Ce blog a pour sujet les mathématiques et leur enseignement
au Lycée. Son but est triple.
Premièrement, ce blog est pour moi une manière idéale de
classer les informations que je glâne au cours de mes voyages en Cybérie.
Deuxièmement, ces billets me semblent bien adaptés à la
génération zapping de nos élèves. Ces textes courts
et ces vidéos, privilégiant le côté ludique des maths,
pourront, je l'espère, les intéresser et leur donner l'envie d'en
savoir plus.
Enfin, c'est un bon moyen de communiquer avec des collègues de toute
la francophonie.
Chessval est une variante originale des problèmes d'échecs : il ne s'agit pas de trouver le prochain coup, mais d'évaluer une position pour les blancs entre -10 (très mauvaise position) et + 10 (position largement gagnante). On compare ensuite notre évaluation avec celle du logiciel Stockfish.
Number Hive est un jeu à deux qui permet d'exercer les multiplications de manière ludique.
Idéal pour finir l'année scolaire!
Il se joue sur une ruche composée d'hexagones où figurent des nombres.
La règle du jeu est simple :
vous changez un des deux facteurs sur le clavier de gauche ou de droite, et cela coloriera automatiquement la case dont le numéro est le produit des deux facteurs
puis c’est à l’autre joueur de changer un des deux facteurs et on recommence.
Louis Vuitton a réuni dans sa dernière publicité les deux meilleurs joueurs du monde autour d'un échiquier. Le cliché a été réalisé par la célèbre photographe Annie Leibowitz. Evidemment, rien n'a été laissé au hasard. Et surtout pas la position des pièces sur l'échiquier! On imagine volontiers qu'aucun des deux joueurs n'aurait aimé être mené par son plus vieux rival dans ce jeu d'esprit et d'intelligence tactique. Alors comment faire pour ne froisser aucune des deux stars ? Simple, il faut que la partie soit... nulle.
Voici la position des pièces :
Turing Machine est un jeu de déduction compétitif fascinant. C’est une proposition unique qui offre d’interroger un proto-ordinateur fonctionnant sans électricité ni électronique, qui ouvre la voie à une nouvelle génération de jeux de déduction.
Le but ? Trouver le code secret avant les autres joueurs, en interrogeant astucieusement la machine. Avec Turing Machine, vous utiliserez un ordinateur mécanique au matériel original composé de cartes perforées.
Les échecs aléatoires Fischer (en anglais, Fischer Random Chess ou Chess 960) sont une variante du jeu d'échecs. Les règles du jeu sont exactement les mêmes qu'aux échecs orthodoxes (sauf le roque). L'emplacement initial des pièces de la première et de la dernière rangée est tiré au sort, et identique pour les deux camps, avec les contraintes suivantes :
Le roi doit se trouver quelque part entre les deux tours afin que le petit et le grand roque soient tous deux possibles dans toutes les positions (la position du roi et de la tour après le roque/grand-roque est la même qu'avec une position normale).
Les fous doivent obligatoirement être placés sur des cases de couleurs opposées ;
Les pièces noires (huitième rangée) sont disposées symétriquement face aux blanches (première rangée), exactement dans le même ordre. Exemple : si du côté blanc, il y a une dame en g1, et un cavalier en c1, du côté noir, la dame se trouvera en g8 et le cavalier en c8.
Les pions sont disposés de façon habituelle, huit pions blancs sur la deuxième rangée et huit pions noirs sur la septième rangée.
Je vois deux questions intéressantes :
Il y a 960 positions initiales possibles. Comment trouver ce nombre ?
Comment tirer au sort les positions de départ de façon équiprobable ?
Il est très probable que lorsque le joueur d'échecs allemand Max Bezzel a conçu le problème des huit dames en 1848, il n'a jamais imaginé les tournures que prendrait son approche.
Il a finalement donné lieu au problème des reines, qui a poussé de nombreux mathématiciens (et ordinateurs) à se creuser la tête pour trouver une solution.
Les mathématiques classifient les jeux en catégories bien distinctes les unes des autres. Les jeux de hasard pur (pile ou face, loterie) ne laissent place à aucune stratégie, le vainqueur étant tiré au sort dans la liste des participants (éventuellement par l’intermédiaire de l’extraction spectaculaire de boules numérotées placées dans une urne, après que les joueurs ont chacun choisi une liste de numéros… ce qui ne remet pas en cause l’équiprobabilité de victoire de chaque joueur, mais leur donne seulement l’illusion d’infléchir la main du destin). Le jeu d’échecs ne ressort pas de cette catégorie...
Découvrez 52 scientifiques remarquables, souvent inconnues!
Chaque joueur reçoit 6 cartes, le paquet est placé au centre de la table et la première carte est retirée pour commencer la défausse. Le but est de collecter 4 cartes de la même couleur pour former un "labo". Le premier joueur qui forme 3 labos gagne.
Au début d'un tour, le joueur choisit de prendre une carte du paquet ou de prendre la première carte de la pile de défausse. À la fin du tour, il ne peut garder que 6 cartes dans sa main, le reste doit être défaussé.
Pour pimenter les choses, certaines cartes ont plusieurs couleurs et des cartes spéciales permettent de prendre n'importe quel scientifique de la pile de défausse, de voler 2 scientifiques au labo d'un adversaire (le labo est détruit et les 2 cartes restantes retournent au propriétaire) ou de faire une copie exacte d'un scientifique.
Selon la théorie des jeux, la libre concurrence n’est pas toujours idéale pour la société. À travers cette perspective, les économistes Gaëtan Fournier et Marco Scarsini étudient la compétition spatiale entre plusieurs vendeurs. Ces derniers choisissent leur emplacement pour maximiser leur profit. Dans le modèle des chercheurs, la poursuite du profit individuel mène à des situations stables mais peu favorables à l’intérêt commun.
RÉSUMÉ – L’ethnomathématique étudie certaines activités de sociétés de tradition orale, qui portent sur des nombres, des formes géométriques, ou des arrangements d’éléments, et s’apparentent à des constructions mathématiques. Le plus souvent, ces activités ne font l’objet d’aucune verbalisation, et il est difficile de savoir ce que « pensent » ceux qui les pratiquent. Les jeux de stratégie, comme le jeu africain awélé, sont une exception, car les joueurs peuvent expliquer leurs stratégies. Le but de cet article est de comparer certaines propriétés mathématiques de l’awélé et le discours autochtone des experts, pour évaluer la distance qui sépare ces deux points de vue.
4.6.Suite, jeu de société basé sur les suites logiques, arithmétiques, géométriques et de Fibonacci. Trouvez des débuts de suites numériques et, à chaque tour, tentez de les compléter avec vos cartes en mains. Jeu captivant car il fait appel à la logique mais également à l'anticipation, la contre-attaque, la prévision à court et long terme...
En alignant des cartes de valeurs qui se suivent, le joueur apprend progressivement à élaborer un raisonnement logique et développe la notion de grandeur, d'évolution, de relation...