Le cyberblog du coyote

 

Extra

Editorial

Ce blog a pour objectif principal d'augmenter la culture informatique de mes élèves. Il a aussi pour ambition de refléter l'actualité technologique dans ce domaine.

samedi 9 mai 2015

Le superordinateur Watson s'attaquera-t-il au cancer ?

Il a gagné le jeu télévisé Jeopardy... et publié un livre de cuisine. Mais ce ne sont pas là les applications les plus novatrices du superordinateur Watson. IBM veut l'utiliser dans le domaine de la santé, avec 14 partenariats, pour trouver de nouveaux traitements contre le cancer, mais aussi dans la finance et l'industrie pétrolière.

Lire l'article dans Futura-Sciences

vendredi 8 mai 2015

L'institut géologique des Etats-Unis

L'institut géologique des Etats-Unis met à disposition du public un site qui plonge les internautes, simples curieux ou professionnels, dans un véritable voyage dans le passé. Riche de 180'000 cartes, cette plateforme en ligne permet en quelques secondes, notamment, grâce au maniement d'un curseur et via un efficace moteur de recherche de découvrir comment une ville ou une région a évolué depuis 1880 (texte tiré de "Sonar" du 8 mai 2015)

Voir le site

jeudi 7 mai 2015

La pandémie de World of Warcraft

mercredi 22 avril 2015

Intel célèbre les 50 ans de la « loi de Moore »

Il y a un demi-siècle, Gordon Moore, cofondateur d'Intel, avançait une théorie sur la constance de l’évolution des semi-conducteurs qui allait donner naissance à la fameuse « loi de Moore ». Cinquante ans plus tard, son auteur avoue ne pas savoir combien de temps encore celle-ci restera pertinente.
Le 19 avril 1965, Gordon Moore, alors directeur du département recherche et développement de Fairchild Semiconductor, publiait un article dans la revue Electronics Magazine consacré au taux de croissance des circuits intégrés. En se basant sur ses observations, il prédit que le nombre de transistors par circuit de même taille allait doubler, à prix constants, tous les ans et ce pour les dix années à venir. « J'essayais juste de démontrer qu'il s'agissait de la direction générale dans laquelle allaient les semi-conducteurs, et que cela donnerait un avantage considérable en termes de coûts, ce qui n'était pas tout à fait vrai à l'époque [...] C'était là mon véritable objectif : faire comprendre que nous avions devant nous une technologie qui rendrait l'électronique bien plus économique », explique Gordon Moore dans un entretien réalisé à l’occasion de cet anniversaire et disponible sur Youtube. « Je pensais seulement qu'il ne s'agissait que d'une tendance générale. Mais elle s'est avérée bien plus précise que ce que j'avais pu anticiper », ajoute l’un des trois cofondateurs d’Intel.
En effet, une décennie plus tard, ce qui n’était alors qu’une hypothèse empirique se confirma. Gordon Moore révisa son postulat et annonça que le nombre de transistors dans un microprocesseur doublait tous les deux ans. On commenca alors à parler de la « loi de Moore » qui n’est pas une loi au sens strict du terme, vérifiable d’un point de vue scientifique, mais plutôt une théorie issue d’une tendance. Intel n’en fait d’ailleurs pas mystère : « Plus qu’une véritable loi de la nature, la théorie de Moore devient un fil conducteur et une source d’inspiration pour l’ensemble de l’industrie des semi-conducteurs qui se fait un devoir d’aller aussi vite que le rythme prédit ». Par la suite, Intel a simplifié le concept et posé que la puissance des processeurs double tous les 18 mois.
Par extrapolation, l’industrie high-tech a adapté ce principe de doublement pour en faire un mètre étalon qu’elle n’applique plus seulement aux semi-conducteurs mais de manière générale aux performances de ses produits. D'un point de vue marketing, cette idée d’une amélioration constante des capacités des appareils électroniques s’est peu à peu imposée dans l’esprit des consommateurs et sert avantageusement le discours portant sur l'obsolescence programmée.

Cinquante ans plus tard, où en est la loi de Moore ?

En 1971, le premier microprocesseur conçu par Intel, le fameux 4004, comportait 2.300 transistors pour une fréquence de 740 kHz. Il était capable d’effectuer 90.000 opérations à la seconde. À l’époque, précise Intel, un transistor avait la même taille que la gomme d’un crayon. Aujourd’hui, la dernière génération de processeurs Core i5 gravée en 14 nm intègre 1,3 milliard de transistors et est 3.500 fois plus performante. Pour pouvoir observer un transistor à l’œil nu, le fondeur explique qu’il faudrait que la taille du processeur soit équivalente à celle d’une maison.
Dans son dossier consacré à l’anniversaire de la loi de Moore, le géant nord-américain s’amuse à appliquer ses principes à d’autres domaines : « Si l’efficacité énergétique du carburant avait augmenté au même rythme que la loi de Moore, une personne pourrait conduire sa vie entière avec un seul réservoir. Si le prix de l’immobilier avait chuté au même taux que le coût des transistors, une personne pourrait s’acheter une maison pour le prix d’un bonbon ».
Reste que la miniaturisation extrême des composants électroniques n’est pas loin d’atteindre les limites physiques. Chercheurs et ingénieurs explorent d’autres solutions techniques susceptibles de maintenir cette hausse constante des performances à coût égal : architecture en trois dimensions, nanotubes de carbone, graphène, photonique, l’informatique quantique… La loi de Moore est aujourd’hui toujours valide mais pour combien de temps encore ? Son auteur lui-même avoue ne pas le savoir. « C'est une technologie bien plus ouverte que ce que j'aurais pu imaginer en 1965 ou en 1975 et il n'est pas facile de savoir quand sa progression s’achèvera. »

Source : Futura-Sciences (Marc Zaffagni)

mardi 21 avril 2015

Une stratégie infaillible au poker

Depuis la défaite du champion du monde Gary Kasparov contre l’ordinateur Deep Blue en 1997, nous nous sommes habitués à ce que les machines soient définitivement plus fortes que les humains aux échecs. Bon après tout, les échecs, c’est rien que du pur raisonnement mathématique.
Mais le poker ? Ce jeu qui relève autant du calcul que de la psychologie, où il faut savoir entourlouper et bluffer, prendre des risques parfois, être prudent de temps en temps…un ordinateur battrait un champion du monde de poker ?
Eh bien les amis, sachez que la situation est encore bien pire que ça. Ce qui vient d’être annoncé il y a quelques semaines, ça n’est pas qu’un ordinateur peut battre un humain, mais que cet ordinateur est capable de jouer une stratégie parfaite, et mathématiquement imbattable.

Lire l'article sur Science étonnante

lundi 20 avril 2015

Do not track

Do Not Track explore les différentes manières dont le Web moderne enregistre et traque nos activités, nos publications et nos identités. Pour vous aider à comprendre comment vos informations sont utilisées et collectées… nous vous demandons de participer avec vos données. Oui, vos données. Ça peut sembler paradoxal, mais c’est en vous prêtant au jeu que vous pourrez comprendre l’implication du tracking – non seulement pour vous, mais pour vos amis ou votre famille. Quelle est la valeur cachée derrière chacun de vos clics ? Que se passe-t-il sans que vous vous en rendiez compte et sans votre consentement ? Soyez curieux et reprenez le contrôle.

Toutes les deux semaines, un épisode personnalisé abordera un sujet différent : de nos téléphones portables aux réseaux sociaux, de la publicité personnalisée au big data.
Leur point commun ? Utiliser les méthodes et outils des trackers pour vous traquer pendant que vous les regardez.

Nous voulons expérimenter le tracking pour ainsi mieux le comprendre. Nous vous demanderons de nous donner des informations personnelles sur vos goûts, vos avis, vos habitudes. Plus nous en saurons, plus vos épisodes seront personnalisés. Rien que pour vous.

Entre chaque épisode, lisez, écoutez et fouillez plus en profondeur les thématiques abordées, à travers du contenu supplémentaire. Commentez et échangez sur les sujets abordés. Pour rester informé et vivre l’expérience complète, laissez-nous votre mail !

Aller sur le site arte.tv/donottrack

samedi 4 avril 2015

1024 – Bulletin de la société informatique de France

Hors-série numéro 1 – février 2015

Médiation scientifique : de la science informatique au grand public

La Société Informatique de France, sort un numéro spécial de son bulletin 1024 sur la médiation scientifique en science informatique. Pourquoi et comment partager une culture scientifique en science informatique ? Comment parler d’informatique à chacune et chacun ? Concrètement comment aller de l’avant au niveau de cette médiation scientifique ?

Lire la revue

lundi 23 mars 2015

Dossier : le boom du big data

Le numérique a permis l'avènement d'une quantité incroyable de données. Aujourd'hui celles-ci sont précieuses. La capacité de l'Homme à les stocker et les analyser a donné naissance au phénomène de big data, un monde où les données sont reines. Découvrez dans ce dossier pourquoi nos données valent de l'or.

Lire le dossier de Futura-Sciences

jeudi 12 mars 2015

Pourquoi les femmes semblent-elles délaisser la programmation ?

Dans les années 1960 et 1970, aux États-Unis, le nombre de femmes se lançant dans la carrière informatique augmentait au même rythme que dans d'autres domaines scientifiques. C’est en 1984 que la situation a pris un tournant, dans ce pays, avec une chute soudaine du nombre d'étudiantes en informatique, alors que les femmes étaient toujours plus nombreuses à s’orienter vers d’autres domaines scientifiques, en particulier la médecine et les sciences physiques ou exactes, ainsi que vers des branches traditionnellement masculines comme le droit et le commerce. Pourquoi ? Une hypothèse évoque l'effet de l'ordinateur personnel et des jeux vidéo.

Lire l'article sur Futura-Sciences

vendredi 20 février 2015

Des robots et des humains

Avec l’apparition de la robotique de service, les robots évoluent de plus en plus au contact des humains. Quelles questions cela soulève-t-il ?

Lire l'article sur Interstices.

vendredi 13 février 2015

Les mille et une applications de la réalité augmentée

Avec la réalité augmentée, le monde réel et le monde virtuel s’entremêlent. Ces données viennent compléter les informations que l’Homme perçoit habituellement de son environnement. Tour d'horizon des différentes possibilités.

Lire le dossier de Futura-Sciences

lundi 9 février 2015

Alan Turing


Alan Turing
Andrew Hodges
Michel Lafon (29 janvier 2015)
702 pages

Présentation de l'éditeur
Génie de l’informatique et héros de la Seconde Guerre mondiale, Alan Turing est célèbre pour avoir décrypté les communications codées de l’armée allemande en venant à bout d’Enigma, la machine de chiffrement utilisée par les nazis, réputée inviolable.
Il faut dire que lorsqu’il « casse » le code secret allemand, à moins de 30 ans, le mathématicien n’en est pas à son premier coup d’éclat. Déjà, en 1936, il a dessiné les contours d’une première machine programmable, ou « machine de Turing », capable d’effectuer n’importe quel calcul mathématique : c’est l’ancêtre de l’ordinateur.
Après la guerre, Alan Turing poursuit ses recherches et se consacre en pionnier aux possibilités offertes par l’intelligence artificielle. Mais l’ex-héros national est persécuté à cause de son homosexualité et condamné en 1952 à la castration chimique. Deux années plus tard, à l’âge de 41 ans, Alan Turing met fin à ses jours en croquant une pomme empoisonnée au cyanure. Cette biographie, qui mêle histoire des sciences, politique et philosophie, nous dévoile la vie hors norme de l’inventeur, longtemps méconnu, qui a révolutionné nos vies.

lundi 2 février 2015

The Imitation Game : et si vous préfériez l’original ?

2012 a été l’année du centenaire de la naissance d'Alan Turing. Cette icône de l’informatique a été célébrée dignement. A la fin du mois, sort un film biographique sur Turing, un blockbuster, « The Imitation Game ». Binaire se devait d’accompagner l’événement et a donc demandé leurs réactions à plusieurs amis. Nous démarrons avec Jean Lassègue, philosophe des sciences. Il remet en jeu quelques idées reçues. Serge Abiteboul.

Lire l'article sur Binaire.

mardi 27 janvier 2015

codingame.com

Plate-forme de jeux pour développeurs : codingame.com

Les jeux sont basés sur un fonctionnement au tour par tour. A chaque tour de jeu, vous obtenez des informations depuis l’entrée standard (ce peut être une carte du jeu, la position des ennemis…), votre code effectue un calcul et écrit l'action à effectuer sur la sortie standard.
Pour chaque langage de programmation, un bout de code qui lit les infos du jeu est fourni par défaut. Le tutoriel permet de comprendre facilement comment tout fonctionne.

lundi 26 janvier 2015

SVOR/ASRO competition 2015

Considérez le Swiss Super League comportant 10 équipes. Déterminez quel est le nombre de points minimum qu'une équipe doit obtenir pour gagner le championnat, ceci en tenant compte de la contrainte que chaque équipe doit avoir un résultat final différent. Afin de calculer le nombre de points minimum, il faut remplir le tableau Excel ci-joint avec 1, x, 2 selon le résultat de la rencontre (victoire de l'équipe locale, match nul, victoire à l'extérieur). Une victoire rapporte 3 points, un match nul 1 point. Remplissez le tableau depuis le 8ème jour, les 7 premiers jours étant déjà fixés et remplis.

Allez sur la page du concours.

jeudi 22 janvier 2015

Entretien autour de l’informatique : Olivier Marti, climatologue

Selon l'Agence américaine océanique et atmosphérique et la Nasa, l'année 2014 a été la plus chaude sur le globe depuis le début des relevés de températures en 1880. (Voir l'article de l'Obs). Depuis les débuts de l'informatique, la climatologie se nourrit des progrès de l'informatique et du calcul scientifique, et en même temps leur propose sans cesse de nouveaux défis. Dans un entretien réalisé par Christine Froidevaux et Claire Mathieu, Olivier Marti, climatologue au Laboratoire des Sciences du Climat et de l’Environnement, explique ses recherches en calcul scientifique et développement de modèles pour la climatologie, un domaine exigeant et passionnant. <

Lire l'article sur Binaire.

mercredi 14 janvier 2015

Cepheus, le logiciel imbattable au poker

Cepheus, un programme informatique développé par des chercheurs de l’université de l’Alberta au Canada, revendique son invincibilité à une variante du poker. Entraîné à jouer contre lui-même pendant deux mois, il a passé en revue des milliards de possibilités jusqu’à connaître le jeu « par cœur ». Cette réussite pourrait avoir des débouchés dans d’autres domaines comme la sécurité ou la santé.

Par Marc Zaffagni, Futura-Sciences

Un cap important vient d’être franchi en matière d’intelligence artificielle grâce au poker… Le célèbre jeu de cartes a servi de terrain d’expérimentation pour une équipe de chercheurs de l’université de l’Alberta (Canada) qui a mis au point un programme informatique tellement performant qu’il est imbattable. Baptisé Cepheus, ce logiciel a résolu l’une des variantes du poker appelée Texas Hold'em à limite fixe en tête-à-tête (en anglais heads-up limit hold’em poker). Cela signifie qu’il est en mesure de systématiquement battre un joueur humain, au moins sur la durée.
Dans leur article publié par la revue Science, les chercheurs qui ont mis au point Cepheus expliquent que le programme ne va certes pas gagner de l’argent à chaque main, mais qu’il triomphe invariablement sur le long terme. « Si l'on prend en compte toutes les mains qui peuvent survenir et que l'on fait la moyenne, alors l'ordinateur ne peut pas perdre. Il est soit à l'équilibre soit gagnant. »

Six milliards de mains à la seconde

Pour atteindre cette quasi-perfection, Cepheus a eu droit à un entraînement des plus intensifs. Après avoir intégré les règles du jeu, le logiciel a joué contre lui-même pendant deux mois, analysant 6 milliards de mains par seconde pour choisir la meilleure option en prenant en compte toutes les conséquences découlant de chaque décision possible. Pour atteindre cette puissance de calcul, l’équipe de l’université de l’Alberta a coordonné 200 ordinateurs dotés chacun de 32 Go de mémoire vive et de 24 processeurs. Au final, Cepheus aura joué l’équivalent d’un milliard de milliards de mains, apprenant de ses défaites et de ses victoires.
« Même si Cepheus ne joue pas parfaitement, il est si proche de la perfection qu’après avoir joué au poker contre lui l’équivalent d’une vie entière (environ 60 millions de mains) on ne peut voir la différence. Il est parfait en pratique », expliquent ses concepteurs. Ces derniers ont créé un site Internet dédié au projet sur lequel il est possible d'affronter Cepheus.
Mais l’apport de Cepheus en matière d’intelligence artificielle pourrait aller bien au-delà du poker. Michael Bowling, le chercheur à l’origine de ce projet, a indiqué au site The Verge qu’il pensait que son programme pourrait aider les gouvernements et certaines entreprises à optimiser leurs stratégies en matière de sécurité informatique. Cepheus pourrait aussi aider les médecins à soigner les patients souffrant de diabète, en prenant en compte des changements de situation (régime alimentaire, activité physique) et certaines incertitudes pour ajuster leur traitement.

Source : Futura-Sciences

vendredi 9 janvier 2015

gnod - the global network of discovery

Ce site propose entre autres des "maps" permettant de visualiser les goûts des gens en musique, films et littérature. Plus deux éléments sont proches sur la map, plus la probabilité que les gens aiment ces deux artistes (ou œuvres) est grande. Après l'avoir testé d'après mes goûts, je trouve le résultat est assez impressionnant.

mercredi 7 janvier 2015

Imitation Game, un film qui rend hommage à Alan Turing

Alan Turing a changé l'histoire de l'humanité de deux façons. D'abord en posant les bases de l'informatique et des ordinateurs modernes et ensuite en permettant aux Alliés de décrypter les messages secrets des armées nazies pendant la seconde guerre mondiale. Le film qui va sortir sur les écrans sous le titre d'Imitation Game narre cette partie de la vie du grand mathématicien. Il rend hommage à cet homme que son pays a probablement conduit au suicide en 1954 en le condamnant pour son homosexualité.

Le 07/01/2015 à 13:42 - Par Laurent Sacco, Futura-Sciences

On a fêté en 2012 le centenaire de la naissance d’un des pères de l’informatique, le mathématicien et physicien Alan Turing. Dans la foulée des hommages à un homme injustement persécuté par la justice britannique de son époque, peu de temps après la seconde guerre mondiale, un biopic lui a été consacré. Le film va sortir sur les écrans français sous le titre Imitation Game le 28 janvier 2015.
Ce titre fait référence au fameux test que Turing a proposé en 1950 dans un article théorique sur l'intelligence artificielle intitulé Computing Machinery and Intelligence. Le test de Turing est revenu sur le devant de la scène récemment quand il a été faussement annoncé que le chatbot Eugene Goostman, un logiciel censé simuler une conversation, l'avait passé.


Le film raconte l'histoire hors-norme d'Alan Turing, le mathématicien anglais qui aida à percer le code de l'outil de communication des Allemands durant la seconde guerre mondiale : la machine Enigma. © StudioCanal France, YouTube

Clarke et Turing, un tandem de mathématiciens contre Enigma

Pour tenir le rôle de l’un des plus grands génies du XXe siècle, britannique de surcroît, il n’y avait probablement pas de meilleurs choix que son compatriote Benedict Cumberbatch, connu pour son interprétation dans l'adaptation contemporaine de Sherlock Holmes par la BBC du début des années 2010. Pour lui donner la réplique l’actrice Keira Knightley joue quant à elle le personnage de Joan Clarke.
Mathématicienne de formation et même wrangler (bagarreur) de l’université de Cambridge, ce qui veut dire qu’elle était arrivée dans le peloton de tête de l’examen final de la licence de mathématique de cette université (elle a majoré simultanément celle de lettres), Joan Clarke ne pouvait pas officiellement se targuer de ce diplôme selon les règles de l’époque.

La réhabilitation de Turing demandée par Hawking

Son intelligence et ses compétences en cryptologie vont toutefois charmer Alan Turing lorsqu’ils se rencontrent. Celui-ci proposera même le mariage à Joan Clarke avant de changer d’avis quelques mois plus tard. Ensemble, ils travaillent sur un projet ultrasecret mis en place par les autorités britanniques pendant la seconde guerre mondiale. Il s’agissait de casser les codes secrets des messages de l’armée allemande nazie, cryptés à l'aide d'une machine électromécanique portable appelée Enigma. Les hommes et les femmes chargés de cette mission étaient rassemblés au domaine de Bletchley Park. C’est là que Turing, inspiré par des travaux de mathématiciens polonais, va mettre au point une autre machine qualifiée de « Bombe électromécaniques » capable de déchiffrer les messages d’Enigma. Ce faisant, il a contribué de façon très significative à la victoire sur les forces de l'Axe en permettant de connaître, notamment, les communications avec les sous-marins allemands qui tentaient de mettre en place un blocus de l'Angleterre.
Imitation Game ne retrace pas seulement cette partie de la vie d’Alan Turing, parfois de façon romancée, mais aussi sa jeunesse et les circonstances de sa mort. Plusieurs éléments laissent en effet à penser qu’il s’est suicidé en 1954 des suites d’un soi-disant traitement de castration chimique qui lui avait été imposé en 1952 lorsqu’il est devenu public qu’il était homosexuel. Il s’agissait d’un délit grave selon les lois britanniques de l’époque. Le gouvernement ne fit d'ailleurs rien pour protéger Turing puisque ses contributions à la victoire sur l’Allemagne nazie devaient rester secrètes.
Celles-ci ne seront connues que bien des années plus tard et il faudra attendre 2009 pour que soient présentées des excuses officielles et que le savant soit réhabilité, en partie sous la pression d’une pétition lancée par onze scientifiques, dont Stephen Hawking lui-même.

Source : Futura-Sciences

mardi 6 janvier 2015

Il est désormais possible de prévoir l’avenir, grâce au Big Data et à Kira Radinsky

Kira Radinsky est une jeune femme de 27 ans à la tête d’une start-up florissante. A tel point que son entreprise, SalesPredict, a été sélectionné par le MIT Tech Review dans son célèbre palmarès des 35 jeunes les plus innovants du monde. Son invention, elle la détient du Big Data, en ayant programmé un logiciel qui permet de prédire l’avenir.

Lire l'article sur focusur.fr