous connaissez peut-être» (ou «People you may know» en anglais) vous propose en effet une liste de personnes que vous pourriez avoir rencontrées et souhaiteriez donc ajouter à votre réseau. Pour déterminer les profils qui apparaîtront dans cette fameuse section, le réseau social utilise un algorithme ultra-pointu qui fait l'objet de nombreux fantasmes.

Lire l'article sur Slate.fr

vendredi 3 novembre 2017

StarCraft : les humains meilleurs que les IA, pour le moment...

À l'occasion du premier tournoi opposant des humains à des intelligences artificielles dans des parties de Starcraft, un joueur professionnel a battu quatre IA, dont celle développée par Facebook. Contrairement aux échecs ou au jeu de go, les humains ont encore le dessus sur l'intelligence artificielle (IA) avec le jeu vidéo Starcraft. Une compétition opposant des joueurs professionnels de ce jeu de stratégie en temps réel à plusieurs IA s'est tenue en début de semaine à Séoul, en Corée du Sud, et a vu la domination sans équivoque d'un humain. Song Byung-gu, l'un des meilleurs joueurs actuels de Starcraft, a remporté toutes ses parties contre quatre agents informatiques (bots en anglais) différents.
Il s'agissait d'IA développées par des spécialistes en Australie, Corée et Norvège ainsi que « CherryPi », entrainée par Facebook. C'est la première fois que ce concours qui existe depuis 2010 met aux prises des humains contre des machines. Les parties furent courtes (10,5 mn maximum) et les IA n'ont semble-t-il pas fait preuve d'une grande audace dans leur stratégie comme l'explique le MIT Technology Review. Mais tout de même, les machines ont montré des dispositions intéressantes dans leur système de défense.

Starcraft, un défi majeur pour l’intelligence artificielle

Starcraft est considéré comme le nouveau défi majeur pour la recherche en intelligence artificielle. Contrairement au jeu de go où les protagonistes ont une vision complète du plateau, les jeux de stratégie imposent une information partielle sur ce que fait l'adversaire. La part d'incertitude est donc beaucoup plus importante. Pour les chercheurs, une IA capable de battre un humain à Starcraft sera en mesure d'accomplir des tâches complexes dans le monde réel.
Après avoir démontré sa supériorité au jeu de go, DeepMind, filiale d'Alphabet (Google), a décidé de relever ce défi. L'une des clés de la victoire d'AlphaGo est que le programme a pu s'améliorer en ingurgitant des milliers de parties de go. Or, une telle masse de données n'est pas encore disponible pour Starcraft. Mais cela va changer. Cet été, DeepMind et Blizzard Entertainment (éditeur de ce jeu de stratégie en temps réel) ont annoncé la mise à disposition d'une interface de programmation (API) d'apprentissage automatique (machine learning) ainsi qu'une base de données de 65.000 parties anonymes de Starcraft II pour entraîner les IA. Les progrès ne devraient pas tarder à se faire sentir. Dès lors, ce ne sera plus qu'une question de temps avant que le règne des humains sur Starcraft ne soit sérieusement contesté.

Source : Marc Zaffagni, Futura_sciences

mercredi 25 octobre 2017

Des chercheurs auraient réussi à connecter un cerveau à Internet

C’est une grande première dans le monde du web et de la technologie : des chercheurs de l’université Wits à Johannesburg seraient parvenus à connecter un cerveau à internet. C’est en tout cas ce qu’affirme le groupe de scientifiques à l’origine de l’exploit dans un communiqué officiel rapporté par le site spécialisé Medical Press le 14 septembre 2017.

Lire l'article sur fredzone.org

mardi 24 octobre 2017

Ngram Viewer

Ngram Viewer est une application linguistique proposée par Google, permettant d’observer l’évolution de la fréquence d’un ou de plusieurs mots ou groupe de mots à travers le temps dans les sources imprimées. L’outil est entré en service en 2010. Il est basé sur les livres scannés par Google.
Intéressant si vous voulez savoir par exemple quand est apparu le terme de "soucoupes volantes"...

lundi 23 octobre 2017

Quelles solutions pour se protéger des logiciels de rançon ?

Qui ne s'est jamais retrouvé démuni face à son ordinateur infecté par un logiciel malveillant ? Cette situation arrive fréquemment lorsqu'on utilise des outils informatiques et nous pouvons tous être concernés par ces cyberattaques. Récemment, les logiciels de rançon, également appelés ransomwares, ont été régulièrement mis sur le devant de la scène. Ces derniers peuvent en effet infiltrer les systèmes informatiques de particuliers, d'administrations ou encore d'entreprises, comme ce fut le cas avec le logiciel Wannacry qui a frappé plus d'une centaine de pays, dont les hôpitaux britanniques et le constructeur français Renault.
Comme nous l'explique Aurélien Palisse, la lutte contre les ransomwares est une course perpétuelle contre la montre. Comment fonctionnent ces logiciels ? Existe-t-il des moyens de s'en protéger ? Quels sont les enjeux de la recherche dans ce domaine ? Les défis à venir ? Toute une série de questions sur lesquelles le doctorant nous apporte son éclairage.

Ecouter le podcast d'Interstices

samedi 21 octobre 2017

Jouez avec les neurones de la machine

L’intelligence artificielle est la science de faire faire à des machines des choses qui demanderaient de l’intelligence si elles étaient faites par des humains». Tout est dit par le fondateur de l’intelligence artificielle, Marvin Minsky. Exit les fantasmes du genre* de celui d’une «servante-robot, qui sert [le] café [au lit] le matin ». Et comme le mentionne Cédric Villani au lancement de sa mission de réflexion sur ces sujets, notre meilleure arme est «une grande qualité de formation» sur ce sujet qui est «l’affaire de [toutes et] tous». Soit. Et si on commençait, là, maintenant ? Ça vous dirait de soulever le capot de l’intelligence artificielle ?

Lire l'article de Thierry Viéville sur Binaire

jeudi 19 octobre 2017

AlphaGo Zero : l'IA de Google DeepMind devient autodidacte

AlphaGo Zero, une nouvelle version du programme de jeu de go de DeepMind, n'a mis que trois jours à vaincre son prédécesseur AlphaGo après s'être entrainé avec pour seules informations les règles du jeu et la position des pierres sur le plateau. Un pas de plus vers la création d'une intelligence artificielle généraliste.

Lire l'artilce de Marc Zaffagni sur Futura-Sciences

mardi 10 octobre 2017

L'inventeur du « LIKE » alerte les internautes sur le pouvoir addictif des réseaux sociaux

The Guardian raconte le témoignage d’anciens salariés de Google ainsi que de Facebook. Après qu’ils aient quitté ces firmes, ces ex-employés avertissent les internautes des dangers d’internet. Alors que nous vivons actuellement dans un monde continuellement connecté, le besoin de se déconnecter touche de plus en plus de personnes.
Le plus étonnant est que les personnes étant à l’origine de cette connectivité perpétuelle en ressentent également le besoin. C’est justement le cas desdits anciens salariés. Ils ont confié au quotidien The Guardian qu’ils souhaitaient prendre leur distance sur internet.
Ces anciens collaborateurs interrogés par nos confrères ont contribué au développement et à la popularisation de ces réseaux sociaux.

Des inventions utilisées à mauvais escient

Parmi ces anciens employés figure Justin Rosenstein, un ingénieur ayant travaillé au sein des deux groupes Google et Facebook. Il avait aidé à concevoir les boutons « Like » de Facebook. À présent, cet ancien ingénieur évoque des regrets quant à cette invention créée en 2009.
Alors qu’auparavant, il la considérait comme un succès, actuellement, il la considère comme un outil utilisé abusivement pour répandre des publicités ciblées. La publicité constitue une source de revenus importante pour les réseaux sociaux. Les partages, commentaires et mentions « J’aime » aident ainsi les publicitaires à cibler et personnaliser leurs publicités.
Il attire également l’attention sur le phénomène de cyberdépendance et il a ainsi avoué à nos confrères avoir mis en place sur son propre iPhone des outils de contrôle parentaux afin de s’empêcher de télécharger des applications et de passer trop de temps sur son appareil.

Internet contrôle l’esprit et influence le choix des internautes

Rosenstein, un ex-employé de Snapchat et de Reddit a appuyé l’étude effectuée par The Guardian en déclarant que le niveau de concentration des gens s’amoindrissait à cause des réseaux sociaux, en particulier, à cause des smartphones. Pour Tristan, un ancien salarié de Google, internet influence le choix des personnes.
De même, les trois employés ont indiqué que les Gafa étaient de plus en plus capables de décoder les émotions des internautes grâce à leurs actions sur internet. Ils s’en servent ensuite pour influencer les internautes selon leur tranche d’âge et leur émotion. Ces témoins recommandent ainsi aux internautes de prendre leur distance d’internet.
Pour l’ex-stratège de Google, James Williams, internet est devenu le moyen le plus rapide et le plus efficace d’influencer l’esprit du monde entier.

Source : Fredzone

lundi 9 octobre 2017

Watson : l’Intelligence artificielle en ses limites

L’une des applications phares de Watson, le système d’intelligence artificielle d’IBM, a longtemps été la fouille de données médicales et l’analyse des corpus d’articles de recherche sur le cancer. Force est pourtant de constater que les résultats annoncés ne sont pas au rendez-vous estime une remarquable enquête de Stat News (@statnews) menée par Casey Ross (@byCaseyRoss), leur spécialiste santé, et Ike Swetlitz (@ikeswetlitz), leur spécialiste des questions politiques.

Lire l'article sur lemonde.fr

vendredi 6 octobre 2017

Dix ans après, « Second Life » est toujours bien vivant

A quoi ressemble aujourd'hui ce célèbre jeu? Contrairement à ce que l’on pourrait croire, il fourmille toujours de vie et de surprises. Immersion.

Lire l'article sur lemonde.fr

dimanche 17 septembre 2017

Un algorithme peut deviner l'orientation sexuelle de quelqu'un à partir d'une photo

Deux chercheurs en psychologie et informatique à l'université de Stanford ont trouvé qu'un algorithme était capable de déterminer si une personne était homosexuelle à partir d'une simple photo postée sur un site de rencontres.
Dans leur article, bientôt publié dans le Journal of Personality and Social Psychology, ils expliquent qu'en analysant deux photos, l'une d'un homme gay et l'autre d'un homme hétérosexuel, leur modèle de prédiction permet de trouver l'homme gay 81% du temps. Si les chercheurs donnent cinq photos de chaque homme, le modèle a alors raison sur l'orientation sexuelle 91% du temps. C'est apparemment un peu plus difficile pour les femmes: les prédictions sont exactes 71% du temps avec une photo, et 83% avec cinq.
Dans les deux cas, l'intelligence artificielle était beaucoup plus efficace que les êtres humains, qui avaient raison dans 61% des cas pour les hommes et seulement 54% des cas pour les femmes. Pour l'étude, plus de 35.000 photos d'hommes et femmes sur des sites de rencontres ont été utilisées.
Les résultats sont moins bons lorsque l'algorithme ne sait pas que l'un des hommes en photo est homosexuel, et l'autre pas. Mais le modèle réussit très bien à sélectionner les personnes les plus susceptibles d'être homosexuelles parmi de nombreuses photos. Les personnes de couleur ne sont pas prises en compte et les autres formes de sexualité n'ont pas été recherchées, précise le Guardian.
Le modèle de prédiction mis en place par les chercheurs Michal Kosinski et Yilun Wang de Stanford fonctionne en deux temps. Tout d'abord, un logiciel qui analyse les détails du visage, et ensuite un autre qui connecte ces détails avec l'orientation sexuelle. En effet, les chercheurs ont trouvé certaines corrélations en analysant un grand nombre de données. Les hommes homosexuels ont tendance à avoir des mâchoires plus étroites, des nez plus longs et des fronts plus grands que les hétéros. Alors que les femmes homosexuelles ont tendance à avoir des mâchoires plus larges et des fronts plus étroits.
«Les visages contiennent beaucoup plus d'information sur l'orientation sexuelle que celle qui sont perçues et interprétées par le cerveau humain», écrivent les auteurs de l'étude.
Selon eux, ces résultats tendent à étayer la théorie selon laquelle l'orientation sexuelle est liée au contact avec certaines hormones avant la naissance. Kosinski et Wang n'ont pas inventé de nouvelle technologie, juste utilisé des logiciels et données déjà disponibles. Leur but n'était pas de créer ce que certains appellent un «gaydar» (une machine qui détecte l'homosexualité) mais de montrer que c'est possible et potentiellement dangereux. En effet, des gouvernements qui ont des lois anti-LGBT pourraient utiliser ces outils sans l'autorisation des individus analysés. Interviewé par le Guardian, le professeur de psychologie Nick Rule explique au sujet de cette technologie:
«Les auteurs ont montré à quel point c'est puissant. Maintenant, nous savons qu'il nous faut des protections.»
Dans un monde où certains pays condamnent encore l'homosexualité, la possibilité d'une telle étude est effrayante, et pose des questions ethiques et de vie privée.

Source : Slate.fr

lundi 11 septembre 2017

Class´Code

Class´Code propose un programme de formation gratuit à destination de toutes personnes désireuses d’initier les jeunes de 8 à 14 ans à la pensée informatique. Le programme comprend de 1 à 5 modules de formation en ligne d’une dizaine d’heures chacun, couplé à des temps de rencontre présentielle pour partager, expérimenter et échanger entre apprenants.

mardi 5 septembre 2017

Concours arcObot 2018

Le prochain concours de robots Lego arcObot se déroulera à Bienne, le samedi 3 février 2018.

Aller sur le site officiel pour s'inscrire.

lundi 4 septembre 2017

Eté 1997, l'alliance Steve Jobs-Bill Gates

Août 1997. Bill Gates, le patron de Microsoft, a annoncé son entrée dans le capital d’Apple à raison de 150 millions de dollars. Le but du deal imaginé par Steve Jobs, le petit génie fondateur d’Apple, revenu chez lui après avoir été viré il y a douze ans ? Offrir à Microsoft le système d’accès à Internet. En échange, Bill Gates s’engage à fournir une version de son logiciel Office 98 aux utilisateurs d’Apple. Une alliance jugée contre nature, voire sacrilège, par les fans de la petite pomme.

Lire l'article de 1998 sur "A travers les archives de Paris-Match".

jeudi 17 août 2017

Oubliez tout ce que vous pensiez savoir sur les mots de passe

Le NIST est une agence américaine dépendant du département du commerce et elle a ainsi pour but de promouvoir l’économie et l’industrie à travers les technologies et les standards. Elle a différentes missions et elle s’intéresse notamment au chiffrement ou encore à la sécurité des données.
En 2003, un de ses chercheurs a établi des règles précises régissant la création et la gestion des mots de passe.

Le NIST a longtemps conseillé des mots de passe complexes

Le rapport écrit par Bill Burr faisait environ huit pages et il dispensait de nombreux conseils afin de faciliter la vie des utilisateurs. Il préconisait notamment d’utiliser des chaînes de caractères aléatoires mêlant minuscules, majuscules, chiffres et caractères spéciaux au lieu de mots faciles à mémoriser.
L’expert ne s’arrêtait pas là cependant et il conseillait également de changer de mot de passe tous les trois mois pour augmenter la sécurité.
Toutefois, ces conseils n’ont pas porté leurs fruits et les contraintes imposées par cette méthode se seraient même révélées contre-productive. C’est en tout cas ce qui ressort de l’entretien de Bill Burr avec le Wall Street Journal.
Il a en effet profité de l’entrevue pour revenir sur ce fameux rapport et exprimer ses regrets.
Les hackers cherchant à trouver un mot de passe par brute force s’appuient systématiquement sur des dictionnaires de mots de passe couplés à des algorithmes développés par leur soin. Ces dictionnaires se composent de mots ou d’expressions courantes et Bill Burr pensait à l’époque qu’une chaîne de caractères complexes suffisait à les contrer.

Il est finalement préférable d’opter pour des suites de mots

Mais voilà, les règles imposées étaient beaucoup trop contraignantes.
En conséquence, de nombreuses personnes ont choisi de partir d’un mot ou d’un nom facile à mémoriser et de le complexifier ensuite avec quelques caractères spéciaux de leur cru. Seul problème, les hackers ont adapté leurs algorithmes en conséquence et ces mots de passe « complexes » sont donc devenus très faciles à cracker.
D’après Bill Burr, un mot de passe comme 1$!Th0m4s!$1 n’aurait donc besoin que de quelques heures pour être cracké et il se révélerait ainsi du même coup totalement inefficace. L’expert recommande donc à présent d’opter pour une suite de mots faciles à retenir, mais n’ayant aucun lien particulier entre eux. Des suites comme thomasmyrtillecamionpoisson ou même mamanchampignonoignondringdring.
Bien sûr, cela ne vous dispense pas d’activer la double authentification sur vos différents comptes… C’est d’ailleurs ce que recommande la CNIL.

Source : fredzone

dimanche 13 août 2017

DeepMind, l'IA de Google, déclare la guerre sur StarCraft II

DeepMind et l'éditeur Blizzard viennent de publier de précieux outils. Ceux-ci permettront aux chercheurs en intelligence artificielle (IA) de créer des agents virtuels capables d'affronter les humains à armes égales au jeu de stratégie StarCraft II.

Lire l'article de Marc Zaffagni sur Futura-Sciences.

samedi 29 juillet 2017

Son robot en Lego lui vaut les éloges

Un article aujourd'hui dans le Quotidien jurassien sur un des meilleurs travaux de maturité que j'ai expertisé.

jeudi 27 juillet 2017

Elon Musk et Mark Zuckerberg s’écharpent au sujet de l’intelligence artificielle

Certains mots peuvent entrainer des clash et dans l'univers des milliardaires aussi, il y a des sujets qui fâchent ! Elon Musk le patron de Tesla et SpaceX n'est pas d'accord avec la position de Mark Zuckerberg (Facebook), au sujet de l'intelligence artificielle.

Lire l'article sur BeGeek,fr